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Yesterday — July 20th 2018IGIHE - Version Française

Maroc : démantèlement d'un réseau de trafiquants de faux papiers pour l'Europe

By Jovin Ndayishimiye

Une quinzaine de personnes, soupçonnées d'avoir mis en place un réseau délivrant de faux passeports et des certificats de résidence à des candidats à l'immigration illégale en Europe, ont été arrêtées au Maroc, ont annoncé jeudi les autorités locales.

Tout est parti de l'arrestation de deux candidats présumés à l'immigration illégale à l'aéroport Mohammed V, en périphérie de Casablanca. Ces derniers « s'apprêtaient à embarquer pour un pays européen avec en leur possession de faux documents de résidence », a expliqué jeudi le Bureau central d'investigation judiciaire (BCIJ).

Leur arrestation a conduit à celle de 14 suspects formant une « bande criminelle ayant des ramifications dans plusieurs villes du royaume », spécialisée dans la falsification de documents de voyage et de résidence et l'organisation d'opérations d'immigration illégale, selon le BCIJ.

À destination des « jeunes qui rêvent de rejoindre l'Europe »

Les perquisitions ont permis la saisie de « sceaux de plusieurs ambassades étrangères et du Maroc, passeports marocains et étrangers […], documents de résidences de pays étrangers et équipements et appareils utilisés dans les opérations », a précisé cette source qui ajoute que le réseau ciblait en particulier les « jeunes qui rêvent de rejoindre l'Europe ».

Des Marocains et migrants originaires d'Afrique subsaharienne tentent de rallier illégalement l'Europe à partir du royaume, à bord d'embarcations de fortune ou en franchissant les clôtures des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla.

avec jeune afrique.com

IGIHE

Florence Parly au Niger pour booster la force du G5 Sahel

By Jovin Ndayishimiye

La ministre française des Armées, Florence Parly, a rencontré jeudi au Niger son homologue nigérien, Kalla Moutari et le président Mahamadou Issoufou, pour « renforcer la dynamique opérationnelle » de la force antijihadiste du G5 Sahel.

Pour son septième déplacement dans la région, la ministre française de la Défense, Florence Parly, a visité le poste de commandement du « fuseau centre » de la force militaire conjointe à Niamey. Elle s'est également rendue à Ouallam, à 100 kilomètres au nord de la capitale nigérienne, pour visiter des troupes françaises de l'opération antijihadiste Barkhane, qui soutiennent celles du G5 Sahel.

Le Niger assure actuellement la présidence du G5 Sahel, groupe de cinq pays (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad, Mauritanie) qui a constitué une force militaire conjointe pour lutter contre les groupes jihadistes qui sévissent dans la région.

« Depuis le début de l'année ce sont 120 jihadistes qui ont été neutralisés. 120 parmi lesquels certains sont des chefs parmi les plus influents et les plus dangereux », a assuré la ministre à l'issue de sa rencontre avec Mahamadou Issoufou.

« Débuts difficiles »

« Construire de toutes pièces une force commune à cinq pays, c'est un très grand travail et je dois vous dire que peu de pays ont réussi à faire autant que ce que les cinq pays du G5 Sahel ont réussi en l'espace de quelques mois », a-t-elle estimé, alors que les débuts de la force sont difficiles.

En un an la force conjointe a mené, avec l'appui direct et logistique de la France, une poignée d'opérations, malgré lesquelles plusieurs attaques jihadistes meurtrières ont frappé fin juin le Mali et le Niger, dont le quartier général de la force du G5 Sahel à Sévaré, dans le centre du Mali.

« Les débuts ont été relativement difficiles parce que les armées du G5 Sahel sont des armées issues de pays qui sont relativement pauvres, donc qui n'ont pas les moyens technologiques, nos moyens matériels, notre entraînement », a expliqué le général Bruno Guibert, commandant de la force Barkhane.

Des moyens supplémentaires doivent être alloués à Barkhane en 2019 : hélicoptères, drones, missiles et blindés, selon le ministère français des Armées.

Affrontements entre groupes armés

Par ailleurs, dans le nord-est du Mali, près de la frontière nigérienne, un affrontement entre jihadistes et groupes armés impliqués dans l'accord de paix a fait une dizaine de morts mercredi, selon les deux camps.

Dans un communiqué, le Mouvement pour le salut de l'Azawad (MSA, issu de l'ex-rébellion à dominante touareg) et le Groupe d'autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia, pro-Bamako) affirment avoir « accroché des malfrats » lors d'une patrouille, en faisant allusion aux jihadistes ayant prêté allégeance au groupe État islamique (EI). Ils font état de « neuf morts du côté ennemi » et de trois dans leurs rangs.

De son côté, dans un court message transmis à l'AFP ,ce groupe jihadiste qui se fait appeler « État islamique dans le Grand Sahara » (EIGS) a affirmé avoir « tué huit combattants du Gatia » mercredi et récupéré « beaucoup d'armes » lors d'une « embuscade près d'Ansongo ».

Une source sécuritaire étrangère dans la région de Gao a confirmé à l'AFP l'accrochage, soulignant que « les bilans sont contradictoires »

avec jeuneafrique.com

IGIHE

RDC : les principaux points du discours de Kabila

By Jovin Ndayishimiye

Devant les députés et les sénateurs, Joseph Kabila a commencé son discours avec une allusion à la mythique phrase prononcée par Mobutu en avril 1990, « comprenez mon émotion ». Ce jour-là, le président de ce qu'on appelait encore le Zaïre, en larmes, avait annoncé la fin du monopartisme et son départ de la présidence du Mouvement populaire de la révolution.

« Je sais pourquoi il y a cette tension dans la salle », a lancé d'emblée Joseph Kabila avant d'ajouter : « Comprenez ma passion pour le Congo ».

Par ailleurs, il n'a pas évoqué son avenir politique. Comme dans ses précédents discours, Kabila a affirmé que le cap vers les élections de décembre reste maintenu : « Notre engagement à respecter la Constitution demeure lui aussi non équivoque. »

Dans un discours que certains éditorialistes qualifient de souverainiste, Kabila a évoqué les sanctions occidentales qui frappent certains membres de son entourage.

« Ni des pressions ou menaces inconsidérées, et encore moins des sanctions arbitraires et injustes qui nous détournerons de la voie que nous nous sommes pourtant tracée nous-mêmes, volontairement et librement. »

Pour éviter ce qu'il considère comme chantage, il a annoncé que désormais les élections seront entièrement financées par l'Etat congolais.

Avec RFI

IGIHE

RDC : devant le Parlement, Kabila réitère son « engagement à respecter la Constitution »

By Jovin Ndayishimiye

Le président Jospeh Kabila a livré jeudi un discours très attendu devant le Parlement réuni en Congrès. Mais à moins d'une semaine du dépôt des candidatures à la présidentielle, le chef de l'État n'a pas donné d'indication sur son avenir politique.

Son discours était très attendu. Mais il a déçu ceux qui imaginaient que le président congolais allait évoquer son avenir politique. Car si la Constitution interdit à Joseph Kabila l'éventualité d'un troisième mandat, celui-ci entretient toujours le flou sur ses intentions en vue de l'élection présidentielle du 23 décembre 2018.

Voici les points principaux de son discours.

Les heures sont données en heure GMT

16 h 30 : « Joseph Kabila est totalement déconnecté des aspirations du peuple » (Ensemble)

Du côté d'Ensemble pour le changement, la plateforme électorale de l'opposant en exil Moïse Katumbi, on estime que le discours de Joseph Kabila « c'est du déjà entendu ». « Le chef de l'État n'a absolument rien dit. Au contraire, nous avons eu affaire à un Kabila sans inspiration, qui est venu devant le Congrès seulement pour répondre à la communauté internationale », regrette le député Christophe Lutundulu, vice-président du G7.

Pour ce membre du bureau politique de Moïse Katumbi, « Joseph Kabila est totalement déconnecté des aspirations du peuple congolais ». Il assure aussi que l'opposition va continuer à « lutter pour obtenir les élections transparentes, libres et inclusives ».

16 h 05 : « Kabila avait l'opportunité de décrisper la situation politique, il n'en a rien fait » (UDPS)

D'après Jean-Marc Kabund, de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), « Joseph Kabila n'a pas compris ce que ce discours sur l'état de la nation voulait dire ». « Cela suppose d'entendre les attentes de son peuple et d'y répondre. Or, comme chaque année, il s'est contenté de faire un récital de chiffres, dont lui-même n'a pas la maîtrise. Le pays vit actuellement des heures très difficiles. À quelques jours du dépôt des candidatures, Kabila avait l'opportunité de décrisper la situation politique. Il a préféré narguer le peuple congolais et la communauté internationale. »

15 h 27 : Joseph Kabila achève son discours sans faire mention de son avenir politique

Après environ une heure de discours, le président congolais a achevé son discours sans faire une seule fois mention de son avenir politique.

15 h 20 : « Notre engagement à respecter la Constitution demeure non équivoque »

Le président Kabila a souligné son « engagement à respecter la Constitution ». « Le cap des élections reste maintenu », a-t-il également déclaré, en soulignant que celles-ci seront intégralement financées par la RDC.

Quelques instants auparavant, le chef de l'État congolais a affirmé s'être « employé au plan politique à promouvoir les idéaux de démocratie, de patriotisme et d'indépendance nationale ». « Le Congo n'a jamais donné de leçons à personne, et n'est pas disposé à en recevoir, a-t-il déclaré. Et surtout pas de ceux qui ont assassiné la démocratie dans ce pays et ailleurs. »

15 h 12 : Kabila préconise la maîtrise du taux de croissance démographique

« N'en déplaise à ceux qui ne voient que ce qu'il reste à faire et non ce qui a été fait », les réformes engagées ont eu, selon Joseph Kabila, une « incidence » sur la situation économique du pays. Le président congolais reconnaît toutefois que « les conditions sociales demeures préoccupantes, particulièrement en milieux ruraux et semi-urbains ».

Pour lutter contre la pauvreté, Joseph Kabila estime qu' il est désormais « urgent d'œuvrer dès à présent à la maîtrise du taux de croissance démographique », à travers notamment des « mesures courageuses » en matière de planning familial.

14 h 55 : Une litanie de chiffres

Croissance économique, inflation, réserves de change… Chiffres à l'appui, Joseph Kabila évoque un par un les grands indicateurs économiques et souligne les progrès accomplis selon lui.

14 h 45 : Kabila fait l'éloge de sa présidence

Joseph Kabila dresse un tableau, plutôt flatteur selon lui, de la RDC. Un pays « voué à une disparition programmée » mais qui est aujourd'hui le « centre de toutes convoitises et intrigues diplomatiques, voire des complots sordides ».

Réunification du pays, croissance économique, réforme de l'État… Kabila fait ensuite l'éloge de sa présidence. « Fort de cette renaissance de l'État, je me suis employé à créer les conditions favorables pour l'émergence d'un Congo fort et prospère. Là aussi, le pari paraissait impossible, car nous avons hérité d'une situation catastrophique. »

14 h 35 : « Pourquoi est-ce que je sens une petite tension dans la salle ? »

« Pourquoi est-ce que je sens une petite tension dans la salle ? », s'interroge Joseph Kabila, en guise de prélude à son discours. « Je sais pourquoi il y a une tension, poursuit-il. Probablement parce qu'il y a ceux qui pensent que aujourd'hui, quelque part dans mon discours, je dois dire « mesdames et messieurs comprenez mon émotion ». Ce sera tout simplement « comprenez ma passion pour le Congo ». » Une référence au célèbre discours prononcé par le maréchal Mobutu, lors de son annonce il y a 28 ans du tournant du multipartisme.

14 h 20 : Le président Kabila fait son entrée

Fanfare et tapis rouge… Joseph Kabila a fait une entrée en grande pompe dans l'enceinte du palais du Peuple. Son discours sur l'état de la nation est attendu incessamment.

14 h 15 : Un discours peaufiné jusqu'au dernier moment

Hier, Néhémie Mwilanya Wilondja, le directeur de cabinet du chef de l'État, « [travaillait] encore sur le discours » que Joseph Kabila s'apprête à prononcer devant le Congrès, nous a confie l'un de ses proches.

14 h 10 : Le président Joseph Kabila attendu d'un moment à l'autre

Après le vote de l'ordre du jour du Congrès, les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat ont suspendu pour quelques instants la séance, le temps d'aller accueillir le président Joseph Kabila. Dans la salle, 467 députés sur 500 et 80 sénateurs sur 108 sont présents pour assister au discours de Joseph Kabila.

14 h 00 : Retour sur le discours de Kabila en novembre 2016

Le 15 novembre 2016, en pleine crise politique, Joseph Kabila livre un discours devant les parlementaires réunis en Congrès. Il se montre alors peu loquace sur son avenir politique, en assurant simplement que « la RDC est une démocratie constitutionnelle : toutes les questions pertinentes relatives au sort des institutions et de leurs animateurs sont réglées de manière satisfaisante par la Constitution ».

À l'époque, ses détracteurs le soupçonnent déjà de vouloir briguer un troisième mandat. « Pourquoi [Kabila] ne dit pas clairement qu'il ne sera pas candidat à sa propre succession ? », s'interrogeait déjà à l'époque un membre du Rassemblement.

13 h 54 : Pour le ministre Emmanuel Ilunga, « Joseph Kabila n'a pas l'intention de briguer un troisième mandat »

Dans une interview à Jeune Afrique, le ministre en charge des Congolais de l'étranger Emmanuel Ilunga estime que « les actes du président Kabila montrent clairement qu'il n'a pas l'intention de briguer un troisième mandat ». « Tenez, il a initié cette réforme de la loi électorale qui oblige les partis politiques à se regrouper dans des grands ensemble, poursuit-il. C'est une preuve qu'il veut faire de la politique autrement. Et s'il voulait vraiment briguer un troisième mandat, il aurait utilisé le vote des Congolais de l'étranger pour tirer les choses en longueur tellement il aurait été compliqué de le rendre effectif. »

L'intégralité de l'interview : Emmanuel Ilunga : « La Belgique nous considère encore comme des personnes colonisées »

13 h 50 : Retour sur le discours de Kabila en novembre 2016

Le 15 novembre 2016, en pleine crise politique, Joseph Kabila livre un discours devant les parlementaires réunis en Congrès. Il se montre alors peu loquace sur son avenir politique, en assurant simplement que « la RDC est une démocratie constitutionnelle : toutes les questions pertinentes relatives au sort des institutions et de leurs animateurs sont réglées de manière satisfaisante par la Constitution ».

