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Yesterday — January 16th 2018IGIHE - Version Française

Mort inopinée du Journaliste Casimir Kayumba

By Jovin Ndayishimiye

Des sources proches de sa familles disent que Feu Kayumba Casimir est resté chez lui à Ndera, se plaignant d'un malaise généralisé, que vers quinze heures de l'après midi, il s'est résolu d'aller consulter un infirmier du Centre de Santé de Ndera qui l'a dépêché à l'hopital de district de Ndera. Il est mort en cours de route.

Ce vieux journaliste, père de trois garçons et une fille, meurt dans des circonstances où on ne sait pas encore la cause de sa mort, surtout qu'il avait une santé de fer. Il tombait malade rarement.

Portrait du disparu
Casimir William Kayumba, né le 10 novembre 1962, fait ses études primaires et secondaires à Kaisho,Rumuri et Rukoba dans la province tanzanienne de Kagera. Il part pour l'Université de Dar Es Salaam où il obtient une licence en Education et un postgraduate diploma en Politique, Administration Publique et Education.

1992, il part aux USA pour un projet d'appui aux jeunes leaders africains
Il revient en Tanzanie pour, de 1991 à 1994, participer à d'autres formations dont celle de la Collecte, le Traitement et la Publication de l'information, celle du Volntariat au développement, celle de lutte contre la propagation du SIDA, la résolution pacifique des conflits et les notions d'informatique.

Dans l'année 1992, il a fait le volontariat pour le développement dans les Etats de Texas, de Californie et de New york aux USA.

Journaliste au Business Times de tTanzanie de 1991à 1994 puis Rédacteur en Chef adjoint chargé de formations du même journal. Il rentre au pays en 1996 pour fonder le journal Ukuri tout en collaborant à RwandaNewsline.

De 2003 à 2006, il est élu commissaire au MHC/Media High Council. Et en 2010, il est rédacteur en chef du journal Rushyashya.

IGIHE

Soumission électronique d'appels d'offres de marchés publics ; zero corruption à Rubavu

By Jovin Ndayishimiye

« Ce système électronique dénommé le e-procurement introduit dans la passation de marchés publics vient tenter de résoudre la question de la corruption. Il y a peu ou pas de relation entre le préposé du service publique à la passation de ces marchés et le soumissionnaire », a dit satisfait Perre Célestin Habiyaremye, Secrétaire Exécutif de Province du Nord.

Célestin Sibomana, Directeur de Renforcement de Capacité près l'organe de Passation de Marchés Publics, RPPA, est perspicace. Il annonce que son institution est résolue àcombattre et éradiquer ce phénomène corruption que les brèches sont entrain d'être colmatées.

« Avec ce système électronique e-procurement, je ne dirais pas que nous éradiquons à 100% ce fléau de la corruption. Mais tout de même, ce système le réduit approximativement à 90%. Il n'y aura plus de copiage des cahiers d'appel d'offre qui seront remplis électroniquement. RPPA en personne suivra toute la procédure individuelle de passation de marché », a dit Célestin Sibomana.

La réunion de RPPA organisée à l'intention des soumissionnaires de ce district Rubavu de ce lundi 15 janvier 18 a été appréciée par les hommes d'affaires qui en ont loué une transparence sans faille.

Ces entrepreneurs sont bien aise de ne plus voir des papiers retirés de leurs dossiers soumis pour favoriser quelqu'un qui était de mèche avec les examinateurs des dossiers.

IGIHE

Question à la France à la 29è Session de Human Rights Council sur la poursuite judiciaire de presumes genocidaires rwandais

By Jovin Ndayishimiye

Niccolò Figa-Talamanca, Secrétaire Général de l'Association No Peace Without Justice a insisté sur la poursuite judiciaire à l'endroit des présumés génocidaires comme la seule façon qui soit de lutter contre l'impunité.

« Nous attendons avec impatience d'entendre les déclarations de la France sur sa volonté de mener des enquêtes sur les présumés génocidaires rwandais résidant sur son territoire. Nous demandons à la France de témoigner d'une volonté ferme de poursuivre ces génocidaires », a-t-on entendu comme un leitmotiv adressé à la France afin qu'elle sorte de sa torpeur et entame une activité judiciaire à l'endroit de présumés génocidaires qui sont légion sur son sol.

Au cours de la séance de débats, les délégués du Rwanda, du Mozambique, de l'Iran et de la Guyane ont demandé au Gouvernement français de lever le secret sur les archives françaises en rapport avec la responsabilité de ce pays dans le génocide perpétré contre les Tutsi en 1994 au Rwanda.

« Nous nous attendons à ce que la France lève ce secret sur ses archives de son propre gré. Seul ce secret levé et les archives rendues publiques permettra la vérité sur le génocide des Tutsi d'éclater au grand jour », a recommandé Figa-Talamanca.

Le représentant d'Israël à la séance a lui aussi insisté sur la recommandation faite à la France par l'Assemblée de poursuivre judiciairement les présumés génocidaires des Tutsi du Rwanda de 1994 comme le meilleur moyen de lutter contre l'impunité et de dire « Plus Jamais » à une possible réédition de ce crime contre l'humanité.

