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Today — October 19th 2019Front Page

La vision de l’Afrique pour la prospérité et l’inclusion requiert des statistiques précises

By editor

Kigali: Les dirigeants africains ont une grande vision de vouloir bâtir un continent intégré, prospère et pacifique, dirigé et géré par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène internationale, déclare ce jeudi, la Vice-présidente de la Zambie, Inonge Mutukwa Wina.

Mais la vision ne peut être réalisée que si les citoyens du continent sont tous visibles et connus des autorités à des fins de planification, et que des statistiques précises et à jour sont toujours disponibles, indique Mme Wina, dans son allocution d’ouverture, lors de la cinquième Conférence des ministres africains responsables des faits d’état civil, à Lusaka.

«Si vous comprenez vraiment les faits d’état civil, nous ne pouvons réaliser cette grande vision africaine sans compter et déclarer nos citoyens», ajoute-t-elle.

«Un système de CRVS pleinement opérationnel avec une déclaration universelle des naissances, des mariages et des décès est le fondement d’un système d’identité légale complet, robuste et durable».

La Vice-présidente félicite les dirigeants africains pour leur initiative à vouloir mettre en place des systèmes de CRVS complets et robustes à la suite de la déclaration de la décennie pour le repositionnement des CRVS dans les programmes de développement continental, régional et national de l’Afrique.

Elle dit que le Programme de développement durable à l’horizon 2030 reconnait que les systèmes de CRVS innovants et durables, intégrés à la gestion de la santé et de l’identité nationale, constituent un puissant moteur pour des économies plus inclusives.

«Nous devons nous féliciter d’avoir pris des mesures audacieuses en tant qu’États membres africains pour reconnaître le rôle central des CRVS dans le programme de développement de l’Afrique », affirme la Vice-présidente, ajoutant que cela permet au continent de disposer des informations nécessaires pour répondre aux problèmes de développement et les résoudre.

La Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique, Vera Songwe, a précédemment demandé à Mme Wina de défendre la cause de l’identité légale sur le continent afin de combler le fossé de l’identité, en particulier pour les plus de 250 millions de femmes africaines invisibles et d’autres personnes en quête d’autonomisation économique.

«L’identité représente la reconnaissance, le respect et la dignité. Si nous pouvons imaginer que sur notre continent, nous avons 550 millions de personnes sans cette reconnaissance nécessaire pour exister en tant que membres légitimes de la société, alors, en tant que société, nous avons un peuple », déclare-t-elle.

«Madame la Vice-présidente, nous allons rendre cet évènement mémorable et historique, car des décisions et résolutions importantes seront prises ici dans le but de pousser l’agenda des faits d’état civil et la gestion de l’identité au plus haut niveau ».

Pour sa part, Thomas Kwesi, Vice-président de la Commission de l’Union africaine, dit que le thème de la conférence, « Système innovant des faits d’état civil et des statistiques de l’état civil : fondement de la gestion de l’identité légale », est opportun car la poursuite de l’agenda de l’identité légale contribuera à la mise en œuvre d’initiatives continentales majeures, notamment la Zone de libre-échange continentale africaine, le Protocole sur la libre circulation des personnes, le Passeport africain et le marché du transport aérien unique en Afrique.

La réalisation de l’Agenda 2063 et Programme de développement durable à l’horizon 2030 exige que chaque fait d’état civil soit déclaré et que les statistiques pertinentes soient collectées, compilées, produites et diffusées de manière régulière et continue afin d’orienter les politiques et la planification, d’informer les décisions, de permettre à tous les acteurs de suivre l’évolution des progrès et d’opérer les ajustements nécessaires pour garantir la transparence et la responsabilité mutuelle, dit-il.

Le Directeur des statistiques de la Banque africaine de développement, Charles Lufumpa, indique que, bien que des efforts aient été faits pour réorganiser les systèmes de CRVS en Afrique, il reste encore beaucoup à faire. Il déclare que les CRVS sont cruciaux pour prendre des décisions importantes en matière de politiques, informer les Objectifs de développement durable, l’Agenda 2063 et le programme des cinq priorités de la Banque.

«Bien que des progrès significatifs aient été accomplis, il reste encore du travail à faire car la plupart de nos systèmes de CRVS restent faibles », affirme M. Lufumpa, ajoutant que la banque prône le renforcement des systèmes de CRVS, à la fois en termes de couverture et de qualité, en promouvant l’utilisation des TIC, le développement du capital humain, la coopération et la coordination Sud-Sud.La conférence se termine le vendredi 18 octobre. (Fin)

 

Op-Ed: Everyone Wins with Inclusive Employment

By editor

US Ambassador in Rwanda Peter H. Vrooman

By U.S. Ambassador Peter H. Vrooman and Sara Minkara*

Kigali: We are an odd couple, perhaps, a first-time ambassador in his 50s and a long-time advocate for persons with disabilities who just turned 30. But we share more than just a Harvard University degree.

For us, inclusion is personal. We believe that everyone needs to play a role in including persons with disabilities more fully in society.

Sara lost her sight at age seven and has witnessed the way that society marginalizes and undervalues persons with disabilities. The embassy sponsored Sara’s visit to Rwanda this month, just as the United States celebrates National Disability Employment Awareness Month, as the perfect opportunity to highlight the importance of inclusive practices, including employing persons living with disabilities.

The United States promotes the inclusion of persons with disabilities in all aspects of society, including academic, economic, and civic activities. We passed the Americans with Disabilities Act in 1990 to ensure equal treatment under the law for all and reasonable accommodation for persons with disabilities. We believe that everyone should seek to ensure that all persons with disabilities have meaningful and equal access to the workforce and the economy.

Many countries, including Rwanda, have similar laws to prevent discrimination and promote inclusion, but these laws are often not well enforced, even back home. There is an important role for government, civil society, and even individuals in ensuring that responsible agencies understand their obligations to their citizens and that agencies have the right resources to comply with these obligations.