À l'époque, ses détracteurs le soupçonnent déjà de vouloir briguer un troisième mandat. « Pourquoi [Kabila] ne dit pas clairement qu'il ne sera pas candidat à sa propre succession ? », s'interrogeait déjà à l'époque un membre du Rassemblement.

13 h 40 : Joseph Kabila de nouveau candidat ? Des signaux contradictoires

Après trois ans de blocage, l'Assemblée nationale a adopté, ce mardi 17 juillet, la proposition de loi sur le statut des anciens présidents de la République. Un texte interprété comme le signe que le président Kabila était prêt à passer la main – avec tout de même un certain nombre d'avantages non négligeables. Autre élément : la récente vague de nominations au sein de l'armée, qui montrerait sa volonté de garder le contrôle sur l'appareil militaire après son départ.

À l'inverse, d'autres signaux font pencher la balance pour une éventuelle candidature de l'actuel président. C'est le cas notamment de cette sortie du juriste congolais Cyrus Mirindi, pour qui la révision partielle de la Constitution en 2011 remettrait les compteurs à zéro. « Le comptage (en termes de mandats) qu'on doit prendre constitutionnellement, c'est le comptage qui débute à partir de l'élection de 2011, expliquait-il à nos confrères de Radio Okapi. À partir de ce moment-là, le président de la République a fait un mandat et il lui reste un deuxième mandat pour atteindre le plafond constitutionnel. »

13 h 30 : Pourquoi ce discours est très attendu

Annoncé depuis la fin juin, le discours de Joseph Kabila intervient à seulement six jours de l'ouverture du dépôt des candidatures à l'élection présidentielle. Or le président congolais, s'il a assuré vouloir respecter la Constitution, n'a jamais clairement fait part de ses intentions en vue du scrutin.

Interrogé sur les raisons de ce mutisme au sommet de l'État, la Majorité présidentielle évoque la volonté « de ne pas faire le jeu de l'opposition ». « Le chef de l'État a pris l'engagement devant la nation que la Constitution sera respectée, déclarait il y a quelques semaines à JA André-Alain Atundu, porte-parole de la MP. Un engagement renouvelé dans l'accord du 31 décembre 2016, qui dispose que le président ne pourra pas solliciter un troisième mandat. J'estime que, pour des esprits normalement constitués, cela devrait suffire. »

avec jeuneafrique.com

IGIHE

Kagame annonce l'ouverture d'une ambassade du Rwanda à Maputo

By Jovin Ndayishimiye

"J'ai annoncé au Président Nyusi que nous allons ouvrir une ambassade à Maputo. Ceci nous aidera à renforcer nos liens de coopération et d'échanges entre nos deux pays. Il n'y a aucune autre voie qui nous aidera à poursuivre notre lutte de libération si ce n'est mettre en commun nos efforts et capacité pour le changement de mentalités et l'évolution des conditions de vie de nos citoyens", a dit Kagame fier des accords passés entre le Mozambique et le Rwanda concernant les échanges commerciaux spécialement dans le domaine de l'agriculture et du transport aérien.

Le Président Paul Kagame a, dans son allocution pour la circonstance, remonté le temps afin de dégager des lieux communs aux deux nations mozambicaine et rwandaise.

"Nos deux pays ont remporté de haute lutte le droit de choisir la voie de développement qui nous sied. Cela nous a pris beaucoup de temps, beaucoup d'énergie et de sang versé. Nous tous savons tout cela. Nos obligations restent celles de continuer et parfaire cette lutte pour la prospérité, la sécurité et la dignité de nos peuples", a-t-il dit avant de se ramener dans l'actualité et de montrer que la lutte actuelle est développement et recherche de stabilité économique :

"Le Rwanda et le Mozambique, en tant que pays qui ont ratifié les accords de Marché Commun de l'Afrique, nous avons confiance de continuer à faire des échanges commerciaux avec espoir que la jeune génération montante poursuivra l'amélioratin des jalons que nous aurons posés".

IGIHE

Tour de France : Geraint Thomas, la menace fantôme pour Froome

By Jovin Ndayishimiye

Vainqueur de sa deuxième étape alpestre d'affilée à l'Alpe d'Huez, dans la 12e étape du Tour 2018, Geraint Thomas conforte son Maillot Jaune. Celui qui devait servir son leader Chris Froome pourrait bien commencer à se voir dans la peau d'un gagnant final…

A quoi peut bien ressembler l'ambiance au sein de la formation Sky au soir de la 12e étape du Tour de France remportée à l'Alpe d'Huez par Geraint Thomas ? Vingt-quatre heures après avoir revêtu le Maillot Jaune, le Gallois a réalisé une démonstration de force dans la célèbre montée aux vingt-et-un virages. Le tout sous le regard de son leader et quadruple vainqueur de la Grande Boucle, Chris Froome, arrivé dans son sillage.

C'est qu'en contrant une attaque de Romain Bardet, la plus convaincante de toutes celles portées dans l'ascension finale de cette étape longue de 175,5 km, Thomas a, pour reprendre un poncif, pris ses responsabilités. S'il s'est mis à cette occasion au service de Chris Froome, présent dans un groupe d'hommes forts aux côtés de Tom Dumoulin et Mikel Landa, le Gallois en a aussi profité pour s'affirmer. Son ultime accélération pour ne laisser à aucun adversaire le soin d'enlever cette prestigieuse étape peut également être perçue comme un dévouement au service de son leader. Mais comment ne pas y voir un désir de se montrer sous son meilleur jour, de montrer de quoi il est capable à titre personnel ?

Le précédent de 2012

En 2012, Bradley Wiggins, qui allait gagner le Tour, avait vu son équipier… Chris Froome l'attendre dans la montée de La Planche des Belles Filles. Pour tous les observateurs, il était alors évident que « Froomey » était aussi fort que « Wiggo » et qu'il aurait pu, tout aussi bien que son compatriote, remporter l'épreuve cette année-là. Mais la hiérarchie avait finalement été respectée au sein de l'équipe britannique. En sera-t-il ainsi en 2018 ?

« 'Froomey' est le leader de Sky, avait déclaré Thomas, au soir de la 11e étape et de sa prise du Maillot Jaune. Je ne vais pas perdre de temps exprès pour qu'il soit devant mais il faut être réaliste, je suis dans l'inconnu sur trois semaines. » Inconnu comme leader sur la Grande Boucle certes, mais le Gallois, qui s'est distingué en remportant plusieurs courses d'une semaine, dont le dernier Critérium du Dauphiné, traditionnelle répétition générale du Tour, n'est pas un novice. Surtout, il s'est épargné il y a quelques semaines à peine un éprouvant Tour d'Italie 2018 que Froome a remporté devant Tom Dumoulin, autre candidat sérieux à la victoire finale à Paris. Autrement dit, la fraîcheur physique pourrait favoriser les desseins les plus secrets de Geraint Thomas qui, à 32 ans, se verrait bien ouvrir enfin son compteur sur les grands tours. Son avance de 1'39'' sur son plus célèbre équipier va sûrement le faire cogiter cette nuit...

avec rfi.fr

IGIHE

Trump-Poutine : une nouvelle entrevue en préparation en dépit des polémiques

By Jovin Ndayishimiye

Vladimir Poutine invité à Washington à l'automne prochain. L'annonce intervient en pleine polémique, trois jours après le sommet d'Helsinki et le tollé suscité par les propos de Donald Trump refusant de reconnaître l'ingérence russe dans l'élection américaine de 2016. L'annonce a été faite sur Twitter par la porte-parole de la Maison Blanche et semble avoir pris de court une partie de l'administration Trump.

En pleine conférence, en direct, le directeur du renseignement américain apprend la nouvelle de la bouche d'une journaliste. « Vous pouvez répéter cela ? », demande un Dan Coats étonné. La journaliste lui lit un tweet de la porte-parole de la Maison Blanche annonçant l'invitation de Vladminir Poutine par Donald Trump.

Et ce trois jours à peine après leur sommet d'Helsinki et la vague d'indignation inédite déclenchée par le refus de Donald Trump de reconnaître l'ingérence russe dans la campagne de 2016, désavouant ainsi ses propres services de renseignement.

« Cela va être un moment spécial », commente Dan Coats.

Malgré la polémique d'une ampleur inédite jusque dans son camp, Donald Trump, accusé d'être beaucoup trop conciliant avec Poutine, persiste donc. Et pourtant les critiques d'élus républicains continuent. « Il est impératif que Donald Trump comprenne qu'il a mal évalué Poutine », a lancé ce jeudi Lindsey Graham, ténor républicain peu habitué à s'attaquer au président.

Mais selon la Maison Blanche, les discussions pour la visite de Poutine sont déjà lancées. Le président américain a confié cette mission à John Bolton, son conseillé à la sécurité.

« J'attends avec impatience notre deuxième rencontre pour que nous puissions commencer à mettre en place certaines des choses dont nous avons parlé », a déclaré Donald Trump sur Twitter, citant la lutte contre le terrorisme, « la sécurité pour Israël », la paix au Proche-Orient, les cyberattaques, les échanges commerciaux, l'Ukraine ou encore la Corée du Nord. « Le sommet avec la Russie a été un grand succès, sauf pour le vrai ennemi du peuple, les médias "Fake News" »

Interviewé sur CNBC, Donald Trump a précisé : « Si [la nouvelle rencontre programmée] ne fonctionne pas, je serai le pire ennemi que [Poutine] ait jamais eu. »

Le président de la Russie, pays considéré comme hostile par une large partie de la classe politique américaine, devrait être invité à Washington à l'autonome prochain.

avec rfi.fr

IGIHE

Le haut Kigali en émoi pour accueillir Xi Jinping : suppression de visa diplomatique

By Jovin Ndayishimiye

Les pourparlers entre Xi et Kagame vont nécessairement tourner autour de la politique, de la coopération commerciale, de l'investissement et de la culture.

"Les deux partiesdiscutent encore sur certains projets en rapport avec des tronçons de route à construire, l'extension de l'hôpital de Masaka et autres projets en rapport avec le tourisme. Ce travail sera terminé peu avant la venue du Président Chinois à Kigali pour passer à la signature des accords", a confié à IGIHE Olivier Nduhungirehe, Secrétaire d'Etat à la Coopération Internationale.

Selon le ministre, il sera signé des accords portant suppression de visa diplomatique et pour agents de l'Etat en mission de service pour les deux pays. Ce visa coûte 37 dollars aux voyageurs des deux pays.

Selon le ministre Nduhungirehe, la visite au Rwanda du Président Chinois Xi Jinping revêt un caractère particulier.

"C'est une marque de confiance, d'appréciation du Rwanda de par sa stature dans la communauté internationale et ses réalisations actuelles en matière d'économie et de sécurité", a dit le ministre Nduhungirehe.

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Igihe

Les origines de la bière la plus consommée au monde

By Jovin Ndayishimiye

La pils est la bière la plus populaire, la plus vendue et la plus bue dans le monde. Retour sur son histoire, ses origines, ses caractéristiques et ce qui en a fait le succès.

Dans un bar de quartier, à une terrasse huppée ou encore pour accompagner un bon petit plat, la pils est partout. Elle est même devenue la bière la plus vendue et la plus consommée dans le monde.

La pils venue de l'Est

Comme son nom l'indique, ce style de bière trouve son origine en République tchèque, dans la ville de Plzen (Pilsen, en allemand). Depuis le 13e siècle, cette bourgade brasse de la bière, mais à l'époque, elle n'était pas de grande qualité. Au point que les habitants déversaient les tonneaux dans la rue ! En 1838, ils décident de faire appel à un maître-brasseur allemand, Joseph Groll. Un choix qui va tout changer. Une nouvelle brasserie est construite, la technique de la basse fermentation adaptée aux neuf kilomètres de souterrains et de caves est choisie et l'usage du houblon Saaz préconisé. Le 5 octobre 1842, la première pils sort de la brasserie (toujours en activité aujourd'hui). L'histoire est en marche !

La Cristal, digne héritière de la pils tchèque

Chez nous, l'histoire de la pils débute en 1928 sous l'impulsion d'Edward Boes et Jozef Indekeu, fondateurs de la brasserie Alken en 1923. Si des bières à fermentation basse étaient déjà disponibles en Belgique, aucune n'était une vraie pils à la tchèque. Jozef décide de changer cela. À l'époque, personne n'y croit vraiment, même au sein de la brasserie. Mais au bout de quatre années d'efforts et d'essais, Jozef Indekeu réussit son pari de brasser une pils houblonnée. Une révolution ! Une évolution aussi, avec l'apparition de la première bouteille de 25 cl. La bière fait l'effet d'une bombe et conquiert d'abord le Limbourg, puis la Belgique.

Les caractéristiques d'une véritable pils

Mais qu'est-ce qui a fait et faite encore le succès de cette bière unique qu'est la Cristal ? Sans aucun doute ses 4 ingrédients dont, surtout, l'eau et le houblon. Une eau douce qui confère à la pils son côté frais, rafraîchissant et désaltérant. Quant au houblon, c'est le même que celui utilisé dans la recette originale et originelle de la première pils tchèque : le houblon Saaz, aux notes florales et aux accents d'agrumes avec une pointe d'amertume. Une recette inchangée depuis 1928 qui donne à cette pils belge un goût léger mais de caractère qui en font une boisson incontournable et abordable à tout moment.

avec lesoir.be

IGIHE

L'estime de soi connaît son point culminant vers 60-70 ans, selon une étude suisse

By Jovin Ndayishimiye

Contrairement à ce qui avait longtemps été supposé, l'estime de soi ne baisse pas avec la puberté.

L'estime de soi commence dès l'enfance et connaît son point culminant vers 60-70 ans, selon une étude de l'Université de Berne. Contre toute attente, aucune baisse n'a été relevée à la puberté.

L'étude est une méta-analyse de 331 études sur le sujet, portant sur les données de 160.000 personnes de 4 à 94 ans.

De manière générale, les auteurs notent une croissance jugée importante comparativement à d'autres traits de la personnalité, et cela de l'enfance jusqu'à l'âge de la retraite. Et contrairement à ce qui avait longtemps été supposé, l'estime de soi ne baisse pas avec la puberté : tout au plus observe-t-on une stagnation entre 11 et 15 ans.