Outre les ténors de ce génocide perpétré contre les Tutsi du Rwanda en 1994 que sont l'Abbé Wenceslas Munyeshyaka, de la Paroisse Sainte Famille de Kigali officiant en toute impunité en France, Laurent Bucyibaruta, ancien Préfet de Gikongoro au Sud du Rwanda et Mme Agathe Habyarimana, épouse du défunt président Juvénal Habyarimana (1973-1994), une liste de 231 présumés génocidaires est dressée, les dossiers dûment instruits par la cellule de Traque des présumés génocidaires près le Parquet Général de la République Rwandaise.

Il est étonnant de voir que la justice française ne sorte pas de sa torpeur pour, au nom de la diplomatie judiciaire, commencer une procédure de contre vérification des faits criminels reprochés aux personnes résidant sur le territoire français sur qui pendent les mandats d'arrêt internationaux lancés par la partie rwandaise dont liste ci après :

«

BAGABO Innocent,
KARWERA MUTWE Esperance,
KAYONDO Enock alias GAKUMBA Phenius,
KANANIRA Jean Chrisostome alias HABIMANA Uziel,
TWAGIRA Charles
BIGWENZARE Manasse
BARIGIRA Felicien
GAHUNDE Christophe alias HIRANA Alphonse
BARAHIRA Tito (fait appel contre la sentence de perpetuite prononcee en 1ere instance)
Octavien NGENZI (Appel contre la perpetuite prononcee en 1ere instance)
NTABADAHIGA Thomas
RAFIKI HYANCINTHE NSENGIYUMVA alias MUHINDO alias CYEWUSI
KAMALI Isaac
HAVUGA Frodouald
HABYARIMANA Joseph
KANZIGA HABYARIMANA Agathe
MICOMYIZA Jean Paul
MUNYEMANA Sosthene
MARIYAMUNGU Robert
KANYAMIHIGO Paul alias Kamy
KAMANA Claver (recemment decede)
KABALIRA Martin
SIMBIZI SERUBIBI Stanislas
NYOMBAYIRE Venutse
NTABADAHIGA Thomas
MUHAYIMANA Claude

»

IGIHE

Viols d'enfants en RCA : un non-lieu qui déçoit les parties civiles

By Olga Ishimwe

L'affaire avait fait du bruit en 2015, lorsque le quotidien britannique The Guardian avait révélé l'existence d'une note interne des Nations unies sur les auditions de six enfants âgés de 9 à 13 ans. Ces enfants dénonçaient des viols qui auraient été commis en 2013 et 2014 par des militaires français dans le camp de déplacés de l'aéroport M'Poko de Bangui, en échange de rations de nourritures.

On apprenait à la même époque que le parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire un an plus tôt, restée secrète jusque là.

Du coup, l'ONU et la France avaient été accusées de chercher à étouffer une affaire qui avait terni l'image de la France et de son armée.

La justice française vient donc de rendre un non-lieu, en justifiant cette décision par l'absence de charges suffisantes pour envoyer les militaires français devant un tribunal. Le parquet avait déjà souligné dans ses réquisitions qu'au bout de l'enquête, il ne pouvait affirmer qu'il y avait eu le moindre viol.

Mais il estimait aussi que les incohérences et la variation des témoignages ne permettaient pas « d'établir des faits circonstanciés et étayés à l'encontre des militaires ».

Ce qui pose de nombreuses questions aux yeux des parties civiles, qui se disent déçues. Emmanuel Daoud, avocat de l'ONG Ecpat, une ONG qui lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants dénonce « la chronique d'un fiasco annoncé ». Ces contradictions seraient pratiquement de la faute des enquêteurs qui ont mis longtemps avant d'aller recueillir leurs témoignages. Me Daoud devrait « vraisemblablement » interjeter appel dans les dix jours qui viennent.

Avec RFI

RFI

Venezuela : assaut réussi contre Oscar Perez, le « terroriste » à l'hélicoptère

By Olga Ishimwe

Dans la rue comme sur les réseaux sociaux, Oscar Perez était de toutes les discussions ce lundi à Caracas. L'assaut mené dans la matinée contre lui et son groupe, dans un quartier pauvre de la banlieue de Caracas, a presque été vécu en direct. L'ex-inspecteur de la police scientifique a en effet diffusé plusieurs vidéos lors de l'opération policière via Instagram.

L'assaut a fait plusieurs victimes : deux policiers sont morts, d'après le ministère de l'Intérieur, qui a aussi assuré que les membres de ce qu'il qualifie de « cellule terroriste » ont été abattus et que cinq criminels ont été capturés. Le ministère ne cite toutefois pas le nom d'Oscar Perez

Blessé, ou simplement arrêté ?

Ce lundi soir, des interrogations subsistent, d'abord sur le déroulé de l'opération. Alors qu'Oscar Perez assure, le visage ensanglanté, dans une de ses vidéos avoir « voulu se rendre », les autorités font état d'une toute autre version et affirment que les forces de l'ordre « ont été attaquées en traître alors que des négociations étaient en cours pour leur reddition ».

Autre inconnue : Oscar Perez fait-il partie des personnes tuées ou des individus arrêtés ? Rien n'a été confirmé officiellement, pas même par le président Maduro, qui a évoqué l'assaut au cours de son message à la nation sans offrir de détails sur l'identité des personnes abattues ou capturées au cours de l'opération.