Despite these protections, persons with disabilities face high unemployment rates. Last month in the United States, for example, the unemployment rate for persons with no disability was just 3.2 percent, but almost double that rate – 6.1 percent — for persons with disabilities. In some countries that rate can be as high as 90 percent, sadly.

Accessibility affords every individual the opportunity to benefit from the economy, and it also allows companies to benefit from the patronage of the whole population. The World Bank estimates that about 15% of the world’s population has a disability – imagine the business potential of such a large segment of society! Including persons with disabilities in the workforce is critical to achieving broad-based economic growth and to creating an economy where everyone has a chance to thrive.

One study found that businesses generally see a net benefit from hiring an employee with a disability, even if they need to make accommodations. Benefits include lower staff turnover, improved customer service, and fewer accidents and errors. A report by Accenture proves the point – companies that proactively employ persons with disabilities have 28% higher revenues than companies that do not.

Rwanda is well-positioned to be at the forefront of inclusive employment trends. In the U.S. presidential proclamation announcing National Disability Employment Awareness Month, we noted “automation and technology are changing the way in which work is organized and performed – and who can perform it. Many jobs will be open to new populations particularly individuals with disabilities.” That’s especially true in Rwanda, as the labor force transitions from agriculture to more skills-based jobs–like assembling smart phones and drone delivery.

And while accessibility has a very important technical aspect, inclusive employment practices means that companies create a workplace environment where all persons, regardless of their physical or intellectual abilities, have a sense of belonging and value. In this way, all employees can fully contribute 100 percent of themselves to their companies.

We ask that you – whether as a good neighbor or as a hiring manager – vow to give this issue the high profile it deserves, as we work toward equal opportunity for all.

Here at the U.S. Embassy, we will continue our work to mainstream inclusion and to support the implementation of Rwanda’s laws on the protection of persons with disabilities and the socio-economic development of persons with disabilities. Specific to inclusive employment, we will continue to support Rwanda’s special needs and inclusive education policy, to provide job training for youth with disabilities, and to empower organizations that advocate on behalf of persons with disabilities. We will also renew our commitment to prioritizing inclusion in our hiring practices.

And we will continue to bring American voices – like Sara – to Rwanda to educate and advocate for inclusive civic and social policies. Together, we can make sure that everyone is included. (End)

*Ambassador Peter H. Vrooman (@USAmbRwanda) is a career member of the U.S. Senior Foreign Service and has served as the Ambassador of the United States of America to Rwanda since March 2018.

Sara Minkara (@MinkaraSara) is the CEO and founder of Empowerment Through Integration (@ETIntegration) and is visiting Rwanda through the Bureau of Education and Cultural Affair’s U.S. Speakers Program.

Tackling inequality could save millions of children: Rwanda an exemplar in reducing child mortality

By editor

Kigali: An unprecedented study mapping child deaths over almost two decades finds that nearly half of the 5.4 million under-5 deaths in 2017 can be attributed to differences in child death rates within and across countries, but holds up Rwanda as an example of progress.

The study finds that in Rwanda, 19,328 children died before their fifth birthdays in 2017, as compared to 60,793 in 2000. The highest district-level mortality rate was 57.2 in Kayonza.

The lowest was 41.5 in Rubavu. Diarrhea was the biggest cause of deaths before age 5 in 2000, according to the Global Burden of Disease study. Neonatal disorders caused the most child deaths in 2017.

The study is the first of its kind, mapping child deaths in 99 low- and middle-income countries at the level of individual districts. Published today in the journal Nature, the findings include precision maps illuminating health disparities within countries and regions often obscured by national-level analyses. An interactive visualization accompanying the research compares child death rates from year to year.

The research, conducted by the Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) at the University of Washington’s School of Medicine, looks at countries where more than 90% of child deaths occurred in 2017. Across all countries studied, the likelihood of a child dying before age 5 varied more than 40-fold at the district level.

Researchers estimated that if every district in the low- and middle-income countries studied had met the Sustainable Development Goal (SDG) target of at least as low as 25 child deaths per 1,000 live births, 2.6 million fewer children would have died. If every district within a country rose to the level of the best-performing district in that country, the estimated number of deaths averted rises to 2.7 million.

• The vast majority of the 17,554 districts among the 99 nations studied saw improvement in lowering child deaths, but levels of inequality between districts were more variable over the study period. Despite major gains in reducing child deaths over the past 20 years, the highest rates of death in 2017 were still largely concentrated where rates were highest in 2000.

“It is as reprehensible as it is tragic that, on average, nearly 15,000 children under age 5 die every day,” said Dr. Simon I. Hay, the senior author on the study and Director of the Local
Burden of Disease (LBD) group at IHME. “Why are some areas doing so well, while others struggle? In order to make progress, we need to enable precise targeting of interventions, such
as vaccines. Our findings provide a platform for nations’ health ministers, clinicians, and others to make focused improvements in health systems.”

The study, funded by the Bill & Melinda Gates Foundation, reveals areas of success where strategies could be replicated across and within countries, according to Dr. Hay.
For example, in Rwanda, the highest district-level rate of child deaths in 2017 was less than half that of the lowest district-level death rate in 2000 – gains partially attributed to investments in children’s health in the poorest communities, expansion of health insurance, and increasing numbers of community health workers. Nepal significantly decreased inequalities among its districts over the study period. And Peru made major strides in reducing child mortality and inequality after implementing sustained, cross-cutting antipoverty and health programs.

The study estimates both rates and absolute numbers of deaths by district, presenting a complete picture of global child mortality that illuminates important trends and patterns.
A growing proportion of child deaths are occurring in areas with low overall death rates.

Neonatal mortality (death occurring in a child’s first 28 days) and infant mortality (death in the first year of life) are both increasing as a percentage of total child deaths. These trends highlight the need for tailored approaches.

Hay and his research team are working toward more detailed mapping of factors that influence child survival, including education, malnutrition, and disease prevention, in order to better understand the specific obstacles faced in different regions. (End)

Procès de 25 rebelles de RNC: le principal accusé Mudhatiru plaide coupable

By editor

Kigali: Le Major à la retraite Habib Mudhatiru a plaidé coupable pour les quatre chefs d’accusation portés contre lui et ses vingt-quatre co-accusés par le Procureur.