90 ans, les doutes s'installent

À partir de 70 ans, les valeurs déclinent très lentement, et ce n'est qu'à partir de 90 ans que de forts doutes s'installent. En tout état de cause, de nombreuses personnes âgées conservent une estime de soi supérieure à celle de leurs jeunes années.

Les auteurs soulignent que l'estime de soi n'est pas juste un effet secondaire de circonstances de vie favorables, mais qu'elle a une influence sur le succès et le bien-être en général. Même si ses effets ne doivent pas être surestimés, elle favorise les liens sociaux, ainsi que la satisfaction dans les relations de couple et au travail.

avec lesoir.be

IGIHE

L'Iran veut augmenter le nombre de ses chars jusqu'à 800

By Jovin Ndayishimiye

Afin d'accroître ses possibilités dans le domaine de la Défense, l'Iran a décidé de muscler considérablement ses troupes blindées, selon une source militaire du pays.

L'Iran veut augmenter le nombre de ses chars pour atteindre le chiffre de 800 blindés, et ce afin d'accroître ses possibilités dans le domaine de la Défense nationale, annonce la chaîne télévisée Press TV en se référant à un communiqué du ministère iranien de la Défense.

Mercredi 19 juillet, le ministère a annoncé que les autorités voulaient augmenter le nombre de chars en fabriquant de nouveaux blindés ainsi qu'en effectuant des opérations de maintenance sur le matériel fabriqué auparavant. Selon un représentant du ministère, l'Iran fabrique entre 50 et 60 chars par an.

D'après l'agence Tasnim, il s'agira notamment de chars iraniens dernier cri Karrar, dont la production en série a été lancée l'année passée.

avec sputniknews.com

IGIHE

Quelle est la solution de Tsahal pour intercepter les cerfs-volants et les ballons incendiaires palestiniens ?

By Jovin Ndayishimiye

Mardi dernier, sur Hadashot TV, l'armée israélienne a expliqué avoir trouver une solution performante mais complètement efficace pour neutraliser cerfs-volants et autres objets incendiaires envoyés par les palestiniens depuis la bande de Gaza et qui brûlent des dizaines d'hectares de terrains tous les jours en Israël. Plus de mille hectares de réserves naturelles et de parcs nationaux ont dejà été détruits. Le système qui ne nécessite aucune intervention humaine du début du processus (identification de l'objet menaçant) jusqu'à sa destruction s'appelle Goshawk, il a été développé par RoboTiCan, une société basé à Beer Sheva et utilise un système de drones pour détruire en vol les cerfs-volants et les ballons incendiaires envoyés depuis la bande de Gaza…

Comment ça marche ?

Le système Goshawk utilise des capteurs optiques pour identifier le plus tôt possible lors de son lancement aéroporté l'objet incendiaire. Il envoie ensuite un drone pour intercepter la menace et la neutraliser.

Goshawk est déjà opérationnel sur le terrain mais n'est pas 100% efficace car certains engins incendiaires arrivent encore à atteindre le territoire israelien à l'instar de ballons incendiaires qui ont atterri dans une cour d'école maternelle mardi dernier alors que les enfants y jouaient.

« L'intifada du cerf-volant » a commencé le 30 mars dernier dans le cadre des émeutes de la « Marche du retour » au cours desquelles des centaines de milliers de palestiniens ont tenté de pénétrer en Israël par la barrière de sécurité.

Avant hier, l'Egypte a lancé un véritable ultimatum au Hamas pour mettre fin immédiatement aux lancements quotidiens des cerfs-volants et des ballons incendiaires en territoire israélien depuis Gaza. Un ultimatum qui intervient après l'annonce de lundi de la fermeture par Israël du passage commercial de Kerem Shalom qui sert d'approvisionnement pour les palestiniens. Le Hamas venait alors de violer le cessez-le-feu en tirant une roquette dans le sud d'Israël quelques heures après l'accord initié par l'Egypte.

Cependant le Hamas a expliqué cette semaine au Caire qu'il serait incapable de mettre fin au phénomène dans un délai rapide tout en précisant qu'il y travaillait. Le ministre des communications Tzachi Hanegbi, qui sert d'observateur au sein du cabinet de sécurité de Netanyahou, a salué l'ultimatum égyptien, mais a jugé la réponse du Hamas « inacceptable ». « Le Hamas peut tout arrêter immédiatement. Tout est coordonné, financé et organisé par le Hamas et tant que la terreur des cerfs-volants et des ballons se poursuivra, les coups portés au Hamas seront poursuivi aussi » a-t-il confié a Ynet.

Tel-Avivre.com

IGIHE

Les relations entre la Grèce et la Russie s'enveniment à cause de la possible adhésion de la Macédoine à l'Otan

By Jovin Ndayishimiye

Pendant 27 ans, la Grèce s'est opposée à l'adhésion de la république Macédoine à l'Otan et à l'Union européenne en raison de son nom, qui était alors le même qui celui d'une région septentrionale grecque, et de sa tendance à se réclamer de l'héritage d'Alexandre le Grand. Puis, en juin dernier, Athènes et Skopje ont enfin trouvé un accord devant permettre de débloquer la situation. Désormais, ce pays de l'ex-Yougoslavie devrait s'apeller « Severna Makedonja » [ou Macédoine du Nord, ndlr].

Le conditionnel est de mise car il faut que ce compromis soit ratifié par les Parlements des deux pays. Et, en outre, comme il sera aussi soumis à référendum en Macédoine [du Nord], rien ne garantit, en effet, qu'il soit définitivement accepté.

Reste que, sans attendre le résultat de ce processus de ratification, l'Otan a invité Skopje à entamer les discussions en vue d'une éventuelle adhésion. Même chose pour l'Union européenne. Ce que, comme l'on peut s'en douter, la Russie voit d'un mauvais oeil.

Aussi, le 11 juillet, la Grèce a annoncé l'expulsion de deux diplomates russes de son territoire, en raison d'activités « non adaptées à leur statut ». En clair, ils ont cherché à saboter l'accord conclu entre Athènes et Skopje par des actions subversives, dirigées notamment en direction du monastère du Mont Athos, haut-lieu de l'orthodoxie.

« Le gouvernement grec veut des bonnes relations avec tous les États, mais ne peut pas accepter des attitudes violant le droit international et ne respectant pas les autorités grecques », a alors expliqué Dimitris Tzanakopoulos, le porte-parole du gouvernement grec.

Y voyant une attitude « anti-Russie », alors que la Grèce ne s'était pas associée à la vague d'expulsions de leurs diplomates au moment de l'affaire Skripal, au Royaume-Uni, les autorités russes ont convoqué l'ambassadeur grec en poste à Moscou et annoncé à leur tour l'expulsion de deux diplomates grecs. Et la visite que Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, devait faire à Athènes en septembre prochain aurait été « suspendue. »

Dans le même temps, les Washington a soutenu les mesures prises par Athènes. « Les États-Unis ont exprimé par le passé leur préoccupation au sujet de l'influence malintentionnée de la Russie dans cette région. L'ingérence dans les processus démocratiques d'autres pays est inacceptable et nous soutenons la Grèce dans la défense de sa souveraineté », a en effet déclaré Heather Nauert, la porte-parole du département d'État.

« La Grèce a expulsé deux fonctionnaires russes et interdit l'entrée de deux autres pour tentative d'ingérence dans la politique grecque. Nous soutenons la Grèce dans la défense de sa souveraineté. La Russie doit mettre fin à son comportement déstabilisateur », a-t-elle ajouté.

Les choses en étaient restées là quand Maria Zakharova, la porte-parole de la diplomatie russe, a remis une pièce dans la machine. « Nous sommes pleinement conscients que la Grèce a été soumise à des pressions au plus haut niveau » pour expulser les deux diplomates russes, a-t-elle déclaré, le 18 juillet, devant la presse. Qualifiant ces expulsions de « brutales » et d' »injustifiées », elle a affirmé qu'elles ne « resteront pas sans conséquences. »

En outre, a estimé Mme Zakharova, cet accord entre Athènes et Skopje conduit « à une scission profonde dans la société en Grèce et en Macédoine » et il « est loin de consolider la paix et la sécurité
dans les Balkans » car « ce n'est qu'un outil exclusif pour attirer plus
rapidement la république de Macédoine dans l'Otan. »

Ces propos ont suscité une vive réaction de la part du ministère grec des Affaires étrangères. Il sont « un exemple caractéristique de manque de respect envers un pays tiers, ainsi que d'incapacité à comprendre le monde actuel, un monde dans lequel les pays, peu importe leur taille, sont indépendants et libres d'appliquer une politique étrangères indépendante, multidimensionnelle et démocratique », a-t-il fait valoir.

« Le manque de respect constant à l'égard de la Grèce doit cesser. Personne ne peut ou n'a le droit d'interférer dans les affaires intérieures de la Grèce », a-t-il ajouté, avant de préciser que les « preuves qui ont amené la Grèce à agir avaient été immédiatement présentées aux autorités russes. »

Ce coup de chaud entre Athènes et Moscou est inédit, d'autant plus que, quand l'actuel Premier ministre grec, Alexis Tsipras, arriva au pouvoir, en 2015, nombre de commentateurs estimèrent que la Grèce allait devenir le « cheval de Troie » de la Russie en Europe.

avec opex360.com

IGIHE

Le Président mozambicain reçu en grande pompe à Kigali (photos)

By Jovin Ndayishimiye

Il a été immédiatement visiter le nouveau quartier industriel de Kigali situé sur le versant de la Colline Bumbogo à Masoro, Est de Kigali. Un diner d'honneur lui a été offert dans la soirée.

En ce deuxième jour de sa visite, après sa visite du Mémorial du Génocide des Tutsi de Gisozi et celle du poste-frontière rwando congolais La Corniche de Gisenyi/Rubavu au Nord ouest du pays, il est organisé une conférence de presse conjointe où lui et son homologue rwandais se prêteront aux questions de la presse locale et internationale.

Phillipe Nyusi fait une visite de travail. les délégations des deux pays peaufinent des accords de coopération et d'échanges commerciaux en matière de trasport aérien, d'agriculture. En conséquence de quoi, la ligne aérienne rwandaise Rwandair ouvrira pour bientôt une destination Maputo.

Visite illustrée

IGIHE

Before yesterdayIGIHE - Version Française

Un diplômeuniversitaire exigé aux Représentants des Congrégations religieuses

By Jovin Ndayishimiye

Elle a recommandé que tout représentant légal d'une confession religieuse « doit être détenteur d'un diplôme de Théologie délivré par une Institution reconnue par l'Etat, ou tout autre diplôme universitaire », rapporte Makuruki du 12 juillet 2018.

A la bonne heure ! Diplômes et foi ou foi et sagesse et droiture ?
Voici un amendement de loi qui montre que quelque part la société rwandaise doit revoir si les valeurs essentielles qu'elle enseigne s'incrustent comme il faut dans la conscience de ses leaders d'opinion.

Et par ricochet, il est temps de se demander si les valeurs d'antan de l'honnête homme ou du ministre de Dieu perdues avec l'an 1994 et le génocide des Tutsi peuvent-elles se régénérer dans une société rwandaise en mutation où il est difficile de fixer des repères structurels.

La Présidente Adjointe du RGB, Usther Kayitesi, dit que la nouvelle loi ne perturbe rien, qu'elle aidera au contraire dans la direction et l'enseignement des Confessions religieuses.

Comme l'Etat donne des opportunités de renforcement de capacité de ses agents et fonctionnaires, il accorde, par la même occasion, aux différentes églises établies au Rwanda une période de 4 ans pour renforcer la capacité de leurs officiers de cultes », a dit Usther Kayitesi faisant référence aux Ecritures Saintes où il est dit que la Vocation s'accompagnera de la Connaissance.

Oui mais quoi si « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme » ? Quoi si le Rwanda en mutation économique fulgurante, toutes les sections de la société confondues, court très vite et est concentré sur la recherche de l'argent et la création de plus de richesses et oublie de poursuivre la philosophie de la sagesse et de la plénitude ?

IGIHE

Le Président Mozambicain Philip Nyusi en visite de trois jours à Kigali

By Jovin Ndayishimiye

Au cours de cette visite du Président Paul Kagame au Mozambique, les pourparlers ont focalisé sur une coopération bilatérale en matière de transport aérien avec une ligne commerciale Rwandair Kigali-Maputo, d'agriculture et des services.

En matière de gestion des ressortissants rwandais établis au Mozambique, un protocole d'accord sur l'octroi de documents légaux de permis de séjour a été signé et mis en application.

En matière de coopération en matière agricole, les deux parties se sont entendu sur les échanges d'expertises en la matière et de visites de niveau ministériel pour mieux échanger entre les deux pays des produits agricoles.

Beaucoup d'égards sont réservés à la visite de ce chef d'Etat avec des drapeaux mozambicains ornant la chaussée menant de l'aéroport international au Centre ville de Kigali en passant par le KCC/Kigali Convention Center de Kimihurura, un quartier du Centre-Est de Kigali où se déroulent les conférences internationales.

Au programme de son séjour, il est prévu qu'il se visitera le nouveau parc industriel de Masoro, Est de Kigali avant d'être invité à un dîner d'affaire par son homologue rwandais.

Ce vendredi, il s'envolera pour la Ville de Rubavu frontalière avec Goma de l'Est de la RDCongo pour visiter le poste frontière La Corniche.

Le mois de juillet est décidémant chargé pour Kigali qui, au départ de Nyusi, accueillera le Chinois Xi Jinping du 22 au 23 et l'indien Narendra Modi du 23 au 24 juillet.

IGIHE

Uganda : Le District Kisoro exige un traitement digne pour le prisonnier Gén. Kale Kayihura

By Jovin Ndayishimiye

Le District de Kisoro d'où est originaire le général emprisonné depuis deux semaines, se plaint du fait que ledit Général Kayihura, "ami du Président Yoweri Museveni, est emprisonné dans un lieu inconnu dans des mauvaises conditions. Il vient de passer tout ce temps sans qu'une procédure judiciaire normale soit appliquée sur son cas dans les meilleurs délais".

"Il aurait dû être emprisonné à Luzira et pouvoir bénéficier de conditions pénitentiaires décentes et pouvoir pratiquer son tennis", a indiqué la délégation au Premier Ministre.

Evoquant son cas, le Président Museveni a dit que Kayihura est accusé d' "torpiller le professionnalisme de la Police dont il était en charge en impliquant des civils dans les activités d'investigations policières et renseignements".