Julien Gonzalez

Une usine de thé d'un coût de 12 millions $ voit le jour dans le district de Nyamasheke

By Olga Ishimwe

Elle est dotée d'une capacité journalière de transformation de 20 tonnes de thé vert en thé noir et vise initialement une production annuelle de 6 000 tonnes de la feuille.

Son implantation dans la région devrait permettre de créer, pour les acteurs de la filière, un débouché d'écoulement plus accessible, résolvant ainsi les difficultés de transport et de conditionnement inhérentes, autrefois, au long processus d'acheminement vers l'usine de Gisovu, dans le district de Karongi.

« Les producteurs parcourent de longues distances pour vendre leur thé à l'usine de thé de Gisovu. Cela signifie qu'une partie du volume est endommagée avant l'écoulement », indique Elier Ukurikiyimfura, président de la COTHEGA.

Le Rwanda a tiré en 2016/2017, environ 74,5 millions $ de l'exportation de plus de 25 000 tonnes de thé.

Espoir Olodo

Chili : première journée chargée pour le pape François à Santiago

By Olga Ishimwe

A l'église San Cayetano, de la Legua, un quartier de Santiago connu de tous les Chiliens en raison du trafic de drogue. Le prêtre de la paroisse est Gérard Ouisse, un Français originaire de Nantes. « Je suis au Chili depuis 32 ans », nous explique t-il. Il venait d'arriver lorsque Jean-Paul II est venu au Chili en 1987, sous la dictature du général Pinochet. Cela « a a été un moment extraordinaire, c'était la première fois qu'un pape visitait le Chili et il est arrivé dans un contexte très difficile. Je crois que ça a été un réveil, pour aboutir deux ou trois ans plus tard à la démocratie. »

Grand messe dans un parc de Santiago

Le pays a beaucoup changé depuis. Il est aujourd'hui divisé concernant l'Eglise. Le nombre de croyants a beaucoup baissé, et la ferveur lors de la grande messe de François à Santiago, ce mardi, ne sera probablement pas la même. Cette messe est le point d'orgue de la visite du pape, dans une journée au programme chargé : elle sera célébrée dans un parc de Santiago, où s'était aussi rendu Jean-Paul II. Jusqu'à 400 000 personnes sont attendues pour écouter François et prier avec lui.

Avant cela il sera reçu au palais de la Moneda, par la présidente sortante, la socialiste Michelle Bachelet. Le président Sebastián Piñera, élu le mois dernier, participera aussi à cette rencontre.

Visite à la prison des femmes

Dans l'après-midi, François se rendra dans la plus grande prison pour femmes du pays, conformément à sa volonté d'aller à la rencontre des « pauvres parmi les pauvres ». Pour Gérard Ouisse, cette visite à la prison est importante. « Le fait qu'il aille à la prison des femmes, c'est quand même un geste fort, nous explique le prêtre. Et qui est ici très apprécié parce que dans notre quartier, il y aurait autour de 600 personnes en prison, ce qui fait quand même beaucoup de monde. » Le prêtre intervient régulièrement dans cette prison, où dit-il les femmes attendent cette visite avec impatience, même celles qui sont évangéliques et non catholiques.

Les victimes d'abus sexuel aussi au programme ?

Enfin le Pape argentin n'oublie pas son passage chez les jésuites chiliens, chez qui il a vécu et étudié quelques mois, jusqu'en 1960. Il se réunira avec certains d'entre eux après s'être rendu à la cathédrale de Santiago.

Une question demeure concernant ce programme : le Pape ajoutera-t-il à la dernière minute une rencontre privée avec des victimes d'agressions sexuelles ou de viols commis par des prêtres chiliens ? Une rencontre qui n'est pas prévue pour l'instant.

RFI

Des dossiers de passation de marchés publics disparus à Ruhango

By Jovin Ndayishimiye



Ces agents soupçonnent encore que les auteurs de la subtilisation de ces dossiers seraient liés de près ou de loin dans cette passation vicieuse de marchés car ils craignent être démasqués à l'imminent audit diligenté par l'OAG/Office de l'Auditeur Général des Comptes publics.

Ces Agents disent que les auteurs de ce coup ont profité de l'absence du District Division Manager et du Maire de District pour aller faire le tri de ces dossiers pour les retirer du tas d'autres.

Le Maire de District Ruhango, François Mbabazi, a confirmé le vol de ces 21 dossiers triés parmi les 50 qui étaient bien rangés dans leurs étagères, disant que les dossiers subtilisés concernent de lourds marchés publics conclus avec les divers partenaires contractuels du districts.

Il a ajouté que des investigations ont déjà été ouvertes pour déterminer les auteurs de ce forfait, qu'à ce jour un suspect a déjà été arrêté.

IGIHE

Une cérémonie d'adieu organisée pour les officiers de police à la retraite

By Jovin Ndayishimiye

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ACP Elisa Kabera, l'aîné de ces 111 officiers de Police mis à la retraite, a pris la parole pour dire sa satisfaction d'avoir été à la première ligne de front de libération du Rwanda de 1990 à nos jours et que « ce pour quoi nous avons lutté nous l'avons atteint : nous avons recouvré notre pays et un leadership qui nous reconnaît les efforts consentis et ne cesse de nous témoigner sa gratitude »

IGP Emmanel K. Gasana, la C r monie d'adieu des Officiers mis la retraite
ACP KAbera a tenu ce discours tout en remerciant le Président Paul Kagame et commandant en chef des armées et des forces de la Police Nationale d'avoir reconnu les mérite de ces officiers supérieurs qui vont à la retraite, la preuve étant qu'ils se retirent avec des grades élevés. « Nous souhaitons que nos jeunes frères qui restent dans les rangs continuent de garder à l'esprit le patriotisme, qu'ils restent alerte pour veiller aux progrès réalisés d'arrache-pied durant toutes ces années de l'après libération », a dit ACP Elisa Kabera.