Ils sont poursuivis depuis le 02 Octobre pour appartenance à un groupe militaire illégal, trahison, formation d’un groupe militaire illégal et complicité avec des pays étrangers pour déstabiliser le Rwanda.

Mudhatiru et ses coaccusés ont comparu ce vendredi 18 Octobre pour la troisième fois devant le tribunal militaire de Nyamirambo, district de Nyarugenge, dans la capitale Kigali.

Selon le parquet, ils ont été capturés il y quelques mois en République démocratique du Congo (RDC) voisine lors des opérations menées par l’armée congolaise contre des insurgés armés.

Les accusés appartiendraient tous au Congrès National Rwandais (RNC, Rwanda National Congress), un parti d’opposition en exil formé par d’anciens proches du Président rwandais Paul Kagame.

S’adressant au tribunal, Mudhatiru qui parlait alors qu’il était assis en raison des blessures subies lors de sa capture, a déclaré qu’il ne nierait aucune des accusations portées contre lui puisque les preuves l’incriminant étaient évidentes.

«Les crimes dont je suis accusé sont vrais et je ne peux pas nier parce que la plupart sont évidents. Oui, la faction militaire RNC existe et j’en étais membre. Je plaide coupable pour les quatre chefs d’accusation et je voudrais dire que je suis sincèrement désolé de mon implication », a-t-il déclaré.

Principal accusé, Habib Madhatiru (53 ans) est un ancien officier de l’armée rwandaise qui marche avec des béquilles à la suite d’une blessure à la jambe qu’il a subie au moment de sa capture.

Avocat de Mudhatiru; Paula Umulisa a demandé au juge d’accélérer le processus pour accorder la mise en liberté sous caution de son client, en invoquant sa coopération avec la justice.

«Je voudrais demander que la procédure soit accélérée, car mon client vous a donné des aveux de sept pages sur les quatre chefs d’accusation, ce qui a épargné au tribunal et au parquet le temps précieux qu’il aurait fallu pour mener une enquête. Ce dont nous devrions discuter, c’est de la libération sous caution », a-t-elle déclaré.

Le juge, le lieutenant colonel Charles Madudu, a rejeté la demande, affirmant que la décision d’accorder une mise en liberté sous caution dépendrait des détails de l’affaire, qui n’ont pas encore été entendus.

Ancien chef d’état-major de l’armée rwandaise, Faustin Kayumba Nyamwasa est l’un des fondateurs et le chef du RNC. Il est réfugié depuis 2010 en Afrique du Sud. Le RNC est accusé par Kigali d’une série d’attaques à la grenade au Rwanda entre 2010 et 2014.

Mudhatiru et ses 24 co-accusés sont accusés d’avoir fait partie d’un groupe armé appelé «P5» créé à la suite de la fusion de plusieurs mouvements rebelles rwandais.

Le «P5 » inclurait entre autres le RNC et les rebelles hutu rwandais des FDLR accusés d’avoir participé activement au génocide des Tutsi du Rwanda en 1994.

Le groupe P5 avait été épinglé par le dernier rapport du groupe d’experts de l’ONU sur la RDC sorti fin décembre 2018. Selon les experts onusiens, le groupe « P5 » cherche à créer une branche armée dans le but de renverser par la force le régime au pouvoir à Kigali au départ de la RDC. (Fin)

RURA moves to introduce new public transport reforms in Kigali

By editor

Kigali: Rwanda Utility Regulatory Authority (RURA) has started the process of introducing new and improved road transport reforms in the City of Kigali in an effort to bring efficiency and a sustainable transport system.

The process to shift to ‘Public Transport Generation Two (PT-G2)’ launched this Thursday is part of the national transformation process, and will officially come into force in May next year, running for five years until 2025.

PT-G2 described as a well planned, scheduled and prioritized public transport network, will replace the five-year PT-G1 launched in August 2013, which mainly focused on organising and regulating public transport in the capital.

PT-G1 also replaced PT-G0 (before 2013), when the city was defined by low capacity vehicles with poor accessibility, operating on non-assigned routes, high revenue leakages between vehicle owners and drivers/conductors, and the government; abusive drivers and conductors; long waiting hours; unclean vehicles and unhygienic drivers and conductors.

Under PT-G2, the regulator will introduce vehicle schedule time at every bus station, improved route planning, introduce public transport application for smart-phones to facilitate passengers in their schedules on time when a bus will be at the station; driver duty board, which is filled by the driver on arrival and departure time at every bus station; and an intelligent service monitoring system, which helps the regulator to track buses in line with regard to arrival and departure time at stations.

Others include better vehicle mix, improved service contracts, increasing the commercial speed to influence use public transport rather than use of private means, which cause traffic jam; introduction of drivers’ shifts to prevent stress and accidents caused by long working hours, contracts for drivers to ensure job security, medical insurance and organized salary payment process, all which is aimed at having professional drivers with access to financial loans since they will be having contracts.

This Thursday’s launch of the reforms process marked the official call for fresh interested parties to operate public transport in the City of Kigali, a process which will take two months.

Currently, there are 80 routes in the City of Kigali up from 41 routes in 2013, which are classified in four zones.

RURA’s Director General, Patrick Nyirishema, while speaking, during the press conference, said that PT-G2 comes to implement the city master plan, which requires a transit oriented city, sustainable transport network and comprehensive transport system.

“We have moved a long journey from PT-G0 towards PT-G2 and to PT-G3 (which will start in 2026); we moved from a disorganized transport system where passengers had no right, but we are yet to get where this country wants to be, and we will get there in favorable steps and phases,” Nyirishema said.

He added that under the new public transport generation, passengers will hold transporters and drivers accountable through real time passenger information system, fight traffic jam through prioritized public transport routes, and increase use of public transport and preventing road accidents.

Currently, motorcycles account for the majority 60 percent means of transport in Kigali, private cars account for 34 percent, while public vehicles and cargo trucks account for 3 percent each.