"Le Général Kale sait pourquoi il est emprisonné. Et notre Président sait qu'il est emprisonné dans des mauvaises conditions, dans l'isolement et pourtait c'est son ami. Si tu es mon ami, tu ne peux pas m'emprisonner en quarantaine comme si je suis atteint d'Ebola", a dit Abel Bizimana trouvant que le Président a donné l'odre d'emprisonner Kale pour avoir fait son travail avec ardeur et dévouement.

"Observez que les tente jours réglementaires d'emprisonnement préventif sont déjà écoulés. Il ne jouit pas de stattut et conditions de détenu or sa situation est pire que celle d'un détenu", a-t-il ajouté peu après que le Ministre de la Justice, Maj.Gén. Kahinda Otafiire ait demandé qu'il soit donné un temps supplémentaire au Parquet militaire pour terminer l'instruction de son dossier.

Il est rapporté que le général est emprisonné pour ne pas avoir pris au sérieux et fournir assez d'efforts d'investigation sur la question des meurtres commis récemment sur certains amis proches du Chef de l'Etat ugandais,

IGIHE

La Communauté Rwandaise au Mali célèbre le 24ème anniversaire de la Libération du Rwanda

By Olga Ishimwe

L'évènement qui s'est tenu le 7 juillet avait comme thème : ‘'Ensemble, nous prospérons''.

La République du Mali y était représentée par le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Hamidou Younoussa Maiga, accompagné par le Ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo, ainsi que le représentant du Ministère des Droits de l'homme, parmi d'autres.

En sus, les Ambassadeurs et autres membres des Missions diplomatiques et consulaires, ainsi que des représentants des Organisations Internationales et des Rwandais et Amis du Rwanda y étaient présents.

Durant ladite célébration, les prestations culturelles et musicales de la troupe Rwando-Malienne dirigée par King Bayo, une star Rwando-Malienne ont particulièrement démontré la richesse de la danse fusion du Rwanda et du Mali tout en illustrant le sens du thème de cette cérémonie.

Dans ses remarques, le représentant de la Communauté Rwandaise au Mali, Didace Kayiranga a rendu hommage aux hommes et femmes de l'Armée Patriotique Rwandaise qui ont libéré le Rwanda, en mettant fin au Génocide perpétré contre les Tutsi.

Il a notamment décrit les progrès du Rwanda sous le leadership du Président Kagame.

S'addressant aux membres de la Communauté Rwandaise au Mali, Kayiranga leur a rappelé le thème du jour ‘'ensemble nous prospérons'' en disant que leurs efforts de développement et de prospérité devaient continuer.

Au nom de l'Ambassade du Rwanda, la conseillère Yvette Nyombayire Rugasaguhunga a invité les personnes présentes à visiter le Rwanda dont les progrès réalisés durant ces vingt-quatre dernières années sont reconnus et appréciés à travers le monde.

Elle a particulièrement salué les liens profonds entre le Rwanda et le Mali qui caractérisent une véritable coopération Sud-Sud, définie par le panafricanisme manifeste des Présidents Paul Kagame et Ibrahim Boubacar Keita.

“Des accords de coopération signés à Arusha en 1992 entre le Front Patriotique Rwandais et le Mali continuent à nous servir comme une fondation dans nos efforts de fortifier nos relations déjà limpides,” a t-elle souligné

Soulignant que le Rwanda reconnait les immenses potentialités de l'Afrique, elle a invité les pays et les peuples Africains à renforcer leur unité et leurs capacités afin de booster leur intégration et d'assurer leur autonomie tant financière que politique.

Dans son allocution, le Ministre Hamidou Younoussa Maiga a revisité son parcours de plus de cinq ans au Rwanda et au sein du Tribunal Pénal International pour le Rwanda avant de souligner que le Mali appuie le Rwanda et souhaite que sa réussite entraine les autres pays Africains.

“C'est à cela que non seulement - ensemble nous prospérons- est valable pour le Rwanda, c'est valable aussi pour l'Afrique,” a t-il ajouté

La célébration a été suivie par une soirée dansante unissant les personnalités, les Rwandais et les Amis du Rwanda.

Le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux au Mali, Hamidou Younoussa Maiga
Au nom de l'Ambassade du Rwanda, la conseillère Yvette Nyombayire Rugasaguhunga a invité les personnes présentes à visiter le Rwanda dont les progrès réalisés durant ces vingt-quatre dernières années sont reconnus et appréciés à travers le monde.

Karirima Aimable

Commerce avec l'Iran : les États-Unis restent sourds aux requêtes européennes

By Jovin Ndayishimiye

Washington fait preuve de fermeté à l'égard des demandes européennes d'exemption des sanctions sur les entreprises commerçant avec l'Iran. Plusieurs sources ont affirmé que les États-Unis avaient rejeté les requêtes de plusieurs pays, dont la France.

Le ton est monté entre Washington et l'Union européenne au sujet du commerce avec l'Iran. Au lendemain de l'adoption d'une loi de blocage européenne visant à se protéger dessanctions américaines, Washington a envoyé mardi 17 juillet un nouveau signal négatif aux entreprises européennes tentées par le commerce avec Téhéran. Les États-Unis ont rejeté d'un revers de main les demandes de plusieurs pays de l'UE, dont la France, de ne pas sanctionner les entreprises présentes en Iran, a-t-on appris de sources européennes.

"Les Américains n'ont répondu favorablement à aucune des requêtes formulées dans la lettre" adressée le 4 juin par la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, les trois pays européens signataires de l'accord nucléaire avec l'Iran en 2015, après l'annonce du retrait de Washington, d'après une source du ministère français de l'Économie.

Le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin et le chef de la diplomatie américain Mike Pompeo ont répondu par écrit aux trois pays qu'ils n'accordaient notamment aucune exemption aux entreprises ayant lancé ou conclu des contrats avec l'Iran après la date de l'entrée en vigueur de l'accord nucléaire le 16 janvier 2016. Selon une source européenne, les autorités américaines ont saisi l'occasion pour adresser un message très clair aux trois pays européens. "Plutôt que d'encourager le commerce, nous demandons à entraver les activités malveillantes de l'Iran", ont-elles écrit, selon cette source.

Des demandes spécifiques dans le secteur pétrolier

Steven Mnuchin et Mike Pompeo ont également jugé que la Banque centrale iranienne "n'était pas légitime", exigeant que "les banques et les Banques centrales européennes n'entretiennent aucun lien avec elle". Un message implicite après la très douloureuse amende de près de neuf milliards de dollars infligée en 2014 par Washington à la banque française BNP Paribas pour avoir contourné des embargos.

Selon la source européenne, ce rejet en bloc des demandes européennes n'empêcherait pas les entreprises "de demander aux États-Unis des exemptions spécifiques, notamment dans le secteur pétrolier, qui pourraient être traitées au cas par cas".

L'UE lance une loi de blocage contre les sanctions américaines

La veille, les Européens avaient rejeté la demande des États-Unis d'isoler économiquement l'Iran et ont adopté un instrument juridique (loi de blocage) pour protéger les entreprises européennes présentes dans ce pays contre les sanctions américaines. La loi de blocage européenne entrera en application le 6 août, date du premier volet des sanctions américaines. Le second volet entrera en vigueur le 4 novembre, pendant les élections à mi-mandat aux États-Unis.

Ce règlement européen de 1996, créé à l'origine pour contourner les sanctions américaines sur Cuba, la Libye et déjà l'Iran, "a pour but d'assurer une protection contre l'application extraterritoriale" de sanctions de pays tiers. Cette législation interdit aux entreprises européennes de se conformer aux effets extraterritoriaux des sanctions américaines, sous peine de pénalités fixées par chaque Etat membre.

Ce règlement ouvre également le droit aux entreprises d'être indemnisées de tout dommage découlant de ces sanctions par la personne morale ou physique qui en est à l'origine, ici les États-Unis. Enfin, elle annule les effets dans l'UE de toute décision de justice étrangère fondée sur ces sanctions. En somme, aucune entreprise européenne ne pourra être poursuivie dans l'UE pour avoir dérogé aux sanctions américaines.

Avec AFP

IGIHE

Lutte contre le sida : « Nous nous endormons sur nos lauriers »

By Jovin Ndayishimiye

En amont de la Conférence internationale sur le sida (AIDS 2018) à Amsterdam (22-27 juillet), l'Onusida a présenté son rapport annuel 2018 sur l'état mondial de la pandémie ce mercredi matin. En partenariat avec Coalition Plus, réseau international de lutte contre le sida, l'organisation onusienne tire la sonnette d'alarme. Les services de prévention sont en crise. Les financements se réduisent et une certaine indifférence à la lutte contre le sida s'installe.

Le nombre de décès est à la baisse. L'an dernier, 940 000 personnes dans le monde sont mortes de maladies liées au sida (990 000 en 2016), selon les chiffres publiés avant la conférence internationale sur le sida d'Amsterdam (23-27 juillet).

Mais Onusida tire la sonnette d'alarme, tant les chiffres restent inquiétants : en Afrique subsaharienne, trois jeunes filles sur quatre, âgées de 15 à 19 ans, sont concernées par de nouvelles infections.

Les jeunes femmes entre 15 et 24 ans sont deux fois plus susceptibles de vivre avec le VIH que les hommes. Dans certaines régions, les femmes violentées ont une fois et demi plus de risques d'être infectées par le VIH.

40 % des nouvelles infections parmi les populations clefs

Une autre source d'inquiétude pour Michel Sidibé, directeur exécutif de l'Onusida : au moins 40 % des nouvelles infections se produisent parmi les populations clefs, c'est-à-dire les populations à risque : les gays, les personnes qui s'injectent la drogue, les travailleuses du sexe, les migrants. « On n'arrive pas à donner à ces populations le service tel qu'on devrait le faire », regrette-t-il.

Ces populations clefs représentent 16 % des nouvelles infections en Afrique orientale et australe.

Pour Yves Yomb, du Réseau Alliance globale des communautés pour la santé et les droits au Cameroun, cette question d'accès aux services pour les populations à risque s'explique aussi par leur situation précaire :« les gens continuent à être emprisonnés pour le simple fait d'être homosexuels. Quand ils vont à l'hôpital, ils sont étiquetés, et l'accès au soin n'est pas toujours évident pour ces personnes. »

C'est notamment le cas en Russie, où l'épidémie est en train de se généraliser, selon Michel Sidibé. Il pointe du doigt « des lois généralement punitives », qui empêchent « de mettre en place des politiques de réduction des risques qui permettraient à ces populations qui s'injectent des drogues d'avoir accès à des services de santé [...] Ces personnes se cachent et infectent leurs partenaires. »

Un poids socioculturel lourd, selon Yves Yomb. « La plupart des personnes [issues de population clefs] préfèrent rester dans le maquis, et ne vont pratiquement pas, ou alors très peu, vers les centres de soin pour se soigner ou pour se faire prendre en charge. »

« Il manque 7 milliards de dollars par an »

Dans son rapport, l'instance de l'ONU a également tiré la sonnette d'alarme sur l'insuffisance des financements. « Il manque 7 milliards de dollars par an [...] pour nous permettre de maintenir nos résultats », a déclaré à l'AFP Michel Sidibé.

Michel Sidibé a par ailleurs reconnu des insuffisances dans la lutte contre le sida chez les enfants. « Même si on a évité 1,4 million de nouvelles infections chez les enfants depuis 2010, on constate malheureusement que nous n'avons pas fait suffisamment de progrès », a-t-il noté.

Selon lui, plus de 50 % des enfants n'ont pas accès aux traitements, et il y a eu l'année dernière 110 000 décès et 180 000 nouvelles infections. « C'est inadmissible », a-t-il ajouté.

Un risque de rebond de l'épidémie

Après les succès remportés ces dernières années, « nous nous endormons sur nos lauriers et nous faisons face à une crise de la prévention », a estimé le patron malien de l'Onusida, en insistant sur l'importance du financement.

Il craint que la diminution des contributions des bailleurs internationaux n'entraîne une diminution des investissements internes des pays touchés, alors qu' « au moins 44 pays dépendent à 75 % de l'aide internationale pour combattre l'épidémie ».

« Si l'on ne dispose pas de ces ressources, il y a un risque important de rebond de l'épidémie, avec un risque de résistance grandissante et d'augmentation de la mortalité due au sida », a-t-il prévenu.

Un accès aux traitements pour trois séropositifs sur cinq

Aujourd'hui, près de trois séropositifs sur cinq dans le monde - 21,7 millions sur 36,9 millions au total - prennent des traitements antirétroviraux, soit la plus haute proportion jamais atteinte, selon le rapport.

On constate néanmoins une augmentation du nombre de personnes atteintes du Sida : en 2017, 36,9 millions de personnes dans le monde vivaient avec le virus de l'immuno-déficience humaine (VIH), contre 36,3 millions en 2016.

avec rfi.fr

IGIHE

Android : l'UE condamne Google à une amende record de 4,34 milliards d'euros

By Jovin Ndayishimiye

Bruxelles a infligé ce mercredi 18 juillet une amende record de 4,34 milliards d'euros à Google pour avoir abusé de la position dominante de son système d'exploitation pour smartphone, Android, afin d'asseoir l'hégémonie de son service de recherche en ligne. Le géant d'Internet a annoncé qu'il allait faire appel.

L'UE a infligé mercredi à Google une amende record de 4,34 milliards d'euros, cette fois dans le dossier antitrust Android, une décision qui risque de détériorer encore ses relations avec les Etats-Unis et contre laquelle la firme va faire appel. Cette sanction financière, destinée à punir l'entreprise américaine pour avoir abusé de la position dominante de son système d'exploitation pour smartphone, Android, afin d'asseoir la suprématie de son service de recherche en ligne, pulvérise le précédent record, déjà détenu par Google.

« Google a utilisé des pratiques illégales pour cimenter sa position dominante dans la recherche sur Internet », a accusé la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

« Le moteur de recherche de Google est son produit phare. Chaque année, Google génère plus de 95 milliards de dollars de revenus grâce aux publicités montrées et cliquées par les utilisateurs de Google Search et une grande partie de ses revenus sont dus à la montée en puissance des appareils mobiles comme les smartphones et les tablettes », a ajouté la commissaire danoise.