La cérémonie était rehaussée de la prée de la présence du Ministre de la Justice et Mandataire principal de l'Etat rwandais, Johnston Busingye et de l'Inspecteur Général de Police Emmanuel K. Gasana qui lui aussi, dans son discours de circonstances, est revenu sur le courage et l'abnégation dont ont fait preuve ces officiers qui partent à la retraite.

Elisa Kabera, ACP (Assistant Commissioner of Police) parle au nom de 111 officiers mis la retraite
« Vous partez à la retraite mais nous garderons des passerelles de collaboration. La Police sera toujours à vos côtés », a dit IGP E. Gasana leur recommandant de continuer à prévenir le crime partout où il se présentera.

Ils sont deux commissaires de Police, 27 officiers supérieurs et 82 officiers subalternes à partir à la retraite pour ce 14 janvier 2018.

IGIHE

Before yesterdayIGIHE - Version Française

Sarkozy à Kigali à la tête d'un groupe d'hommes d'affaires français

By Jovin Ndayishimiye


Le tweet de RDB (Rwanda Development Board) dit que M. Nicolas Sarkozy et le groupe d'hommes d'Affaires français qu'il dirige ont discuté avec les officiels de RDB des opportunités d'investissement au Rwanda.

Ces hommes d'affaires français sont intéressés par les secteurs hôtel, transport, logistique, musique et l'organisationn des conférences internationales.
"Nous à RDB sommes aux petits soins des hommes d'affaires soucieux d'investir leurs capitaux dans le pays", a dit Clare Akamanzi, CEO de RDB.

Reçu par le Président Paul Kagame au Village Urugwiro, le président Nicolas Sarkozy a exprimé sa satisfaction de revenir au Rwanda après la visite d'Etat qu'il a effectué à Kigali en février 2010 alors qu'il assurait la présidence de la France.

Que comprendre de la visite de l'ancien président français à Kigali ?

Sans contredit l'objet de la visite ce sont des affaires. Il joue le sauf conduit des hommes d'affaires dont Bolloré qui l'accompagnent.

Sarkozy pour être à la tête d'une délégation d'hommes d'affaires français, sa visite n'a rien d'officiel. Mais il facilite l'entrée de ces hommes d'affaires dans la pénétration du marché d'énormes matières premières de cette Afrique des Grands Lacs.

Mais il n'y a de dégel qui soit dans les relations diplomatiques entre deux pays en l'occurrence ici le Rwanda et la France, qui ne passe pas par l'établissement d'un climat sain d'affaires entre opérateurs économiques des deux pays en question. Ici Sarkozy dont on connaît des sentiments positifs pour le Rwanda de Kagame peut être utilisé par la France officielle qui ne veut pas être tenue à l'écart de cette Afrique Centrale et de l'Est avec le Rwanda comme une plaque tournante.

Kagame, un Président qui facilite les affaires par excellence

Des observateurs politiques de la région semblent vouer au Rwanda une place de choix. Ils évaluent la stature du Président Paul Kagame qui donne du temps au temps et laisse les choses se décanter d'elles-mêmes tout en suivant résolument la voie de développement qu'il trace à ses citoyens.

« A la longue, ne pas s'entendre avec le gouvernement rwandais fait tort à une certaine France. Sarkozy peut être avancé par le gouvernement français pour pour tâter le terrain. Il y a le côté affaires et géostratégie. Le Rwanda est une économie qui se construit avec une politique proactive qui facilite investisseurs étrangers Americains, Chinois, Turcs, Singapouriens…. La France ne veut pas être tenue à l'écart. Elle tente de renverser les alliances traditionnelles et tente de se rapprocher de ce Rwanda dynamique, sûr de sa sécurité et un tremplin pour les affaires avec ses voisins », a tenté d'analyser le Prof. Vénuste Karambizi, politologue trouvant qu'au rythme où vont les choses avec un président rwandais qui prend de plus en plus une ampleur africaine, la France pourrait chercher à installer au Rwanda un QG sécurisé pour faire des affaires avec les pays voisins.

Ce politologue trouve qu'en politique ce ne sont que des intérêts qui comptent.

« Le réchauffement des relations rwando tanzaniennes et les préparatifs de lancement de la construction du Chemin de fer Isaka (Tanzanie)- Kigali (Rwanda) jouent énormément dans le repositionnement des puissances occidentales, la France y compris, par rapport à la donne de la région des Grands Lacs », a ajouté le politologue.

Toute proportion gardée, il y a lieu de se dire qu'on assistera pour bientôt à des développements positifs dans cette région de l'Afrique Centrale et de l'Est ; que le commerce des matières premières de l'Est de la RDC transiteront par Kigali qui y ajoutera une plus-value avant d'être redirigées sur Dar-Es-Salaam pour l'Occident ou l'Orient.