A survey conducted this year indicates that there are 450 fleets in Kigali with the capacity of 18,394 passengers.

According to Nyirishema, the current fleet is enough to accommodate passenger capacity in Kigali, but the commercial speed is affected by the big number of private means of transport, which the new reforms will strive to address.

Generation Two will also look at the transport fare, improve operations monitoring system, public transport operator structure and governance.

Transport schedules will also take into consideration normal and peak hours, weekend and public holidays.

Nyirishema said that the reforms are meant to further ensure reliability and legibility, increase passengers’ satisfaction and improve traffic control. (End)

Development Bank of Southern Africa eyes Rwandan market for investment

By editor

Minister Claver Gatete (3rd from left), other officials and participants to DBSA Rwanda Investment Summit pose for a group photo

Kigali:  The Development Bank of Southern Africa (DBSA) in collaboration with the Development Bank of Rwanda (BRD) has hosted a one-day business summit to explore investment opportunities that would forge partnership in Rwanda’s growing infrastructure.

The Minister of Infrastructure and the guest of honor, Honorable Claver Gatete, acknowledged and thanked the management of BRD and DBSA for choosing Rwanda to host the Summit that triggers more economic cooperation between Rwanda and DBSA in terms of financing development projects. He emphasizes the role of infrastructure in driving the country’s economic growth. In Rwanda, infrastructure development takes a big chunk of the national budget. However, to achieve universal access to electricity, water, and sanitation by 2024 as well as improved road network and sustainable urbanization requires much more.

Currently, 83.5% of the infrastructure development is financed by the government and this is not sustainable, therefore partnership with financial institutions and the role of private sector are prioritized to accelerate sector growth.

Minister Gatete called upon institutions to share experiences on the strategies and mechanisms to partner with DBSA on the financing modalities.

The Development Bank of Southern Africa (DBSA) is a leading development finance institution working across the African continent. It aims to establish relationships with Rwanda in order to be able to fund key infrastructure projects in Transport, Energy, and ICT. With a clear mandate and strategy, the financial institution plays a catalytic role in delivering developmental infrastructure through strategic partnerships and by crowding in third party investors to offer integrated infrastructure solutions across the infrastructure value chain including planning, project preparation, financing, project implementation, and maintenance.

Rwanda is well known for its commitment to finding innovative ways to encourage private sector investment in the country.

The Development Bank of Rwanda (BRD) has been a strategic partner for the country’s development by availing financing and advisory services to impactful entrepreneurs in key priorities. With this objective, the bank provides short, medium and long term funding for businesses, which significantly facilitates the emergence of a strong private sector and contributes to infrastructure development.

DBSA was established in 1983 and has a strong record of supporting regional development and integration, aimed at facilitating trade in Africa by investing in infrastructure projects in sub-Sahara Africa. (End)

 

Afreximbank President Receives Two Awards in the U.S.

By editor

Prof. Benedict Oramah receiving the awards in Washington

Prof. Benedict Oramah, President of the African Export-Import Bank (Afreximbank), yesterday in Washington, D.C., received the 2019 Man of the Year Award from Diaspora Today Magazine and the African Diaspora Distinguished Leadership Award of Prince Georges County of Maryland, United States.

Presenting the two awards, Angela Alsobrooks, Prince Georges County Executive, said that they were in celebration of Prof. Oramah’s achievements and contributions toward the development of the African continent.

She also referenced Prof. Oramah’s “unique, excellent and very impressive leadership style in managing the activities, events and developmental programmes of Afreximbank across Africa and all over the globe”.

In his acceptance speech, Prof. Oramah said that he saw the awards as a call to action given the many tasks that remained to be accomplished to develop Africa.

He commended the contribution of the African Diaspora to the continent’s development, saying that, should the collective African Diaspora be regarded as the 56th African state, it would rank top in terms of “GDP” and would have an estimated GDP of over 500 billion US dollars and GDP per capita significantly higher than Africa’s average.

According to him, with more than 30 million Africans living outside their home countries and remitting about $63 billion and saving another $53 billion annually, the Diaspora has become an intra-African trade resource.

He argued that that the African Diaspora must be brought into intra-African trade in order to deepen the dynamism of that trade. Afreximbank’s intra-African Trade Strategy, launched in May 2016, was part of the effort to address that challenge.

A key component of that strategy was the broadening intra-African trade to Include the Diaspora, he said. In that regard, the Bank was supporting the growth of businesses operated by the African Diaspora by providing working capital finance to import ethnic foods and other tradable goods from African markets.

Also receiving awards at the ceremony were Baffour Adjei Bawuah, Ghana’s Ambassador to United States, and Zoe Leoudaki, a television producer and reporter at the Voice of America.

The award ceremony was organised by Diaspora Today Magazine, one of the leading publications targeting the African Diaspora in the United States. (End)

Kigali to host Continental Workshop on Governance of SDGs this October

By editor

Kigali: Africa’s Continental Workshop on Voluntary National Reviews (VNRs) and Governance of SDGs” will take in Kigali, 21-22 Oct 2019 and it is organized by the African Union Peer Review Mechanism Secretariat (APRM) with the Sustainable Development Goals Center for Africa (SDGC/A) scheduled to take place at the Marriot Hotel, Kigali.

The workshop aims to stocktake on the progress of the African Union Member States (MSs) towards the implementation, monitoring and reporting on Agenda 2030 for Sustainable Development and Agenda 2063 ‘Africa We Want’.

It also seeks to provide guiding principles to the AU member states candidates for the VNR during the upcoming High-level Political Forum, New York, July 2020.

Additionally, this is to encourage peer-learning and sharing experiences between African countries regarding the VNR preparations, domestication, monitoring, evaluation of SDGs at national levels as well as the role of regional support provided by AU and its partners in fostering the implementation of SDGs.

Dr Augustin Iyamuremye a été élu nouveau Président du Sénat

By editor

Dr Augustin Iyamuremye a été élu nouveau Président du Sénat

Kigal: Dr Augustin Iyamuremye a été élu nouveau Président du Sénat par les nouveaux Sénateurs avec 25 voix. Tandis que son concurrent, Zephyrin Kalimba, s’est contenté d’une voix.