Un précédent record à 2,42 milliards d'euros

L'entreprise avait été déjà condamnée par la Commission européenne, le 27 juin 2017, à payer une amende record de 2,42 milliards d'euros pour avoir abusé de sa position dominante dans la recherche en ligne en favorisant son comparateur de prix « Google Shopping », au détriment de services concurrents.

“D'abord, Google a imposé aux industriels de pré-installer l'application du moteur de recherche Google sur les appareils fonctionnant avec le système d'exploitation Android. Les industriels étaient obligés de faire cela s'ils voulaient vendre des produits sur le magasin d'applications en ligne Google App Store. Deuxièmement, Google a payé les industriels et les opérateurs pour être sûr que seul le moteur de recherche Google serait pré-installé sur ces appareils. Troisièmement, Google a fait obstruction au développement de systèmes d'exploitation concurrents, qui auraient pu offrir aux moteurs de recherche rivaux une plateforme susceptible de leur faire gagner du trafic”.
Margrethe Verstager, commissaire européenne à la Concurrence

Le montant de l'amende est décidé au dernier moment et peut atteindre théoriquement, selon les règles de la concurrence européenne, jusqu'à 10 % du chiffre d'affaires global de l'entreprise qui s'élevait pour Alphabet, maison mère de Google, à 110,9 milliards de dollars en 2017 (94,7 milliards d'euros).

La Commission européenne a également sommé l'entreprise américaine « de mettre fin à ses pratiques illégales dans les 90 jours, sous peine de se voir infliger des astreintes allant jusqu'à 5 % du chiffre d'affaires journalier moyen mondial d'Alphabet ».

(avec AFP)

IGIHE

Inde : accusés de trafic d'enfants, les foyers de Mère Teresa inspectés

By Jovin Ndayishimiye

L'organisation des Missionnaires de la charité, fondée par Mère Teresa en Inde, est sous le coup d'une enquête pour commerce de nourrissons. Cela est arrivé après qu'un couple a révélé il y a 10 jours avoir dû payer pour adopter un des nouveau-nés pris en charge par l'association. Le gouvernement vient de réagir en demandant que tous les centres de l'organisation soient inspectés.

1 500 euros. C'est le prix qu'un couple indien a dû payer pour adopter un nourrisson né dans un centre des Missionnaires de la charité, dans l'Etat du Jharkhand, au nord-est du pays. Une soeur et une employée ont avoué avoir procédé à la transaction qu'elles ont fait passer pour des frais d'accouchement.

Quatre autres enfants auraient ainsi été vendus par ces deux travailleuses de l'organisation fondée en 1950 par Mère Teresa. Les autorités régionales craignent que ce trafic dure depuis longtemps, car dans ce centre, qui accueille des femmes enceintes et célibataires, 450 enfants sont nés depuis 3 ans, mais seulement 170 ont été enregistrés.

Aucune trace donc des 280 bébés restants. Or c'est justement il y a 3 ans que les Missionnaires de la charité ont arrêté de fournir des enfants à l'adoption publique, suite à un renforcement des procédures.

L'organisation catholique nie l'existence d'un tel commerce et affirme que ceci est une opération de calomnie de la part des groupes hindouistes. La ministre fédérale pour la cause des femmes et des enfants a toutefois demandé une enquête immédiate dans tous leurs centres du pays.

avec rfi.fr

IGIHE

Qu'attendre de la visite imminente du Président chinois Xi JiPing au Rwanda ?

By Jovin Ndayishimiye

Ce ne sont pas les gros projets programmés dont Restructuration de la compagnie nationale aérienne RWANDAIR, le Chemin de fer Rwanda-Océan Indien qui manquent et qui seront au menu des pourparlers de ce 22 juillet.

Des MOUs consistants ?

"Nous sommes entrain de terminer les protocoles d'accord de financement de beaucoup de projets qui seront signés ce jour là. Cependant celui de la construction du Chemin de fer ne figure pas sur l'agenda", a confié au The East African, Olivier Nduhungirehe, Secrétaire d'Etat rwandais à la Coopération internationale, désolé de voir que ce projet de Chemin de Fer Kigali-Isaka-Dar-Es-Salaam ayant fait l'objet d'accord rwando-tanzanien de janvier dernier pourra voir ses travaux retardés.

Le Ministère rwandais des infrastructures a fait des études de faisabilité de ce tronçon Kigali-Isaka de 521 Km pour chiffrer les coûts de construction à 2.5 milliards de dollars.

La visite du Président chinois Xi de ce 22 juillet vient suivant celle effectuée par son homologue rwandais en Chine en mars 2017. Au cours de cette dernière, le président Pal Kagame a été véhément envers les investisseurs chinois pour leur montrer les opportunités de profit qu'offre un Rwanda bien situé au coeur de l'Afrique et pouvant rayonner dans les contrées et pays environnants.

Xi Jiping entend effectuer un périple africain à partir de ce 19 juillet qui l'amènera au Sénégal, au Rwanda, en Afrique du Sud, au Emirats Arabes Unis et dans l'Ile Maurice.

Une longue coopération bilatérale sino rwandaise
La Chine est présente au Rwanda depuis 1971 dans les secteurs Agriculture, contruction des Infrastructures. Elle aura participé pour 22 millions de dollars à la construction de l'Usine de ciment CIMERWA et une route macadamisée dans l'ancienne commune Bugarama, préfecture de Cyangugu, actuel District de Rusizi.

Elle a récemment construit des hôpitaux de Masaka, sud est de la ville de Kigali et Kibungo (Sud Est du Rwanda), mais aussi deux écoles à Gatsibo (Est) et à Rulindo (Nord).
Après avoir terminé un immeuble de 4 niveaux de 8.9 millions de dollars abritant le ministère rwandais des affaires étrangères, la Chine est entrain de faire des travaux de finissage d'un complexe ministériel de 5 niveaux à Kimihurura/Kigali tout près de la Primature d'une valeur de 37 millions de dollars.

Les investissements d'abord
Mais au delà de tout ceci, le Rwanda est plutôt fier des investisseurs chinois qui s'établissent au Rwanda et aident de mieux en mieux au transfert des technologies de production pour les industriels rwandais.

Ainsi, 2017 se sera terminé avec un établissement d'investisseurs chnois au Rwanda totalisant une enveloppe de 200 millions de dollars. Et ils se ptressent toujours aux portes de Kigali. Dans la même année, les industriels rwandais et autres commerçants ont acheté en Chine des équipements pour leurs unités de production d'unhe valeur de 358 millions de dollars.
Est-ce le moment d'apprécier un commerce égal en vue entre les deux pays ?

Jovin Ndayishimiye

Victoire des Bleus : Macron taxé de récupération politique

By Jovin Ndayishimiye

Emmanuel Macron a-t-il tenté de tirer profit politiquement de la victoire des Bleus ? Interpellé sur la question, Edouard Philippe s'en est défendu. Mais, parmi les parlementaires, certains pointent du doigt l'attitude du président. Reportage, à l'Assemblée nationale.

“Les gestes familiers envers des joueurs qu'il ne connait pas. Se retrouver dans les vestiaires. Je dirai que comme souvent chez Emmanuel Macron, c'était « too much » [...] La réalité d'un titre de champion du monde, c'est que ça doit se célébrer avec le peuple, parce qu'on gagne avant tout pour lui. […] Quand le pays est dans la liesse […] vous voudriez que le chef de l'Etat soit le seul à ne pas partager cette liesse ? Ça n'a pas de sens.”
Reportage à l'Assemblée nationale sur l'attitude d'Emmanuel Macron.

avec rfi.fr

IGIHE

Ingérence russe : Trump dit s'être mal exprimé

By Jovin Ndayishimiye

Le président américain Donald Trump a tenté ce mardi une opération incertaine de limitation des dégâts causés par sa rencontre avec Vladimir Poutine, revenant totalement sur ses propos jugés trop conciliants à l'égard du maître du Kremlin.

Dans un moment pour le moins étonnant, le locataire de la Maison Blanche a expliqué s'être mal exprimé à Helsinki quand il a dit n'avoir aucune raison de ne pas croire les dénégations de Vladimir Poutine sur une interférence de Moscou dans la campagne présidentielle américaine en 2016.

Donald Trump a plaidé de façon laborieuse le lapsus, adoptant un profil bas, alors qu'il s'est retrouvé mardi isolé jusque dans son propre camp. Ceci après une tournée européenne jugée désastreuse qui l'a vu tourner le dos aux alliés des Etats-Unis et donner des gages au président russe, jetant un malaise inédit à Washington, rappelle notre correspondant aux Etats-Unis, Eric de Salve.

Le président américain a affirmé avoir prononcé une phrase clé de sa conférence de presse en oubliant d'y mettre une particule négative, donnant un sens contraire à son message. Précisément, il a expliqué avoir dit lundi à Helsinki : « Je ne vois aucune raison pour laquelle cela serait la Russie (qui se serait ingérée dans l'élection) », alors qu'il souhaitait en fait dire : « Je ne vois aucune raison pour laquelle cela NE serait PAS la Russie ».

Cherchant toujours à apaiser la vive controverse, Donald Trump a effectué un autre virage, après avoir mis en doute la justice et les services de renseignement américains qui ont conclu à la réalité d'une interférence russe dans la présidentielle de 2016. Cette attitude a consterné jusqu'à des républicains du Congrès qui, d'ordinaire, ne se sentent pas autorisés à critiquer publiquement le président.

« J'accepte les conclusions de nos services de renseignement selon lesquels la Russie a interféré dans l'élection de 2016 », a dit finalement le président Trump, en insistant sur son « respect » pour ces agences fédérales. Cette ingérence de Moscou « n'a eu aucun impact » sur le résultat du scrutin qu'il a remporté, a toutefois ajouté le milliardaire républicain.

Taxé de faiblesse par des voix émanant de tout l'échiquier politique, lui enjoignant de reconnaître ses torts, Donald Trump avait jusque-là semblé imperméable au déluge de critiques. Il s'était même accordé un auto-satisfecit sur son compte Twitter. « Bien que j'aie eu une excellente rencontre avec l'Otan, levant d'importantes sommes d'argent, j'ai eu des entretiens bien meilleurs avec Vladimir Poutine de Russie. Malheureusement, les médias n'en font pas état », a écrit Donald Trump sur Twitter.

avec AFP

IGIHE

Afrique du Sud : l'héritage de Nelson Mandela ravivé 100 ans après sa naissance

By Jovin Ndayishimiye

En Afrique du Sud, Barack Obama a prononcé mardi 17 juillet le traditionnel discours annuel d'hommage à Nelson Mandela, devant 15 000 personnes à Johannesburg. Le premier président noir des Etats-Unis a dressé un tableau plutôt sombre du monde actuel, entre repli sur soi et peur de l'autre. Barack Obama a appelé à raviver l'héritage de tolérance et d'unité prôné par Nelson Mandela. L'Afrique du Sud fête cette année le centenaire de naissance de cette icône mondiale et ses dirigeants – notamment le président Cyril Ramaphosa - comptent bien capitaliser sur l'événement.

Assis aux côtés de Barack Obama, souvent penché vers lui, Cyril Ramaphosa n'a prononcé qu'un bref discours. A demi-mot, il a souligné sa proximité passée avec Nelson Mandela, qui voyait en lui son dauphin : « Alors que notre nation est remplie d'un espoir renouvelé, je ne cesse d'entendre la voix de Madiba, juste à mon oreille, qui me dit : "Je t'envoie pour servir la nation". Mon premier discours devant le Parlement a été inspiré par Nelson Mandela. Son esprit est parmi nous aujourd'hui. »

L'année du centenaire de naissance de Nelson Mandela est sans doute une aubaine pour Cyril Ramaphosa, pressé de s'inscrire dans les pas de l'icône pour mieux rompre avec les années Zuma.

Pourtant, l'héritage de l'icône de la lutte contre l'apartheid est de plus en plus critiqué, notamment par les plus jeunes, frustrés par les inégalités et la pauvreté, et par les malversations de leurs dirigeants.

Pour les ramener vers lui à moins d'un an des élections nationales, Cyril Ramaphosa aime rappeler qu'il a été adoubé par Nelson Mandela lui-même et qu'il est capable de faire revivre son héritage.

■ Reportage : les jeunes partagés sur l'héritage de Mandela

Dans le centre-ville de Johannesburg, Prince, 22 ans, et ses amis, sortent tout juste de l'université. Pour lui, Nelson Mandela est tout simplement LE héros national : « Il est courageux, intelligent et sage. De mon point de vue, son héritage est encore pertinent. Il a changé nos vies. Avant, l'opinion d'un homme ne comptait pas. Aujourd'hui, nous avons la possibilité de nous exprimer et de nous faire entendre. »

Un peu plus loin, Sandile, lui aussi étudiant, émet quelques réserves sur l'action du prix Nobel de la Paix. « Politiquement, dit-il, il est toujours pertinent. Mais pas économiquement. Nous avons achevé le combat pour la liberté, et l'intégration. Mais notre combat maintenant, c'est l'égalité économique ! »

L'inégalité économique entre Noirs et Blancs est encore criante aujourd'hui, comme l'a montré le débat sur la distribution des terres, encore détenues à 75% par les Blancs. Mzwakhe avait 18 ans lors de l'élection de Mandela, un vendu selon lui : « Nelson Mandela a été placé là par les libéraux. Il plaidait pour la paix alors tous les Sud-Africains aiment Mandela car il a amené la paix. Mais il a fait le choix d'être un négociateur et donc il n'a pas pu tout obtenir. Par exemple, il nous a donné le droit de vote. Mais qu'a vraiment changé le droit de vote ? Est-ce que le droit de vote a rempli nos assiettes ? Non. »

Mzwakhe et le mouvement de conscience noir sud-africain reprochent au prix Nobel de la Paix ses négociations restées secrètes avec le régime de l'apartheid.

■ L'hommage de Barack Obama à Madiba

« Toute génération a la capacité de refaire le monde. Mandela disait : "La jeunesse est capable, quand elle est exaltée, de faire tomber les tours de l'oppression et de soulever l'étendard de l'espoir". C'est un bon moment pour s'exalter. C'est un bon moment pour s'enflammer.