C'est ici que le Rwanda dirige toutes ses énergies et sa volonté politique rien que pour construire des infrastructures économiques viables et durables. Il sait où il tend. Il attend au tournant cette certaine France des militaires et politiciens ayant trempé dans le Génocide des Tutsi, cette France-là, il ne lui donne pas beaucoup de temps pour voir son influence politique sur la France Républicaine et humaniste s'émousser pour entendre enfin le sens des affaires.

NDJ

Dufitimana, un jeune rwandais industriel du bois : 90% de matières premières locales

By Jovin Ndayishimiye


Le jeune Patrick, ingénieur informaticien de KIST/Kigali Institute of Science and Technology a une obsession, celle de se tourner vers les marchés de l'EAC et de Dubai pour y écouler ses produits.

"J'ai grandi curieux de ce que mon père ménuisier faisait. Sur le banc d'université (KIST), toutes mes recherches sur le net focalisaient toujours sur le travail du bois et comment en tirer des produits de plus en plus fignolés et en peu de temps", a confié Patrick à IGIHE se disant que, tôt ou tard, toutes ces recherches et les voyages d'études qu'il entreprenait à l'étranger, allaient aboutir à une activité industrielle de grande importance.

"Je n'ai pas compris pourquoi les gens riches devaient commander à l'étranger le mobilier de salon ou de salle à manger, jugeant que les produits locaux ne satisfaisaient pas leur vue. J'ai commencé avec 200.000 Frw de capital. Je me suis dit que jamais je n'aurai un capital suffisant pour mes ambitions", a-t-il confié disant qu'il a ainsi monté son usine Pajo Group qui fabrique actuellement environ 3.600 portes par mois avec ses 33 ouvriers et des machines d'une valeurs de 700 millions de francs soit légèrement moins d'un million de dollars.

Dufitimana dit qu'il participe actuellement à des foires internationales du bois, qu'il est fier de voir ses produits appréciés sur le marché international.

"Pajo Group a participé l'an passé au Wood International Exhibition/ la Foire du Bois de Dubai aux Emirats Arabes Unis. Nos produits ont été appréciés de par leur esthétique et résistance", a dit Dufitimana satisfait d'avoir été pressenti pour exporter ses produits chez un prospecteur immobilier de Dubai, détronant ainsi une société turque du bois qui fournissait beaucoup d'items similaires à ce prospecteur.

"J'ai voyagé en Chine, en Corée du Sud au Kenya et ailleurs. Les expériences que j'y ai tirées des produits du bois m'ont enrichi. D'ici peu je vais aller à la conquête des marchés congolais et tanzanien", s'est-il juré sachant gré au passage au Gouvernement rwandais qui l'a exonéré d'impôt pour l'importation de ses machines afin de mieux poursuivre le programme de Made in Rwanda.

Le jeune Dufitimana trouve qu'il utilise des matières locales à 90%, que partant,ses produits devront être exportés à l'état fini avec la marque Made in Rwanda, ce qui fera sa fierté et celle de son pays.

NDJ

Ministre convoqué au Sénat, peu convaincant sur les silos sans denrées stockées

By Jovin Ndayishimiye

"Au cours de ces sept dernières années, il a été construits assez de silos et autres greniers de stockage de récoltes agricoles assez sécurisés pour les garder dans de bonnes conditions", a dit le Ministre déplorant que néanmoins ces silos n'ont pas été suffisamment utilisés parce que, assiégés par la pauvreté, les fermiers agricoles ont consommé leurs cultures avant terme. Les changements climatiques aidant, les récoltes escomptées n'ont pas pu se matérialiser.

"En 2010 nous nous sommes donné l'objectif pour 2017 de stocker dans nos greniers 200 tonnes de denrées à chaque récolte. Actuellement nous avoisinons 195.000 tonnes de céréales et des légumineuses. Les fermiers gardent dans leurs propres greniers 51% de ce stock", a indiqué aux Sénateurs le Ministre ne les convainquant pas du tout sur ce sujet.

Comment peut-on construire des greniers ayant une capacité de 300 mille tonnes pour ne jamais y stocker au moins 200 mille tonnes de denrées récoltées, se sont-ils posé la question les sénateurs.

Le Sénateur Chrysologue Karangwa est revenu sur la vente précoce de ces cultures non encore à l'étape de récolte par les fermiers agricoles terrasés par la pauvreté trouvant qu'une solution transitoire devait être trouvée au lieu de les vendre au rabais à des commerçants peu scrupuleux du prix raisonable.

"Si ces fermiers étaient regroupés dans des coopératives fortes financièrement, cette question seraiut résolue car lesdites coopératives leur accorderaient de petits crédits dont ils ont besoin et vendre plus tard leurs récoltes au moment opportun", a dit l'Hon. Chtrysologue Karangwa oubliant de tâcler sur la question de ces fermiers qui manquent d'encadrement soutenu pour une production plus consistante.

Des espaces de séchage préparés, des bâches à suffisance, rares crédits agricoles, encadrement presque inexistant

Le Ministre a fait savoir aux sénateurs que le Ministère de l'Agriculture a déjà construit pour les fermiers 525 séchoirs modernes et a mis à leur disposition 105.735 bâches pour couvrir ces séchoirs.