Dr Iyamuremye a été présenté comme candidat par Chrysologue Karangwa qui l’a décrit comme «homme intègre, d’une vérité qui unit les Rwandais, et aussi comme homme d’une riche expérience au regard des diverses et nombreuses institutions dans lesquelles il a servi et dans lesquelles il s’est exemplairement comporté».

Mme Espérance Nyarafari, ex-Ministre des Sports et Culture, a été élue vice-présidente du Sénat en charge des Lois et contrôle gouvernementale. Elle a obtenu 23 voix.

Mme Espérance Nyarafari et Dr Alivera Mukabaramba.

La vice-présidente en charge des Finances et du Personnel a été Dr Alivera Mukabaramba. Elle a eu 22 voix.

Le Présent Bureau du Senat a été élu après que les nouveaux Sénateurs aient prêté serment devant le Président Kagame.

Dr Iyamuremeye a remercié le Président de la République et ses collègues pour la confiance qu’ils ont placée en lui. Il a promis de travailler et d’être à la hauteur de l’importante tâche qui l’attend.

Dr Iyamuremye a été Préfet de Gitarama en 1992, Directeur du Service des Renseignements de Juin 1992 à Avril 1994. De 1994-1998, il a été Ministre de l’Agriculture, puis de l’Information de 1998 à 1999, et Ministre des Affaires Etrangères de 1998 à 2000. De 2001 à 203, il a été député. (Fin)

 

2020 CHAN Qualifiers: Ethiopia arrive ahead of Rwanda return leg tie

By editor

Kigali: The Walias of Ethiopia arrived in the country on Thursday afternoon for the return leg clash against Rwanda’s Amavubi in the third round of the 2020 Africa Nations Championship qualifiers.

Rwanda hosts Ethiopia in the return leg on Saturday, 15:00 at Stade de Kigali in Kigali City. The Mashami Vincent coached side will go into the game with a 1-0 lead courtesy of Sugira Ernest earned from last month’s first-leg, in Ethiopia.

Coach Abraham Mebratu manages the Ethiopian team, which has booked in at Hill Top Hotel in Remera. Mebratu told the press upon the team’s arrival at Kigali International Airport that he still believes much more is at play in the remaining 90 minutes of the game hence has not ruled out completely his team reaching the final continental tournament.

“We lost the first leg at home but we have high hopes in the remaining 90 minutes that we can still make an impact. We had two key players who missed the first leg and will be available for the return leg. Basically, it’s going to be a different game, so we wait and see how it will go,” added Mebratu.

Unbeaten in their last five matches, in all competitions, a goalless draw will be enough for Rwanda to book a ticket to the CHAN finals tournament for a third successive time – and fourth overall – after six editions of Africa’s second-biggest football tournament.

Ahead of Saturday’s do-or-die affair against the Walias of Ethiopia, Mashami has admitted that “it is going to be a highly charged game” but backed his players to put up a strong performance and get ‘the result that every Rwandan expects’ on home soil.

“The friendly game against Tanzania was a good test. Now we know where to exert more force in training,” Mashami told reporters early this week.

He added that, “I believe we have the necessary quality and talent. And, I also think I don’t need to remind my players of how much the game (against Ethiopia) means to us as a team and as a country.”

“The target is not to hold on to the first-leg lead, but rather to fight for another victory.”

Since the inception of CHAN in 2009, Rwanda has only missed the inaugural edition and the 2014 tournament, making its debut in 2011 before hosting the 2016 showpiece and qualifying for the fifth edition, hosted and won by Morocco, last year.

However, the country’s best performance in the tournament only remains reaching the quarterfinals in 2016. Amavubi bowed out from the group stage at the 2011 and 2018 editions. (End)

 

Yesterday — October 18th 2019Front Page

Afreximbank President Receives Two Awards in the U.S.

By editor

Prof. Benedict Oramah receiving the awards in Washington

Prof. Benedict Oramah, President of the African Export-Import Bank (Afreximbank), yesterday in Washington, D.C., received the 2019 Man of the Year Award from Diaspora Today Magazine and the African Diaspora Distinguished Leadership Award of Prince Georges County of Maryland, United States.

Presenting the two awards, Angela Alsobrooks, Prince Georges County Executive, said that they were in celebration of Prof. Oramah’s achievements and contributions toward the development of the African continent.

She also referenced Prof. Oramah’s “unique, excellent and very impressive leadership style in managing the activities, events and developmental programmes of Afreximbank across Africa and all over the globe”.

In his acceptance speech, Prof. Oramah said that he saw the awards as a call to action given the many tasks that remained to be accomplished to develop Africa.

He commended the contribution of the African Diaspora to the continent’s development, saying that, should the collective African Diaspora be regarded as the 56th African state, it would rank top in terms of “GDP” and would have an estimated GDP of over 500 billion US dollars and GDP per capita significantly higher than Africa’s average.

According to him, with more than 30 million Africans living outside their home countries and remitting about $63 billion and saving another $53 billion annually, the Diaspora has become an intra-African trade resource.

He argued that that the African Diaspora must be brought into intra-African trade in order to deepen the dynamism of that trade. Afreximbank’s intra-African Trade Strategy, launched in May 2016, was part of the effort to address that challenge.

A key component of that strategy was the broadening intra-African trade to Include the Diaspora, he said. In that regard, the Bank was supporting the growth of businesses operated by the African Diaspora by providing working capital finance to import ethnic foods and other tradable goods from African markets.

Also receiving awards at the ceremony were Baffour Adjei Bawuah, Ghana’s Ambassador to United States, and Zoe Leoudaki, a television producer and reporter at the Voice of America.