Et pour ceux d'entre nous qui se sentent concernés par l'héritage que nous célébrons aujourd'hui, par l'égalité, la dignité, la démocratie, la solidarité, la bonté... Ceux d'entre nous dont le cœur, à défaut du corps, reste jeune. Nous avons le devoir d'aider notre jeunesse à réussir. »

avec rfi.fr

IGIHE

Magufuli dit que son parti restera au pouvoir "pour l'éternité" en Tanzanie

By Jovin Ndayishimiye

"Le CCM (le Chama cha Mapinduzi) est le parti au pouvoir, il restera au pouvoir à jamais, pour l'éternité", a déclaré le président Magufuli, lors du lancement à Kibaha, près de Dar es Salaam, des travaux de construction d'un centre de formation des cadres de son parti, dédié à la mémoire de Julius Nyerere, père de l'indépendance de la Tanzanie et fondateur du CCM.

"Ceux qui s'y opposent auront toujours des problèmes", a poursuivi le chef de l'Etat tanzanien.

"Le CCM est là et continuera d'être là, toujours et à jamais. Membres du CCM, vous pouvez marcher la tête haute. Il n'y a pas d'alternative au CCM", a ajouté M. Magufuli, en présence de membres de son parti et de représentants des partis au pouvoir en Chine, Afrique du Sud, Namibie, Mozambique et Zimbabwe.

La construction du centre de formation, dont les travaux étaient lancés par le président tanzanien, coûtera selon M. Magufuli 45 millions de dollars (38,5 MEUR), un don de la Chine.

Depuis son accession au pouvoir en 2015, le président Magufuli a été critiqué par des organisations de défense des droits de l'homme et de la société civile pour son autoritarisme, ses détracteurs l'accusant de réprimer l'opposition et la liberté d'expression.

Ce week-end, il s'est attiré de vives critiques en ordonnant que les prisonniers devront désormais travailler "jour et nuit" et recevoir des "coups de pied" s'ils font preuve de "paresse".

Avec AFP

VOA

L'ONU appelle à investir dans le développement des compétences des jeunes

By Jovin Ndayishimiye

Dans un contexte où le risque de chômage est trois fois plus élevé pour les jeunes adultes que pour les personnes plus expérimentées, l'ONU appelle à investir dans le développement des compétences des jeunes.

“Les jeunes sont en effet constamment confrontés à une plus faible qualité de l'emploi et à des inégalités de plus en plus importantes sur le marché du travail. Leur transition des études à l'emploi est devenue incertaine”, note l'ONU à l'occasion de la Journée mondiale des compétences des jeunes qui est célébrée le 15 juillet.

“En outre, les femmes sont davantage confrontées au chômage et aux faibles salaires. Elles sont aussi plus nombreuses à travailler à temps partiel ou avec des contrats à durée limitée”, ajoute l'Organisation.

La hausse du chômage des jeunes est l'un des plus grands problèmes auxquels les économies et les sociétés sont confrontées dans le monde actuel, aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement. Au moins 475 millions de nouveaux emplois devront être créés au cours des dix prochaines années pour absorber les 73 millions de jeunes actuellement au chômage et les 40 millions de personnes qui entrent chaque année sur le marché du travail.

Dans le même temps, des enquêtes de l'OCDE révèlent qu'à la fois les employeurs et les jeunes considèrent que de nombreux diplômés sont mal préparés au monde du travail.

L'éducation et la formation sont des facteurs importants de succès sur le marché du travail. Malheureusement, les systèmes actuels ne parviennent pas toujours à répondre aux besoins des jeunes dans le domaine de l'apprentissage. Des études montrent que beaucoup d'entre eux n'ont pas les notions de base en lecture, écriture et calcul.

Augmenter le nombre de jeunes disposant des compétences nécessaires à l'emploi

Les compétences et l'emploi des jeunes sont des éléments fondamentaux du Programme de développement durable pour l'après 2030 et des 17 objectifs de développement durable. L'une des cibles de l'objectif 4 vise à augmenter considérablement, d'ici à 2030, le nombre de jeunes et d'adultes disposant des compétences, notamment techniques et professionnelles, nécessaires à l'emploi, à l'obtention d'un travail décent et à l'entrepreneuriat.

C'est pour sensibiliser sur l'importance d'investir dans le développement des compétences des jeunes que l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 15 juillet Journée mondiale des compétences des jeunes.

Lundi 16 juillet une discussion est organisée au siège de l'ONU à New York sur la façon dont l'innovation et les technologies émergentes, telles que l'intelligence artificielle, transforment les marchés du travail et les compétences dont les jeunes ont besoin pour fonctionner dans les économies futures. Cette table ronde est organisée par le Bureau de l'Envoyée spéciale du Secrétaire général sur la jeunesse, l'UNESCO, l'Organisation internationale du travail (OIT) et les missions permanentes du Portugal et du Sri Lanka.

avec rnanews.com

IGIHE

Interview avec Pierre-Claver Nahimana : « Un dialogue plus sérieux comme à l'époque de Mandela »

By Jovin Ndayishimiye

Le nouveau président du parti du héros de la démocratie, affirme que le Frodebu reste membre du Cnared, la plateforme de l'opposition en exil. Sa formation politique en appelle au dialogue inclusif pour mieux préparer les élections de 2020. Il s'est confié à Iwacu.

Quels seront les grands axes de votre programme pour redynamiser le parti ?

La première chose est nous adapter à l'environnement socio-politique et économique. Il est très changeant ces dernières années dans le pays. Nous devons absolument mettre en place des stratégies d'adaptation. Dans le cas contraire, on disparaît.

Nous allons baser notre stratégie sur la formation de nos militants. En effet, de nos jours les gens entrent en politique en ignorant l'idéologie dont ils suivent. C'est ce qui est à la base des échecs et des différends dans les partis politiques.

Pour cela, nous allons consulter les différents organes du parti pour constituer un plan qui devra comprendre la plupart des actions que nous allons mener durant notre mandat de 5 ans.

Depuis 2015 le Burundi a basculé dans une crise politique, peut-on toujours dire que la crise perdure actuellement ?

Au niveau de notre parti nous ne l'analysons pas à partir de 2015. Nous l'analysons à partir des années antérieures précisément avec l'assassinat du président Melchior Ndadaye. Une crise profonde s'en est suivie.

Différents consultations ont été menées pour résoudre cette crise de confiance. Alors les évènements de 2015 sont venus envenimer une situation qui n'était pas encore dissipée.

Lorsqu'on est allé à Arusha, l'objectif était de trouver une vision commune permettant aux Burundais de trouver des solutions aux problèmes qui minaient le pays. Les éléments de 2015 sont venus s'ajouter à une situation assez compliquée.

Tant que le travail de la CVR ne sera pas bien fait et que les différentes couches de la population s'y retrouvent, il sera difficile de maîtriser la situation.

En 2015, ce sont les signes des crises antérieures qui sont revenus. Notre société est très fragile. Il serait impensable de dire que tout est terminé. Il y a encore des choses sérieuses à faire pour que le pays puisse retrouver réellement une stabilité politique et sécuritaire durable.

Quel est la position du parti par rapport à la reprise du dialogue inter- burundais ?

Après l'assassinat du président Ndadaye, il y a eu des négociations pour aboutir à des compromis. L'une des étapes emblématiques est la signature de l'Accord d'Arusha. Le conflit que nous connaissons résulte de l'échec de la mise en application de cet accord. Et cela parce que, nous les Burundais avons été incapables de nous l'approprier. Mais aussi les garants dudit accord ont failli à leurs missions. Ils ont carrément abandonné leurs rôles.

Après 2015, il y a eu tentative de reprise du dialogue sous la médiation du président Yoweri Museveni et du facilitateur Benjamin Mkapa. Force est de constater que ces deux personnalités n'ont pas la même consistance que Mandela ou Nyerere. D'où l'échec.

Et maintenant, s'il y a reprise de dialogue sous les hospices des mêmes personnalités, sans doutes que le dialogue sera de nouveau un échec. Il faut refondre ce processus et chercher plus de méthodologies. Trouver des personnalités capables de le mener à bon port. Nous voulons que le dialogue reprenne dans des conditions plus sérieuses comme à l'époque de Mandela.

Certains soutiennent que seule la feuille de route pour les élections mérite de figurer sur l'agenda des négociations ?

Il y a une incompréhension dans l'interprétation de notre position. L'accord d'Arusha est durable dans le temps. C'est une vision pour le développement du pays. Il contient des principes qui devraient guider le Burundi pour son avenir.

Nous pouvons faire des élections en 2020 tout en continuant à parler des principes d'Arusha. En attendant un cadre propice pour débattre cela, notre parti va continuer avec les activités politiques dont les élections de 2020.

Qu'est ce qui devrait être fait pour que les élections de 2020 se déroulent dans un climat apaisé ?

Il faut l'ouverture d'un espace de dialogue sur cette prochaine échéance électorale. Tous ceux qui s'y intéressent devraient y prendre part. Mais une question reste en suspens. Sous quelle égide se tiendront ses rencontres ? Bien entendu, le gouvernement sera là, mais y aura-t-il des personnalités externes qui y seront conviées. Difficile à dire.

Il faut aussi penser aux textes légaux qui organisent les élections. Ils doivent refléter le consensus de tout le monde. En outre, il faudrait qu'on se convienne sur une Ceni crédible, non contestable. Autre fait important : l'environnement politique n'est pas rassurant. Et croire qu'on peut l'assainir avec les élections est pratiquement impossible.

Quid des contributions pour les élections de 2020 ?

Les Burundais se trouvent dans une situation financièrement embarrassante. Partout dans le pays, les gens vivent difficilement. Ils ne font que survivre. Vu sous un angle politique, demander ces contributions, c'est montrer la fierté nationale. D'un autre angle, au regard des conditions dans laquelle vivent la population, c'est injustifiable. On ne peut pas donner ce que l'on ne possède pas.

Seriez-vous prêt à faire bloc commun avec le gouvernement pour plaider en faveur de la levée ou de l'allègement des sanctions économiques pesant sur Bujumbura ?

Il est impossible de plaider dans le vide. Il faut un cadre de négociation inclusif. Une chose est sûre, le Frodebu n'irait pas dans le sens de dire aux bailleurs de durcir les sanctions. Nous demandons fermement au gouvernement de faire tout son possible pour négocier la levée de ces sanctions. Après tout, c'est la population qui en pâtit.

L'honorable Agathon Rwasa serait-il sur le point de rejoindre votre formation politique ?

Je l'ai appris comme tout le monde via les réseaux sociaux. C'est carrément une rumeur non fondée. De nos jours, les gens ont la facilité de publier tous ce qui leur passe par la tête. Il est judicieux de prendre avec des pincettes de telles informations relayées sur les réseaux sociaux.

Le parti Frodebu reste-t-il membre du Cnared, la plateforme de l'opposition en exil ?

La question des alliances ou des coalitions est gérée par le conseil des délégués nationaux au sein du parti. C'est l'organe dirigeant entre les deux congrès. La dernière fois que cette instance s'est réunie, l'option était de rester dans cette plateforme.

avec iwacu-burundi.org

IGIHE

Si la RDC organise les élections « sans la MONUSCO, cela ne nous gêne absolument pas » (Leila Zerrougui)

By Jovin Ndayishimiye

« Si les autorités congolaises envisagent seules l'organisation et le financement des élections par des moyens propres, sans la MONUSCO, cela ne nous gêne absolument pas », a déclaré la cheffe de la mission onusienne en RDC, Leila Zerrougi, lundi 16 juillet dans un entretien à Radio Okapi. La MONUSCO n'a pas pour mandat d'organiser les élections en RDC, mais celui d'appuyer les autorités dans le processus électoral, a-t-elle précisé.

« Le gouvernement envisage d'assurer l'organisation et le financement des élections par ses moyens propres, je pense que s'il y arrive, c'est une excellente chose. Ça veut dire d'abord qu'on a maitrisé le processus d'organiser seul les élections. C'est important ! », a affirmé la Représentante spéciale du Secrétaire général de l'Onu en RDC.

Pareille décision de la part de Kinshasa, a-t-elle estimé, signifie « qu'il y a volonté de mettre les moyens pour organiser des élections. C'est aussi une bonne chose ! »

« Nous n'avons pas un mandat d'organiser les élections, nous avons un mandat d'appui aux autorités dans l'organisation des élections. Si elles peuvent le faire sans nous, ça ne nous gêne absolument pas », a poursuivi Leila Zerrougui, avant de souligner :

« Si les autorités de la RDC, dans ce grand pays continent, peuvent organiser leurs élections seules, si elles peuvent mettre les moyens qu'il faut, si elles y arrivent et ça marche, nous devons être contents. »

A la question de savoir si elle y croit sincèrement, la Cheffe de la MONUSCO a réagi : « Jusqu'à présent, des choses ont été déjà faites ».

Certains intervenants à la réunion tripartite CNSA – CENI - Gouvernement avaient évoqué jeudi 12 juillet l'indifférence du gouvernement quant à l'aide de MONUSCO dans l'organisation des élections ; alors que l'accord du 31 décembre 2016 donne à la Mission onusienne une certaine responsabilité dans la tenue des élections.

En réaction, le ministre des Finances, Henri Yav, avait confirmé la volonté du gouvernement de financer seul les élections prévues le 23 décembre 2018.

avec radiookapi.net

IGIHE

Centenaire de Mandela : Graça Machel promeut les jeunes leaders africains

By Jovin Ndayishimiye

L'Afrique du Sud célèbre, ce mardi 17 juillet, le centenaire de la naissance de Nelson Mandela à Johannesburg. Chaque année, un discours est prononcé par une personnalité internationale. Pour ce centenaire, ce sera Barack Obama, qui le prononcera. La Fondation de l'ancien président américain tient, en ce moment, un sommet d'une semaine en Afrique du Sud dédié aux jeunes leaders africains. Ils sont 200, originaires de 44 pays du continent, à échanger et apprendre à être les leaders de demain.

Mwansa Lubeya figure parmi les 200 jeunes étoiles du continent. Docteur zambienne, elle s'est fait connaître pour ses campagnes de prévention contre le cancer.

« Les successeurs de Mandela sont ici aujourd'hui. Et je pense que Mandela s'est démarqué de tous les autres leaders par son intégrité. Il connaissait ses limites. Il faisait tout son possible toujours avec humanisme », souligne-t-elle.

Les nouveaux leaders sont réunis pour continuer le combat de Mandela. C'est en tout cas le souhait de sa dernière épouse Graça Machel.

« Une profonde transformation du continent passe par un grand réseau de jeunes leaders qui, tous ensemble, peuvent apporter un souffle au changement », souligne Graça Machel.