"A ce jour, nous avons construit ds silos pouvant contenir 295.495 tonnes de récoltes. En 2010, les silos alors disponibles ne pouvaient que contenir 42.000 tonnes uniquement", a dit le Ministre ne faisant pas face aux questions autrement difficiles de la part ds sénateurs comme :

Pourquoi des crédits agricoles n'existent pas dans le pays ? Que fait le Ministère pour une Banque de l'Agriculture ? Pourquoi le ratio une agronome pour beaucoup de milliers de fermiers ne se rétrécit pas pour un encadrement plus productif ? ...

NDJ

Kigali : Retrouvée morte dans sa résidence

By Jovin Ndayishimiye

Cette femme qui exploite un bar servant des boissons alcoolisées et non alcoolisées, a été vu pour la dernière fois ce samedi 13 janvier. Elle résidait non loin de son business.

La cause de sa mort n'est pas encore établie surtout que pour entrer chez elle, on a dû briser un verre de sa fenêtre pour pouvoir accéder à l'intérieur de son appartement. Elle vivait seule, a confié à IGIHE SP Hitayezu Emmanuel, porte-parole régional de la Police en ville de Kigali.

Le corps de la décédée a été transporté à l'hôpital de Police de Kacyiru pour autopsie.

IGIHE

Huye- Des bandits attaquent et blessent des religieux de la Congrégation ‘‘Disciples de Jésus-le-Sauveur''

By Jovin Ndayishimiye


Un des frères blessés, Pierre Mbaragijimana, a décrit les circonstances soudaines de l'incident.

« Ils ont forcé la porte avec une violence inouïe et ils sont littéralement tombés sur nous pour réclamer de force de l'argent. Voyant notre refus, ils nous ont menacé de mort et ont commencé à nous frapper jusqu'à ce que le sang coule », a confié Frère Mbaragijimana qui n'a pas retenu l'image de ces assaillants.

Néanmoins, le Secrétaire Exécutif de Secteur Tumba a annoncé que quelques suspects ont été arrêtés, que les investigations ont déjà commencé pour identifier ces brigands.

Le Banditisme armé existe bel et bien dans le district Huye. En septembre 2017, un groupe de tels bandits a attaqué des menages de secteur Kinazi pour blesser cinq qui faisaient la ronde nocturne.

Peu de temps avant, en août 2017, de tels brigands se sont manifestés dans le secteur Rusatira, dans les villages Kimirehe, Gafumba et Kimuna pour voler avec fracas dans certaines familles de ces villages.

Ceux qui avaient accouru au secours ont été blessés à la machette que portaient ces bandits. D'autres ont été sérieusement battus.

Igihe

RDC : il est minuit, M. Kabila

By Jovin Ndayishimiye


Joseph a alors 29 ans. C'est un jeune homme timide, reclus. Il parle l'anglais et le swahili, mal le français, pas du tout le lingala. Lorsque les « tontons » sécurocrates viennent le chercher à Lubumbashi pour succéder au Mzee, il refuse.

Il faut le forcer, le convaincre, presque le menacer pour qu'il accepte un pouvoir qu'il perçoit comme une malédiction, tel un lionceau jeté dans la fosse aux hyènes.

Aujourd'hui, Joseph Kabila a 46 ans et il est encore là, défiant toutes les Cassandre. Il porte la barbe poivre et sel d'un pasteur cananéen, parle un français fluide, comprend le lingala, s'accroche à ce pouvoir qu'il a fini non pas par aimer mais par absorber comme un antidote au vide et la seule façon pour lui de rester en vie.

La conscience d'un destin tragique
On ne peut comprendre Kabila, et l'on se condamne aux abîmes de perplexité dans lesquels son impénétrable détachement plonge ses interlocuteurs au sortir des rares audiences qu'il leur accorde, si l'on n'intègre pas cette donnée essentielle : la conscience d'un destin tragique. À la peur d'accéder au pouvoir a succédé le vertige de le perdre.

Qui, dans un an, le 16 janvier 2019, sera le président d'une RD Congo de moins en moins républicaine et démocratique ? Une seule chose paraît acquise : Joseph Kabila ne sera pas candidat à son propre remplacement. À moins d'établir une dictature militaire sanglante, toute velléité de déverrouiller le numerus claususconstitutionnel des mandats est inconcevable.

Pour le reste, et même si la commission électorale a annoncé la date du 23 décembre 2018 pour la tenue de l'élection suprême, absolument rien n'est gravé dans le marbre. Dans ce pays aux 45 millions d'électeurs répartis sur 2,5 millions de km2, le paradoxe confine souvent à l'absurde.

Pour le scrutin capital, le pouvoir endosse le rôle dévolu ailleurs à l'opposition : celui de la fétichisation absolue de la démocratie avec données biométriques, machines à voter, recensement intégral, bref une transparence à la suédoise dont la mise en place est inenvisageable d'ici à la fin de cette année sans l'aide financière aussi mirobolante qu'impossible à obtenir d'une communauté internationale prise en quelque sorte au piège de ses propres exigences.

Tout comme cette dernière, l'opposition, elle, revêt les habits habituellement réservés aux pouvoirs en place et qui entendent le rester, puisqu'elle se contenterait volontiers d'un simple et rapide toilettage, forcément aléatoire et contestable, du fichier électoral existant.