The award ceremony was organised by Diaspora Today Magazine, one of the leading publications targeting the African Diaspora in the United States. (End)

Kigali to host Continental Workshop on Governance of SDGs this October

By editor

Kigali: Africa’s Continental Workshop on Voluntary National Reviews (VNRs) and Governance of SDGs” will take in Kigali, 21-22 Oct 2019 and it is organized by the African Union Peer Review Mechanism Secretariat (APRM) with the Sustainable Development Goals Center for Africa (SDGC/A) scheduled to take place at the Marriot Hotel, Kigali.

The workshop aims to stocktake on the progress of the African Union Member States (MSs) towards the implementation, monitoring and reporting on Agenda 2030 for Sustainable Development and Agenda 2063 ‘Africa We Want’.

It also seeks to provide guiding principles to the AU member states candidates for the VNR during the upcoming High-level Political Forum, New York, July 2020.

Additionally, this is to encourage peer-learning and sharing experiences between African countries regarding the VNR preparations, domestication, monitoring, evaluation of SDGs at national levels as well as the role of regional support provided by AU and its partners in fostering the implementation of SDGs.

Dr Augustin Iyamuremye a été élu nouveau Président du Sénat

By editor

Dr Augustin Iyamuremye a été élu nouveau Président du Sénat

Kigal: Dr Augustin Iyamuremye a été élu nouveau Président du Sénat par les nouveaux Sénateurs avec 25 voix. Tandis que son concurrent, Zephyrin Kalimba, s’est contenté d’une voix.

Dr Iyamuremye a été présenté comme candidat par Chrysologue Karangwa qui l’a décrit comme «homme intègre, d’une vérité qui unit les Rwandais, et aussi comme homme d’une riche expérience au regard des diverses et nombreuses institutions dans lesquelles il a servi et dans lesquelles il s’est exemplairement comporté».

Mme Espérance Nyarafari, ex-Ministre des Sports et Culture, a été élue vice-présidente du Sénat en charge des Lois et contrôle gouvernementale. Elle a obtenu 23 voix.

Mme Espérance Nyarafari et Dr Alivera Mukabaramba.

La vice-présidente en charge des Finances et du Personnel a été Dr Alivera Mukabaramba. Elle a eu 22 voix.

Le Présent Bureau du Senat a été élu après que les nouveaux Sénateurs aient prêté serment devant le Président Kagame.

Dr Iyamuremeye a remercié le Président de la République et ses collègues pour la confiance qu’ils ont placée en lui. Il a promis de travailler et d’être à la hauteur de l’importante tâche qui l’attend.

Dr Iyamuremye a été Préfet de Gitarama en 1992, Directeur du Service des Renseignements de Juin 1992 à Avril 1994. De 1994-1998, il a été Ministre de l’Agriculture, puis de l’Information de 1998 à 1999, et Ministre des Affaires Etrangères de 1998 à 2000. De 2001 à 203, il a été député. (Fin)

 

2020 CHAN Qualifiers: Ethiopia arrive ahead of Rwanda return leg tie

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Kigali: The Walias of Ethiopia arrived in the country on Thursday afternoon for the return leg clash against Rwanda’s Amavubi in the third round of the 2020 Africa Nations Championship qualifiers.

Rwanda hosts Ethiopia in the return leg on Saturday, 15:00 at Stade de Kigali in Kigali City. The Mashami Vincent coached side will go into the game with a 1-0 lead courtesy of Sugira Ernest earned from last month’s first-leg, in Ethiopia.

Coach Abraham Mebratu manages the Ethiopian team, which has booked in at Hill Top Hotel in Remera. Mebratu told the press upon the team’s arrival at Kigali International Airport that he still believes much more is at play in the remaining 90 minutes of the game hence has not ruled out completely his team reaching the final continental tournament.

“We lost the first leg at home but we have high hopes in the remaining 90 minutes that we can still make an impact. We had two key players who missed the first leg and will be available for the return leg. Basically, it’s going to be a different game, so we wait and see how it will go,” added Mebratu.

Unbeaten in their last five matches, in all competitions, a goalless draw will be enough for Rwanda to book a ticket to the CHAN finals tournament for a third successive time – and fourth overall – after six editions of Africa’s second-biggest football tournament.

Ahead of Saturday’s do-or-die affair against the Walias of Ethiopia, Mashami has admitted that “it is going to be a highly charged game” but backed his players to put up a strong performance and get ‘the result that every Rwandan expects’ on home soil.

“The friendly game against Tanzania was a good test. Now we know where to exert more force in training,” Mashami told reporters early this week.

He added that, “I believe we have the necessary quality and talent. And, I also think I don’t need to remind my players of how much the game (against Ethiopia) means to us as a team and as a country.”

“The target is not to hold on to the first-leg lead, but rather to fight for another victory.”

Since the inception of CHAN in 2009, Rwanda has only missed the inaugural edition and the 2014 tournament, making its debut in 2011 before hosting the 2016 showpiece and qualifying for the fifth edition, hosted and won by Morocco, last year.

However, the country’s best performance in the tournament only remains reaching the quarterfinals in 2016. Amavubi bowed out from the group stage at the 2011 and 2018 editions. (End)

 

“Pourtant je m’élève” – Le FIDA lance un film en hommage aux rurales, femmes et filles

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Maya Angelou

Kigali: Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale des femmes rurales, le Fonds international de développement agricole (FIDA) a présenté un court-métrage saisissant où l’on entend les mots et la voix de la célèbre poétesse Maya Angelou; le Fonds espère ainsi faire prendre conscience de la force et du rôle que peuvent avoir les femmes des zones rurales dans la lutte contre la faim dans le monde.

Le film “This Is How We Rise” (Nous nous levons contre la pauvreté) est produit par la maison de production primée Somesuch & Co. et fait partie de la campagne mondiale du FIDA intitulée “Real Groundbreakers/De vraies pionnières”, qui vise à accroître les investissements en faveur de l’émancipation économique et sociale des femmes par le développement rural et agricole.

“La faim s’est aggravée ces dernières années, et c’est pourquoi l’autonomisation des femmes doit être au premier plan de toutes les actions menées en faveur du développement” a déclaré le Président du FIDA, Gilbert F. Houngbo.”