Bogolo Kenewendo est l'une des figures de cette nouvelle génération qui, à 31 ans, est la plus jeune ministre de l'histoire du Botswana.

« Nous avons une abondance de jeunes leaders africains. Ils n'attendent qu'une chose, c'est de prendre le pouvoir. Nous espérons que nous transformerons nos pays de la même façon que l'a fait Mandela », souhaite la jeune ministre.

Ces jeunes auront la visite d'un autre prix Nobel de la Paix, mercredi, en la personne de Barack Obama.

avec rfi.fr

IGIHE

L'entrevue entre Trump et Poutine passe très mal à Washington

By Jovin Ndayishimiye

Une vague d'indignation d'une rare intensité s'est manifestée aux Etats-Unis après le refus de Donald Trump de reconnaître l'ingérence russe dans la campagne américaine de 2016. C'était au cours d'une conférence de presse conjointe avec Vladimir Poutine, à Helsinki, à l'issue de leur tête-à-tête de deux heures. L'ingérence de Moscou est pourtant confirmée par tous les services de renseignement américains.

Tout commence avec une simple question d'un journaliste à Donald Trump lors de sa conférence de presse conjointe à Helsinki : « Le président russe nie avoir interféré dans les élections de 2016 mais toutes les agences du renseignement américain concluent le contraire. Qui croyez-vous ? » Réponse de Donald Trump qui vient de s'entretenir en privé avec son homologue russe : « Le président Poutine vient de me dire que ce n'était pas la Russie. Je ne vois pas pourquoi ce le serait. »

« La plus honteuse prestation d'un président américain »

Côté démocrate, cette réponse suscite un tollé immédiat, mais cette fois Donald Trump provoque l'indignation jusque dans son propre camp. « La conférence de presse d'Helsinki est l'une des plus honteuses prestations d'un président américain », juge le sénateur républicain John McCain. « Il est clair que le sommet d'Helsinki était une erreur tragique », a-t-il estimé dans un communiqué au vitriol

« Il n'y a aucun doute sur l'ingérence russe dans notre élection », tranche quant à lui Paul Ryan, le leader des républicains à la Chambre des représentants. Même le chef de la majorité au Sénat, d'ordinaire peu enclin à critiquer le président, est sorti de sa réserve : « Les Russes ne sont pas nos amis, a affirmé Mitch McConnell. Je crois totalement l'évaluation de nos services de renseignement. »

Pour le FBI et la CIA, l'ingérence ne fait aucun doute

De manière plus attendue, l'opposition démocrate a aussi vivement condamné le comportement du président des Etats-Unis. « C'est de la folie », a attaqué l'ex-secrétaire d'Etat John Kerry, dénonçant une attitude « indéfendable ».

« Irréfléchi, dangereux et faible », a renchéri le chef de file des démocrates au Sénat, Chuck Schumer. « Qu'est-ce qui peut bien pousser Donald Trump à mettre les intérêts de la Russie au-dessus de ceux des Etats-Unis ? », a-t-il questionné. Selon lui, « des millions d'Américains vont continuer à se demander si la seule explication possible à ce comportement dangereux est la possibilité que le président Poutine possède des informations nuisibles au président Trump ».

Pour la CIA et le FBI, l'ingérence de la Russie dans la campagne américaine de 2016 ne fait en effet aucun doute. Dans un communiqué publié ce lundi 16 juillet, Dan Coast, le chef du renseignement américain, a encore une fois confirmé. Et quand un journaliste a demandé à Vladimir Poutine s'il souhaitait voir gagner Donald Trump, « oui » a répondu sans hésiter ce dernier, parce que Trump « promettait de normaliser les relations russo-américaines ».

avec rfi.fr

IGIHE

Les grands noms des chaînes hôtelières se bousculent aux portes de Kigali

By Jovin Ndayishimiye

Tous ces efforts, ce choix politique d'attraction touristique convient à un Rwanda enclavé qui doit engranger des recettes touristiques de l'ordre de 150 millions de dollars bon an mal an.

En 2016, MICE a fait son effet à traversles grandes conférences internationales organisées dans le prestigieux KCC/Kigali Cnvention Centre avec ses 2500 places assises et ses hotels huppés Marriott et ses 254 chambres et suites et 10 salles de conférences, Radisson Blu et ses 292 chambres et suites présidentielles et Park Inn et ses 161 chambres.

Aussi a-t-on vu de grandes rencontres internationales organisées à Kigali rassemblant plusieurs milliers de participants étrangers dont le WEF/World Economic Forum (2.4 Millions $ de recettes), le 27ème Sommet de l'UA (4.2 Millions $ de recettes), le Global Africa Investment Forum et bien d'autres.

Pour ce qui est du développement de l'industrie hôtelière au Rwanda, un pas intéressant est fait avec une évolution sensible du nombre de chaînes hotelières internationales et autres hotels locaux totalisant 4.700 chambres en 2010 pour atteindre le chiffre de 10.000 en 2016.

Une autre chaîne hotelière Hilton Hotels and Resorts est aussi attirée par le boom touristique rwandais. Elle compte gérer un immeuble situé dans le Centre ville de Kigali, sur le plateau qu'il dénommera Double Tree Hotel avec ses 153 chambres d'hôtel et une piscine aérienne.

La chaîne Protea Hotels Group est quant à elle attirée par la verdure exotique de la ville de Kamembe frontalière avec Bukavu ville chef lieu de la Province RD Congolaise du Sud Kivu.

La chaîne américaine Starwood Hotels & Resorts s'annonce à Kigali elle aussi pour cette année.Elle compte s'implanter dans le district urbain de Gasabo avec 136 chambres et suites.
En clair, beaucoup de noms célèbres dans l'industrie hotelière sont bien implantés à Kigali et dans les provinces dont Golden Tulip, Onomo Hotel, Serena Group of Hotels, Marasa et Swiss International Hotels & Resort.

Tout est en place pour que les touristes en visite dans les sites d'attraction rwandais soient bien reçus aussi bien à Kigali qu'à Musanze au Nord du pays avec ses Gorilles des montagnes, Rubavu et ses eaux vertes reposantes du Kivu, Nyungwe et sa riche flore et faune, Nyagatare à l'Est et le Parc attractif d'Akagera et Huye au Sud du pays. Tout un attirail d'hôtels et motels Fatima Hotel, Bisate Eco Lodge, Singita Kwitonda Lodge, Nyungwe Forest Lodge, CityBlu Epic Hotel attendent à bras ouverts ces voyageurs.

L'office national du tourisme près RDB/Rwanda Development Board montre une évolution satisfaisante du secteur touristique avec 666.000 touristes avec 200 millions $de recettes en 2010 qui s'accroissent à 1.280.000 en 2016 pour faire des recettes estimées à 404 millions de dollars.

Il y a de quoi apprécier ce secteur touristique rwandais. Parmi ces touristes, il y en a ceux qui sont intéressés à étudier l'environnement des affaires et des opportunités offertes pour y implanter des industries.

RDB est-il sur pied de guerre pour savoir cibler ceux-là et leur proposer des avantages d'implantation ? Ou il tient à parfaire davantage l'environnement touristique uniquement et accroitre le nombre des visiteurs ?

IGIHE

L'Etat gagne des procès de 2.6 milliards contre les fonctionnaires corrompus

By Jovin Ndayishimiye

La plupart de ces procès étaient intentés contre les gestionnaires des programmes gouvernementaux VUP (Vision 2020 Umurenge Program), One Family-One Cow Program, Mutuelle de Santé, Ubudehe Programme, Umurenge SACCO/Savings and Credit Cooperatives, FARG (Fonds d'Assistance aux Rescapés du Génocide des Tutsi) et le Programme national de distribution des engrais chimiques.

"Le Programme VUP est celui qui a connu les plus gros détournements de tous ; 1.19 milliards de francs", a confié Me Florienne Nsabimana, directrice de département Lutte Contre la Corruption près le Parquet Général de la République. Selon cette magistrate, les sommes détournées dans les Programmes Mutuelle de Santé, One Cow-One Family et FARG sont respectivement 627.4, 270.9 et 4.9 millions de francs.

"117 procès impliquant 172 accusés viennent d'être conclus. L'acte d'accusation réclamait une somme de 362.2 millions de francs mais au jugement, le verdict tombé exige que seuls 261.2 millions soient remboursés par ces détourneurs de fonds publics", a-t-elle indiqué au journaliste d'Isango Star précisant que de tous les procès de détournement de fonds en cours et ceux qui sont terminés, il est question de 44.41 milliards de francs à revenir dans les caisses de l'Etat.

Me Florienne a aussi révélé que suivant les verdicts des cours et tribunaux sur ce sujet, 234 patrimoines et 39 comptes bancaires de ces agets reconnus criminels et qui ont fui dont introuvables ont étaient saisis.

Le Parquet Général de la République se félicite actuellement du taux de réussite des procès de détournement des biens publics. Il est passé de 52.9% en 2011-2012 à 84.1% en 2016-2017.

IGIHE

Relations commerciales sino africaines basées sur le respect mutuelle et non ingérence

By Jovin Ndayishimiye

L'Occident ne voit pas d'un bon œil la coopération sino africaine au beau fixe et en constante évolution. Depuis 2000 la Chine est devenue un grand partenaire de l'Afrique, et l'Afrique est devenue à son tour le troisième marché de la Chine en matière d'investissement. La politique commerciale des deux continent vise des échanges dans la philosophie de gagnant- gagnant.

L'Occident accuse à tort la Chine de ne pas favoriser la démocratie en Afrique alors que le principe qui est posé dans les accords bilatéraux entre cette Chine et chacun des pays africain est celui de la non-ingérence.

Quand l'Occident accuse la Chine de piller les richesses naturelles de l'Afrique, il oublie que celle-ci est surtout présente en services alors que l'accusateur se fait remarquer par ses innombrables sociétés pétrolières implantées en Afrique.
La voie du développement à suivre pour l'Afrique

Dire que l'Afrique est sous le joug du néo-colonialisme chinois, cela revient aux Africains, à eux seuls d'exprimer cette appréciation et le dernier mot, signe ainsi l'éditorialiste d'Imvaho Nshya.

IGIHE

Une centaine d'universitaires signent un manifeste contre un troisième mandat de Joseph Kabila

By Jovin Ndayishimiye

Prenant la parole au nom du groupe, l'avocat Georges Kapiamba a expliqué la démarche. Il s'agit, a-t-il souligné, de « travailler pour que le tripatouillage de la Constitution ne puisse pas se réaliser ».

Cette mobilisation de la crème intellectuelle du pays intervient alors que le débat sur une possible candidature de Joseph Kabila pour un troisième mandat s'est déplacé sur un terrain scientifique. Déclenché par le juriste PPRD Cyrille Mirindi – qui prétend qu'à la suite de la révision constitutionnelle de 2011, Joseph Kabila a droit de se présenter pour un second mandat – le débat a été depuis validé par la direction du parti présidentiel.

Alors que Joseph Kabila s'apprête à prendre la parole dans quelques jours devant le Parlement, les universitaires espèrent qu'il ne franchira pas la ligne rouge. « Il revient au président Kabila de dire clairement qu'il se trouve en situation d'empêchement électoral, qu'il ne pourra plus se représenter à l‘élection présidentielle, de souhaiter bonne chance à son successeur et de nous dire également qu'il se porte garant de l'organisation convenable des élections. », a prévenu Ntumba Luaba, professeur de droit constitutionnel et ancien ministre des droits humains.

« Dans ce cas, on va lui reconnaître le mérite d'avoir facilité une transition paisible et civilisée et il pourra entrer par la grande porte dans l'Histoire de la nation congolaise », a-t-il ajouté.

IGIHE

Brenda Thandi au Gala des Managers Africainsprône une culture entrepreunariale de l' Africain

By Jovin Ndayishimiye

La PDG Brenda Thandi au 33 ème Gala des Managers Africains plaide pour une culture entrepreunariale de l'enfant africain

La rwando congolaise PDG Mbatha Brenda Thandi, entrepreneure internationale, et manager des entreprises BRENDA a participé à cette rencontre. Seule femme parmi ces Managers Leaders Africains, elle a été appréciée pour son dynamisme, sa bravoure et son charisme dans le domaine de l'entrepreneuriat où elle intervient avec une suite dans les idées.

Son expertise et son épanouissement dans le business lui valent une mention bien dans les milieux des affaires internationaux. Elle est un parfait modèle des femmes et jeunes africains qui participent à la réforme et la croissance de l'économie et le développement africains.

Son intervention au cours de ce forum a été remarquée : « Nous devons apprendre à nos enfants depuis le bas âge l'esprit entrepreneurial dans nos familles car l'avenir et l'Afrique de demain c'est la formation de jeunes filles et jeunes garçons », a-t-elle lancé à son audience.

Avec son expérience personnelle, La Pdg a expliqué comment elle a été elle aussi formée par ses parents dès le bas âge au travail.

« Si on apprend la valeur du travail dès le bas âge à nos enfants, ceux-ci vont créer par après leurs propres activités économiques enfants. De fil en aiguille, les inégalités entre les sexes disparaîtront par le fait que garçons et filles grandiront dans un environnement épanoui. Ils grandiront avec des idées positives liées au développement et feront face aux difficultés actuelles que traverse le continent Africain. Ils relèveront ainsi le défi actuel du sous-développement auquel fait face l'Afrique », a-t-elle ajouté voulant éclaircir davantage ses idées.

Elle a appelé les hommes et femmes d'affaires ayant participé à cette rencontre à faire leurs ces idées bousculant les mœurs paresseuses et improductives des Africains et de les vulgariser dans les différents forums et associations qu'ils animent tout en visant les changements positifs de la jeunesse africaine.

IGIHE

Maintien de la paix avant tout : 1800 agents de police radiés, judiciaire actif, production de richesses

By Jovin Ndayishimiye

Des vieux doivent partir, la jeunesse des institutions de maintien de la paix

Ils sont 373 sous officiers d'armée de niveau moyens à être autorisés à partir à la retraite, 395 autres ont vu leurs contrats expirer. Le Même Conseil des ministres a décidé, selon les termes des contrats, de terminer les contrats avant terme de 58 sous officiers et a permis à 137 autres de cesser leurs prestations pour raison de maladie.