Dialogue de sourd et glissement perpétuel
Ce dialogue de sourds n'est compréhensible que dans le cadre d'un glissement perpétuel, Joseph Kabila ayant renoncé au scénario Bisounours du happy end, celui qui le verrait se retirer dans son domaine de Kingakati afin d'y jouir tranquillement de ses biens et de sa nouvelle vie de gentleman-farmer, après avoir adoubé, puis fait élire, fin 2018, un successeur qui le laisserait en paix.

Le problème, en effet, outre le fait que Kabila n'accorde sa confiance qu'à une quinzaine de personnes tout au plus, est que, même parmi ses proches, nul n'est en mesure de lui garantir un avenir paisible au Congo, encore moins à l'extérieur du Congo. En ce domaine, les promesses, y compris écrites, ne valent pas grand-chose.

Suivi avec attention à Kinshasa, le démantèlement accéléré en Angola voisin du système dos Santos par le successeur que ce dernier avait lui-même choisi, João Lourenço, est un épouvantail de plus : à qui se fier dès lors qu'un Brutus en puissance se dissimule en chacun de vos collaborateurs ?

Reste donc l'hypothèse la plus probable, celle que Kabila semble avoir choisie : pas d'élection cette année, en attendant la prochaine. Retenir le jour comme Johnny retenait la nuit.

Quelle porte de sortie ?
Qui pourrait l'en empêcher ? Des sanctions internationales de plus en plus dures ? La logique de survie pèsera toujours plus lourd que les interdictions de voyager. La mobilisation populaire ? L'émeute à la burkinabè ? Le régime y est préparé, la force est avec lui.

La Garde républicaine et les unités opérationnelles de la police et de la gendarmerie font l'objet de toutes ses attentions, et le temps est révolu où Mobutu disait à ses spadassins : « Vous avez des armes, vous n'avez pas besoin de salaires. »

L'opposition ? Elle a ses propres problèmes de crédibilité, s'obstine à croire que le salut viendra de l'extérieur, cultive sa scissiparité, est en panne de vrai leader depuis que Jean-Pierre Bemba est en prison à Scheveningen et qu'Étienne Tshisekedi est mort – bientôt un an que sa dépouille attend de rejoindre la terre de ses ancêtres, une aberration qui n'honore pas ses héritiers.

La société civile ? Les jeunes effrontés de la Lucha ne sont ni achetables ni manipulables, certes, mais que pèsent-ils hors de leur matrice de Goma, eux qui refusent d'entrer dans le jeu politique ?

Reste la porte de sortie ultime, celle que le destin a choisie pour Lumumba, Mobutu, Kabila père. À un journaliste qui lui demandait il y a quelques mois ce qu'il ferait après le pouvoir, Joseph Kabila Kabange a répondu : « Ne vous inquiétez pas, je ne me suiciderai pas. »

Drôle de façon de parler de l'avenir en écartant d'emblée l'hypothèse de la mort, comme s'il fallait sans cesse la conjurer. Quand on marche sur un fil au-dessus d'un volcan, chaque jour est une vie.

Avec Jeune Afrique

Francois Soudan

Vivement Juin 2018, une Usine d'assemblage VW au Rwanda

By Jovin Ndayishimiye

C'est ce qu'a annoncé au journal Rwanda Today, M. Mecha Stefan, Directeur commercial de la filiale Volkswagen d'Afrique du Sud ajoutant que des informations complémentaires vont être livrées ultérieurement.

Selon ce Directeur, l'Usine sera implantée dans le nouveau quartier industriel de Masoro, le Special Economic Zone qui assemblera pour la première année de son existence 1000 véhicules du modèle Think Blue de VW Golf, un modèle contrôlé conforme aux normes environnementales avec des fonctions électroniques.

Mecha n'a pas précisé le coût de construction de l'usine disant que les détails vont être fournis par les ingénieurs qui viendront monter ladite usine dans les prochaines semaines.

Il est rapporté qu'au cas où Volkswagen monte son usine pour plus de 50 millions de dollars, elle sera exemptée d'impôts durant sept ans, que cet encouragement s'applique à tous les investisseurs dans l'industrie, l'énergie, le tourisme, la santé et les TICs au Rwanda.

Cette politique d'encouragement du gouvernement rwandais entend attirer beaucoup d'investisseurs étrangers dans le pays qui créeront beaucoup d'emplois et feront monter en flèche la croissance économique du Rwanda.

En Septembre 2017, le Rwanda a signé avec une entreprise américaine Symbion Energy un accord d'investissement de 370 millions de dollars dans la production et transformation du gaz méthane du Lac Kivu en énergie électrique ; une entreprise qualifiée de stratégique créant l'énergie nécessaire à l'industrialisation du Pays.

IGIHE

Cyclisme : Le Rwanda Participe à la Tropicale Amissa Bongo 2018

By Olga Ishimwe

Le départ de la Tropicale Amissa Bongo sera donné ce 15 janvier 2018 de Kango, à 100 kilomètres au sud-est de Libreville. Au programme de cette 13e édition : sept étapes et 1 000 kilomètres pour les 89 coureurs des 15 équipes représentées.

C'est 100 kilomètres de plus de parcours que lors de la Tropicale 2017. A ce moment-là de la saison, avec la chaleur très importante au Gabon, c'est loin d'être anodin.

C'est par ailleurs une course qui penche à l'ouest. Les étapes sont en effet concentrées dans la région de Lambaréné, dans un premier temps, puis ensuite plus au Nord, vers Oyem.