Les femmes sont un pilier de la construction de systèmes alimentaires intégrés et durables. Tout le monde sera gagnant – hommes et femmes, populations et pays – quand les femmes et les filles qui vivent en zone rurale, soit 1,7 milliard de personnes, auront accès aux ressources sur un pied d’égalité.”

Si les femmes représentent environ la moitié de la population active agricole mondiale, l’écart entre les sexes dans le domaine de l’alimentation et de l’agriculture demeure considérable. Dans toutes les régions du globe, les femmes sont plus exposées que les hommes à l’insécurité alimentaire.

En tant que productrices, les femmes rurales ont davantage de difficultés que les hommes à accéder aux ressources et services de production, à la technologie, aux informations sur l’état du marché et aux ressources financières dont elles ont un besoin essentiel.

Il ressort de nombreuses études que lorsque les femmes peuvent disposer d’un revenu propre, elles en réinvestissent la majeure partie en faveur de leur famille – dans la nutrition, l’alimentation, les soins de santé, l’éducation et les activités agricoles.

“La mobilisation d’un soutien politique en faveur de l’autonomisation des femmes rurales et l’augmentation du financement du développement agricole par l’intermédiaire du FIDA et d’autres auraient pour effet d’accroître la production alimentaire générale, d’améliorer la nutrition, de réduire la pauvreté et d’accroître l’accès à l’éducation”, a dit Gilbert F. Houngbo.

Le film fait entendre la voix de Maya Angelou qui lit des vers de son poème emblématique “Still I Rise” (Pourtant je m’élève). Les images du film montrent des femmes rurales bénéficiaires de projets appuyés par le FIDA au Mozambique et au Népal qui se heurtent aux difficultés du quotidien dans certaines des régions rurales les plus pauvres du monde. Comme dans le poème de Maya Angelou, ces femmes témoignent de leur force et de leur détermination dans l’exécution de leurs tâches journalières et dans la création de leur propre entreprise agricole.

“Les femmes qui apparaissent dans ce film ont été choisies sur place. Ce sont de vraies agricultrices, pêcheuses, mères, sœurs, amies et cheffes de communautés. Les côtoyer a été une grande leçon d’humilité”, a déclaré la réalisatrice du film, Camille Summers-Valli.

“Nous souhaitions révéler la beauté et le potentiel des femmes et des filles rurales en les filmant dans leur environnement et leurs activités quotidiennes”, a-t-elle dit. “Ce film entend faire passer un message d’espoir et de force.”

Par ses enseignements, ses écrits et ses actes, Maya Angelou, poétesse, philanthrope et militante des droits civils décédée en 2014, a joué un rôle dans la vie de millions de personnes aux quatre coins du monde. Dans ses œuvres et par son action, elle a défendu la cause des femmes et de l’égalité des sexes.

Le film sera diffusé sur des chaînes de télévision dans le monde entier et sur d’autres plateformes.

L’action du FIDA avec les femmes rurales

La promotion de l’égalité des sexes occupe une place de choix dans l’action que mène le FIDA pour réduire la pauvreté rurale et améliorer la sécurité alimentaire. Environ la moitié des participants aux projets que le FIDA finance sont des femmes. Ces projets aident les femmes à produire plus, à se connecter aux marchés, à accroître leurs revenus et à acquérir des connaissances et des compétences en matière financière. (Fin)

 

Selon le site web français «Mondafrique», les relations entre Paris et Rabat connaissent un sérieux malaise

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Nasser Bourita et Jean-Yves Le Drian

Par La rédaction de Mondafrique-15 octobre 2019;

Les relations entre le Maroc et la France qui ont toujours été très fortes et confiantes connaissent un sérieux coup de froid.

La relation entre le Maroc et la France a toujours été stratégique. Il n’est pas beaucoup de domaines ou la France n’est pas le « premier partenaire » du Maroc. Politique, économique, stratégique, culturel, académique et humain…

Les relations suivies entre les deux ministres des Affaires étrangères en témoignent. Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, s’était ainsi rendu à Rabat le 8 juin pour y rencontrer son homologue marocain Nasser Bourita. L’occasion pour les deux hommes de préparer les prochaines rencontres de haut niveau entre les deux pays et d’évoquer des problématiques régionales comme le dossier libyen.

L’agenda soudain surchargé de Jean-Yves Le Drian

Or ce qui s’est passé récemment à New York témoigne d’une incompréhension latente. . En effet, la rencontre entre les Ministres des Affaires étrangères marocain et français a toujours été de coutume, en marge du grand rendez-vous multilatéral qu’est l’Assemblée Générale de l’ONU. C’est l’occasion pour les deux ministres de procéder à un tour d’horizon et à une coordination sur les grandes questions de l’agenda international.

Toutefois, les observateurs de la vie diplomatique ont observé, voire même ont été surpris, que Jean-Yves Le Drian ait eu un entretien bilatéral avec le Ministre des affaires étrangères algérien, Sabri Boukaddoum, alors qu’il n’a pas, semble-t-il, « trouvé le temps » pour rencontrer son homologue marocain, qui l’avait pourtant proposé comme d’habitude.

Le pourquoi du comment restera un mystère. Mais la conséquence est la même : une interrogation sur la qualité et la fluidité de la « relation d’exception » entre Rabat et Paris.

Dans le silence général, l’on ne peut que guetter les développements à venir. (Fin)

 

 

L’ex chef de la Police rwandaise Andrew Rwigamba n’est plus

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Kigali: L’ancien Commissaire Général de la Police Nationale du Rwanda, le Général de Brigade Andrew Rwigamba, est mort en Egypte des suites d’une longue maladie.

Juriste de formation, le Général de Brigade Andrew Rwigamba est décédé au Cairo International Medical Center en Egypte où il était hospitalisé.

Andrew Rwigamba fut le premier Auditeur militaire Général après le génocide des Tutsi en 1994. Par après, il a occupé le poste de Commissaire Général de la Police jusqu’en 2009. (Fin)

Octavien NGENZI et Tito BARAHIRA définitivement condamnés

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Par Alain GAUTHIER, président du CPCR*;

Kigali: Par un arrêt daté du 16 octobre 2019, la Cour de Cassation a rendu sa décision: Octavien NGENZI et Tito BARAHIRA sont définitivement condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité pour leur participation active au génocide des Tutsi dans leur commune de Kabarondo, dans l’Est du Rwanda.