En tout, ils sont 963 militaires à avoir arrêté leurs prestations dans le domaine militaire sur ordre du Président Paul Kagame et Commandant Suprême des armées.
En ce vendredi 13 juillet, le même Chef d'Etat Paul Kagame a décoré du grade de sous lieutenant des RDF 180 officiers lauréats d'une formation qui aura duré quelques 18 mois à l'Ecole d'Officiers de Gako au Sud Est du pays.

Le discours de circonstance du Commandant Suprême s'est montré moins belliqueux annonçant aux nouveaux promus et à la face du monde que toute « formation militaire consiste à préparer des gens d'armes à défendre le pays en cas de menace extérieure, (qu') il n'est pas question de créer des guerres et de guerroyer ».

Organes de sécurité avec mission d'asurer la tranquillité des travailleurs

Cette séquence de son discours montre un Kagame qui tient à défendre chèrement les grandes réalisations socio économiques actuelles quitte à continuer sur cette lancée pour accroître et produire davantage les richesses et voir l'image du citoyen rwandais changer de fond en comble d'ici 2034.

En effet, le Conseil des ministres de ce 11 juillet semble, sans le dire, s'être penché sur le souci de développer le secteur judiciaire et, par conséquent, de nommer aux postes des juristes qui veilleront à la probité des citoyens rwandais et à redresser les incartades qui ne manquent pas dans un système capitaliste naissant.

Tolérance zéro corruption dans les instances de maintien de l'ordre et de la paix : 1862 agents de police et autres radiés

Ces gardiens de la paix doivent être au dessus de tout soupçon. L'œil d'aigle pèse continuellement sur eux. Ainsi le veulent les pouvoirs publics.
En effet, le communiqué de la Primature qui publie les principales activités de ce récent Conseil des ministres rapporte-t-il que 66 officiers de Police et des équipements ont été transférés au nouvel organe national d'Investigations Criminelles RIB (Rwanda Investigation Bureau), que 54 sous officiers –gardiens de prison et 24 sous officiers de police ont été promus au moment où, pour garder la pureté et la tolérance zéro corruption du Service Pénitentiaire du Rwanda (RCS/Rwanda Correctional Service), 34 gardiens de Prison et 1862 policiers ont été radiés de ces deux services.

C'est le moment de comprendre comme le régime rwandais éduque-t-il ses citoyens et agents à une culture de lutte contre la corruption et au travail en toute tranquillité créateur des richesses nationales.

Attention aux rapports campagnes-villes inégaux en termes de flux financiers
Un seul hic l'attend : une distribution inéquitable des revenus et une inflation qui prend des allures effrénées. C'est mauvais pour la santé économique quand la ville consomme beaucoup et la campagne dort d'un sommeil de plomb.

Les flux financiers devraient être bien répartis au profit d'une ruralité qui changera qualitativement ses méthodes de production, les fermiers comprenant que les lois les appuient dans l'accès aux crédits agricoles.

Ce qui leur ouvrira une perception révolutionnaire d'attitude de travail de leurs avoirs en mettant en association leurs lopins de terre et les moyens de production pour de grandes possibilités de récoltes pour le marché et de transformation de leur production.

Jovin Ndayishimiye

L'action de l'État en Afrique est la clef pour relever les défis de la croissance, de l'emploi et de l'inégalité, selon le nouveau Rapport de l'UA

By Jovin Ndayishimiye

L'Afrique a besoin de stratégies de développement plus cohérentes, qui mettent l'accent sur une meilleure action publique, pour pleinement relever les défis de la croissance, de l'emploi et des inégalités liés à l'émergence inédite que connaît le continent, selon la première édition du rapport économique annuel de la Commission de l'Union Africaine, produite en collaboration avec le Centre de Développement de l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique).

« Dynamiques du développement en Afrique 2018 »,premier rapport économique annuel de la CUA depuis sa création en 1963, a été lancé ce 11 Juillet au siège de la Commission de l'UA, à Addis-Abeba.

Selon l'analyse, l'orientation favorable des cours des matières premières, la demande intérieure robuste, les progrès dans la conduite des politiques macroéconomiques et des stratégies de diversification des économies nationales ont été les principaux moteurs de la croissance africaine récente, qui devrait atteindre 4% par an entre 2018 et 2020. De même que le choix, gagnant, de certains pays d'accroître l'investissement dans les infrastructures et la multiplication des partenariats commerciaux – notamment avec la Chine, l'Inde et d'autres pays émergents.

Depuis le début du siècle, l'Afrique est la deuxième région du monde à la croissance la plus rapide après l'Asie, avec un taux de croissance annuel moyen du produict intérieur brut (PIB) de 4,7% entre 2000 et 2017. Malgré tout, cette croissance n'a pas été suffisante pour enclencher des changements de fond.

Le rapport, consacré au thème « croissance, emploi et inégalités », souligne l'importance d'accélérer la transformation structurelle des économies d'Afrique. La croissance reste en effet irrégulière. Ainsi, au cours de la période 2016-20, seuls trois pays, sur les cinquante-cinq que compte le continent, devraient atteindre l'objectif d'un taux de croissance annuel moyen supérieur à 7 % fixé par l'Agenda 2063 de l'Union Africaine.

Par ailleurs, cette croissance n'a pas créé suffisamment d'emplois décents. Aujourd'hui, 282 millions d'individus occupent des emplois précaires. À ce rythme, 66 % des emplois resteront vulnérables en 2022, un taux bien supérieur à l'objectif des 41 % pour 2023. Ce, alors que la population du continent augmente très rapidement – un quart de la population mondiale sera africaine d'ici à 2050.

Le rapport souligne également la nécessité d'accroître la productivité : les entreprises africaines accusent un retard important au niveau mondial dans des secteurs à fort potentiel de création d'emplois comme l'agro-industrie, la construction, le cuir, l'industrie manufacturière légère et les services logistiques.

Enfin, la croissance en Afrique a un effet plus faible sur la réduction des inégalités et l'amélioration du bien-être qu'ailleurs dans le monde. Si le coefficient de Gini du continent africain avait baissé de 7 points supplémentaires pour se situer à 35 -c'est-à-dire le niveau actuel en Asie - la croissance aurait sorti 130 millions de personnes supplémentaires de la pauvreté pour la période 1990-2016. Malgré un recul de l'extrême pauvreté, celle-ci touche encore 35% de la population sur le continent, soit 395 millions de personnes.

Le rapport révèle également les performances contrastées des différentes régions africaines en matière de croissance, d'emploi et d'inégalités.

. L'Afrique de l'Est a bénéficié d'une croissance économique plus forte et plus résiliente que les autres régions, plus de 4% par an depuis 1990, grâce à une économie plus diversifiée.

. Alors que le sous-emploi et l'emploi vulnérable caractérisent la majorité des marchés du travail africains, certains pays d'Afrique du Nord et australe font également face à un chômage structurel élevé.

. En Afrique centrale, le nombre d'emplois dans le secteur formel diminue depuis 2015.

. L'Afrique de l'Est et l'Afrique de l'Ouest sont parvenues à réduire leurs taux d'extrême pauvreté de 23 et 12 points de pourcentage respectivement entre 1990 et 2013.

. L'Afrique australe est la région d'Afrique la plus inégalitaire : elle compte six des dix pays les plus inégalitaires du monde en termes de revenus.

Le rapport souligne que l'action publique est la clef d'une meilleure performance en matière de croissance, d'emploi et d'inégalités : les stratégies nationales sont plus efficaces lorsqu'elles favorisent une bonne coordination inter-sectorielle de l'action gouvernementale, la participation active des acteurs économiques et des citoyens, et une approche territorialisée du développement.

« Face à ses défis, l'Afrique possède d'importants atouts : une population jeune et entreprenante, des territoires en pleine mutation avec des campagnes en croissance et une urbanisation rapide, des ressources naturelles considérables, des économies dynamiques, de riches écosystèmes, une diaspora solidaire. Mais, dans de trop nombreux cas, les politiques publiques n'ont pas réussi à mobiliser ces atouts efficacement. La mise en œuvre du programme de réformes tracé par l'Agenda 2063 exige des capacités gouvernementales accrues, plus de responsabilité, de transparence et de coordination et la promotion d'une bonne action institutionnelle », a déclaré Victor Harison, commissaire aux Affaires économiques de la CUA, lors du lancement du rapport.

« L'Afrique a aussi un rôle crucial à jouer dans la refonte profonde du cadre de la coopération internationale qu'appellent les Objectifs du développement durable. Le continent est une formidable terre d'innovations en matière de stratégies de développement : ses partenaires ont intérêt à l'écouter d'avantage et mieux accompagner la mise en œuvre de ses stratégies créatives », a ajouté Mario Pezzini, directeur du Centre de développement de l'OCDE et conseiller spécial du Secrétaire général de l'OCDE pour le développement, également présent à Addis-Abeba.

Dynamiques du développement en Afrique 2018proposent dix actions stratégiques prioritaires déclinées sur trois axes - économique, social et institutionnel - pour concrétiser les objectifs de développement inscrits dans l'Agenda 2063.

Développement économique durable : I. Favoriser l'investissement intérieur ; II. Diversifier les exportations ; III. Renforcer les liens rural- urbain ; IV. Encourager la croissance verte.

Développement social : V. Étendre et améliorer l'éducation ; VI. Renforcer les systèmes de protection sociale.

Développement des institutions : VII. Améliorer les partenariats de l'Afrique avec le reste du monde ;

VIII. Approfondir l'intégration régionale ; IX. Mieux mobiliser les ressources intérieures ; X. Renforcer la gouvernance économique et politique.

Le rapport est l'un des axes de coopération entre la Commission de l'Union africaine et le Centre de développement de l'OCDE pour approfondir le dialogue et la collaboration internationale sur le projet panafricain d'intégration et de transformation. Chaque année, ils organisent également ensemble le Forum économique international sur l'Afrique à Paris, et publient les Statistiques des recettes publiques en Afrique.

Avec rnanews.com

IGIHE

L'Ambassade de France à Kigali a célébré Bastille Day sous le signe du Succès du dialogue entre Kagame et Macron

By Jovin Ndayishimiye

L'Ambassade de France à Kigali a célébré hier la Fête Nationale de la France ou Bastille Day sous le signe de l'Amitié retrouvée entre la France et le Rwanda, mais surtout sous le signe du Succès du dialogue entre les Présidents Kagame et Macron, selon le Chargé d'Affaires Français à Kigali, Etienne da Souza.

Le Chargé d'Affaires da Souza a rappelé les récentes rencontres des Présidents des deux pays à New York en Septembre dernier en marge de l'Assemblée des Nations Unies, puis à Paris en Mars dernier lors du salon VivaTech consacré aux nouvelles technologies et où la participation des jeunes rwandais a été particulièrement remarquée.

Da Souza a aussi souligné que 400 Français vivant au Rwanda travaillent dans différents métiers et contribuent au maintien des liens passés et à venir entre le Rwanda et la France.

La visite privée du Président Sarkozy, et celle diplomatique, du Directeur en charge de l'Afrique, ainsi que l'actuel séjour d'une mission judiciaire conduite par Mme Stéphanie Tacheau, vice-présidente au Tribunal de Grande Instance de Paris, témoignent de l'excellente qualité dans la coopération entre le Rwanda et la France, toujours selon le Chargé d'Affaires da Souza.

La coopération entre les deux pays dispose d'une base solide aussi au niveau du « parler français » au Rwanda et de la faciliter de communiquer dans cette langue dans le pays. Cette réalité de la Francophonie est visible à travers le gros travail des attachés pédagogiques qui peinent à satisfaire l'organisation des examens permettant de délivrer des diplômes de langue française.

« Cette reconnaissance du multilinguisme demeure un outil d'ouverture culturelle, et un atout pour le commerce et l'économie », a poursuivi le diplomate français, qui a salué la candidature de Louise Mushikiwabo au Secrétariat Général de l'OIF (Organisation Internationale de la Francophonie).

Le Chargé d'Affaires da Souza a relevé aussi qu'un débat interne en France sur le contentieux entre la France et le Rwanda en ce qui concerne le Génocide des Tutsi reste vif et extrêmement polarisé. Les Présidents Kagame et Macron se sont convenus de continuer à élucider ce passé.

« Nos deux Présidents se sont aussi convenus d'approfondir notre coopération bilatérale, car les défis de l'avenir n'attendent pas, en particulier ceux posés par la jeunesse de nos deux pays. Et les opportunités doivent être saisies sans délai », a poursuivi da Souza.

Il a reconnu que la visite au Rwanda de la Ministre Française des Sports, Laura Flessel en Février dernier, « a constitué une belle illustration de notre capacité à dialoguer et à coopérer de manière pragmatique. Elle a marqué un jalon précieux dans le développement de notre partenariat. Ce sont nos domaines d'excellence respectifs que nous souhaitons croiser. Le cyclisme, sport d'excellence s'il en est, compte au Rwanda des sportifs les plus talentueux du continent. Plusieurs d'entre eux s'entraînent et courent actuellement sous les couleurs des équipes nationales françaises », a encore confié le diplomate français.

Prenant la parole à son tour, la Ministre rwandaise des Sports et de la Culture, Mme Julienne Uwacu, qui représentait le Gouvernement rwandais à la cérémonie, a félicité le Gouvernement Français à l'occasion de cette Commémoration de la Bastille Day.

Elle a souligné qu'après des relations tumultueuses, la France et le Rwanda se sont engagés dans une franche collaboration. Les Présidents des deux pays, lors de leurs visites et rencontres, ont abordé les questions bilatérales et multilatérales. Ils se sont engagés de renforcer le partenariat et la collaboration, surtout pour le futur, et ce malgré un passé contentieux.

« Une nouvelles page est entrain de s'écrire, et elle renforce les relations existantes, tout en créant de nouvelles… Si Louse Mushikiwabo qui a les qualités et les compétences requises parvient à être élue à la tête de l'OIF, il est certain que son mandat valorisera et redynamisera la Francophonie économique au niveau de nos relations avec la France », a indiqué la Ministre Uwacu.

Elle a rappelé que la France et le Rwanda sont engagés à coopérer dans les domaines de lutte contre le terrorisme et de changements climatiques, ainsi que dans d'autres projets porteurs d'espérance.

Elle a terminé en souhaitant que la France qui porte le drapeau défendant les idéaux de Liberté-Egalité-Fraternité, puisse toujours partager ces valeurs avec d'autres peuples. Elle a enfin émis le Vœu de voir l'Equipe Française de Foot gagner le Mundial 2018 qui se dispute ce soir à Moscou.

avec rnanews.com

IGIHE

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