Exit donc les plateaux du Haut-Ogooué. Ce qui ne veut pas dire que les coureurs ne grimperont pas. Au contraire, pas mal d'étapes « casse-pattes », usantes, sont à prévoir. Et il y aura une journée-clé, le 18 janvier, avec 182 kilomètres entre Ndjole et Mitzic : un tracé inédit, long et dur, avec très peu de portions plates et une route qui ne cessera de s'élever petit à petit dans les 60 derniers kilomètres.

Les deux derniers vainqueurs sont là

Ces deux vainqueurs de la Tropicale sont là. La formation dirigée par Jean-René Bernaudeau s'aligne en effet pour la huitième fois. C'est une fidélité essentielle pour Philippe Crepel, le directeur de course.

« C'est formidable de voir des professionnels aguerris qui disputent le Tour de France et qui sont passionnés par la Tropicale, glisse-t-il. Il ne s'agit pas de faire la plus grande course, avec plein de professionnels. Il s'agit de faire faire un clin d'œil aux pros à un cyclisme africain qui est en plein développement. C'est la vocation de la Tropicale : cette confrontation entre des professionnels et le meilleur du cyclisme africain ».

Concernant les équipes présentes, la Tropicale Amissa Bongo continue de permettre aux meilleurs cyclistes du continent de se frotter au très haut niveau. Il y a par exemple Wilier, une équipe italienne engagée sur le dernier Tour d'Italie. Et puis bien sûr la formation Direct Energie, lauréate l'an dernier avec Yohan Gène et en 2016 aussi avec Adrien Petit.

Thomas de Saint-Léger

Neuf arrêtés pour tentative de corrompre des officiers de Police

By Jovin Ndayishimiye


Elles ont été arrêtées dans différents coins du pays ce 13 janvier 2018 dont cinq dans la ville de Kigali, a indiqué le SSP Emmanuel Kabanda, porte-parole de la Police de Sécurité routière ajoutant qu'elles ont tenté d'offrir des pots de vin allant de 2 àvingt mille francs àces agents de police pour éviter de fortes amendes
.

« Il y a en un qui roulait dans un véhicule non contrôlé techniquement. D'autres pilotaient leurs véhicules sans port de permis de conduire », a dit SSP E. Kabanda.

« Nous avons décidé de la tolérance zéro pour la corruption au sein de la Police Nationale. Un officier de Police qui exige ou reçoit des pots de vin est vite chassé ses rangs de la Police Nationale Rwandaise. A ceux-là qui offrent ces pots de vin pour gagner les faveurs des Agents de police et gagner illégalement des services, qu'ils sachent qu'ils feront face aux rigueurs de la loi de lutte contre la corruption », a dit SSP E. Kabanda mettant en garde le public qui sollicite les services de la Police Nationale.
Il en a profité pour donner au public le numéro d'une ligne rouge gratuite, le 997, pour dénoncer tout acte de corruption fait à l'encontre de ses intérêts, promettant une intervention immédiate de la Police Anti Corruption.

La Police Nationale a mis en place des unités de renforcement de la lutte contre la corruption dont l'Unité Anti Corruption, l'Unité Discipline des Agents de Police et l'Inspectorat de la Police Nationale.
Ils étaient 151 personnes arrêtées pour corruption sur agents de police en 2017 et 200 en 2016.

IGIHE

Le Ministre de l'Education associe les parents dans le renforcement de qualité de l'education

By Jovin Ndayishimiye

Il a recommandé aux parents d'envoyer tous les enfants en âge scolaire à l'école et de faire le suivi de leur éducation quand ils rentrent à la maison.

Il s'est rendu à Gahondo dans le Secteur Rurembo où il est entrain d'être construit 12 salles de classe permettant de réduire la surpopulation des classes au sein de cet établissement où on compte quelques 60 élèves par salle de classe.

« Nous demandons aux parents de contribuer aux efforts de renforcement de la qualité de l'enseignement. De notre côté, nous vous promettons que ces salles de classes seront prêtes pour les enfants ce 22 janvier 18 avec la rentrée scolaire », a dit Mutimura.

Le District Nyabihu entend construire 36 salles de classes et 72 toilettes. En tout, dans le pays, il est prévu la construction de 6.300 salles de classe pour les 9et 12YBE.

IGIHE

Une propriete vendue aux encheres pour frais de gardiennage de son enfant naturel

By Jovin Ndayishimiye

Gilbert Twahirwa, régulièrement marié avec une autre femme, trouve injuste cette vente aux enchères surtout qu'il avait tôt en 2010 donné une parcelle et 50000 Frw au lieu de 300.000 frw exigés, à la mère de son enfant comme équivalent de frais de besoins de l'enfant ; que cette transaction décidée par le tribunal de la place en 2010, a été faite devant le Secrétaire Exécutif de Cellule Musamo.

« Nous avons prié Gilbert Twahirwa de s'entendre avec la mère de son enfant. Nous lui avons dit de retourner au tribunal et bloquer les intérêts de retard de paiement des 230.000 frw qui ne cessaient de s'accumuler. Il ne s'est pas exécuté », a confié àTV1, une station de Télévision locale Jean Marie Nahayo, le Secrétaire Exécutif de Secteur Ruhango venu exécuter le jugement en huissier non professionnel.

IGIHE

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