Condamnés le 6 juillet 2018, après un procès en appel qui a duré plus de deux mois, les deux bourgmestres et leurs avocats s’étaient pourvus en cassation. Peine perdue. Nous attendions cette décision qui vient conforter notre travail pour que justice soit rendue aux victimes du génocide perpétré contre les Tutsi. Notant toutefois que, avec la condamnation définitive de Pascal SIMBIKANGWA en 2016, cela porte à trois le nombre de génocidaires condamnés en 25 ans en France. Un bien piètre bilan.

A ce jour, nous attendons une décision qui se fait attendre. Claude MUHAYIMANA, un milicien déféré devant la Cour d’assises de Paris, décision confirmée en appel, s’était pourvu en cassation depuis de longs mois. Nous ne connaissons toujours pas la décision. A ce rythme, un certain nombre des personnes contres lesquelles le CPCR et de nombreuses parties civiles ont porté plainte, rejoints par d’autres associations, risquent d’échapper à la justice, leur âge et leur état de santé nous procurant de réelles interrogations.

Pour rappel, Sosthène MUNYEMANA, médecin à Villeneuve-sur Lot, et Laurent BUCYIBARUTA, ancien préfet de Gikongoro, retiré à Saint-André-les-Vergers dans l’Aube, ont tous deux fait appel de la décision des juges de comparaître en Cour d’assises. Les plaintes ont été déposées en 1995 pour l’un et en 2000 pour l’autre! Ils ne manqueront pas de se pourvoir en cassation à leur tour si, comme nous le souhaitons, leur appel est rejeté. Ce sera toujours du temps de gagné. Peut-on parler de « délai raisonnable » dans ces affaires et dans tant d’autres. Un tel retard désespère les rescapés et les familles des victimes.

Tout cela n’empêche pas le CPCR de poursuivre son travail de justice. Trois nouvelles plaintes ont été récemment déposées. Les juges d’instruction du Pôle crimes contre l’humanité ont maintenant à traiter toutes les affaires liées au terrorisme. Il est à craindre que les dossiers génocide souffrent de cette surcharge de travail des juges  Comme nous ne cessons de le répéter: le temps joue en faveur des bourreaux. (Fin)

 

*Le CPCR (Collectif des Parties Civiles pour le Rwanda) a été créé en novembre 2001 par Alain et Dafroza Gauthier. Depuis sa création, le CPCR n’a cessé de préparer des plaintes à l’encontre des présumés auteurs du génocide des Tutsi du Rwanda en 1994 qui ont trouvé refuge en France.

 

Les prisonniers de Huye s’engagent contre l’idéologie du génocide

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Kigali: Les prisonniers de la prison de Huye se sont engagés à lutter contre l’idéologie du génocide et à demander à leurs collègues de participer à la lutte par le biais d’œuvres d’art et du programme Ndi Umunyarwanda.

Ils ont pris l’engagement après une conférence sur la prévention du génocide et la lutte contre son idéologie, donnée par Basilisse Mukamana, coordinatrice de la Commission Nationale de Lutte contre le Génocide (CNLG) dans les districts de Huye et Gisagara.

La prison de Huye abrite 11.682 détenus, dont 6.501 sont des condamnés pour génocide, tandis que 13 sont détenus pour crime de génocide dans l’attente de la décision des tribunaux.

Après la conférence à laquelle ont assisté le maire du district de Huye et les secrétaires exécutifs de tous les secteurs de ce district, les prisonniers ont eu le temps de poser des questions et de faire des commentaires pour mieux comprendre.

Ange Sebutege, maire du district de Huye, a également donné une conférence sur l’unité et la réconciliation. (Fin)

 

DIGP Marizamunda attends INTERPOL General Assembly in Chile

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Kigali: The Deputy Inspector General of Police (DIGP) in charge of Administration and Personnel, Juvenal Marizamunda is in Santiago, Chile to attend the 88th INTERPOL General Assembly, which focuses on addressing current and future organized crime, including terrorism threats.

The Deputy Police Chief is part of the Rwandan delegation in attendance headed by the State Minister in the Ministry of Justice in charge of Legal and Constitutional Affairs, Evode Uwizeyimana alongside the Secretary General for Rwanda Investigation Bureau (RIB), Col. Jeannot Ruhunga.

Rwanda, which hosted the 84th INTERPOL General Assembly in 2015, is an active member of the international police body.

During the four days (15 – 18 October), participants from 162 countries, who include Police Chiefs and ministers will discuss proposals to advance INTERPOL’s technical and operational support to police worldwide.

The benefits of frontline access to INTERPOL’s global databases, as well as on-site support from Incident Response Teams (IRTs) will be highlighted during the conference.

Examples from this year alone include IRT deployments following the terrorist attacks in Kenya and Sri Lanka, and more recently after large drug seizures in Guinea Bissau and the Maldives, which have helped generate significant investigative leads.

In addition to setting INTERPOL’s agenda and budget, the General Assembly will also vote on the reappointment of Mr. Jürgen Stock as the head of the Organization Secretariat General for a second and last five-year term.

The President of Chile, Sebastián Piñera, while officially opening the conference, said that “crime is changing and constantly evolving. We must step up our fight against crime, a fight which can never be abandoned.”

INTERPOL President Kim Jong Yang said: “The world is changing. INTERPOL is evolving. However, our mission and commitment to a safer world remain unchanged, and we will continue to build bridges amongst global law enforcement, and beyond.”

Stock, in his remarks, pointed to key statistics in demonstrating the increased relevance and use of INTERPOL since 2014; 82 million messages exchanged, 120 per cent increase in hits against INTERPOL databases, an increase in foreign terrorist fighter profiles from just under 1,000 to some 50,000 and 12,374 victims of child sexual abuse identified. (End).

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