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Yesterday — January 22nd 2019IGIHE - Version Française

Témognage sur l'épargne d'une candidate au Miss Rwanda 2019.

By Jovin Ndayishimiye

Gaju a dit à IGIHE qu'elle a le projet de sensibiliser la jeunesse à faire l'épargne pour le dévéloppement du pays et d'elle-même. Elle confie qu'elle sollicitera la contribution des instances étatiques et des banques dans son perfectionnement et son lancement.
L'idée lui est venue car elle avait vu combien l'épargne est utile surtout qu'elle leur a permis, à elle et à sa grande soeur, à avoir aujourd'hui un magasin de vêtements.
“J'ai commencé à épargner en 4ème année de l'Ecole Secondaire, en grignotant sur l'argent de poche qu'on me donnait quand j'allais à l'ecole. J'ai commencé avec seulement 1000frw auxquels j'ajoutai peu à peu ce que je pouvais. Comme je n'avais pas de compte en banque, je mettais dans une petite caisse. Et ça a augmenté petit à petit”, dit elle.
Gaju a commencé à travailler dans une maison louée par d'autres, a loué une robe de mariée qu'elle louait à son tour aux nouvelles mariées qui l'appréciaient.
“La raison pour laquelle la jeunesse n'est pas sensible à l'épargne, c'est parce que beaucoup d'entre eux sentent qu'ils doivent toujours être aidés. Mon objectif est de les sensibiliser pour qu'ils comprennent qu'ils sont capables de faire quelque chose à partir de peu d'argent”.
La Cogebanque comme sponsor principal de la Compétition a rappellé à ces candidates l'utilité de l'épargne. Miss Rwanda 2019 sera connue lors de la cérémonie du 26 janvier 2019 dans Intare Conference Arena à Rusororo.
L'entrée à la cérémonie d'élections est de 10.000frw pour les places ordinaires (ceux qui achèteront le ticket avant paieront la moitié), 20.000frw pour les places d'honneur (la moitié pour ceux qui achèteront avant). Une table pour 10 personnes reviendra à 500.000frw avec une réduction de 100.000frw pour ceux qui auront acheté avant.
Pour ceux qui auront acheté les tickets, des véhicules à leur disposition les prendront et les ramèneront au Centre Ville et au Stade Amahoro à Remera.

Le RAB sans prétexte pour justifier sa mauvaise gestion des biens publics.

By Jovin Ndayishimiye

Ce mercredi 16 janvier 2019, le Directeur Général du RAB, Dr Patrick Karangwa, a dit que la plupart des problèmes signalés dans le rapport de l'Auditeur Général du Trésor Public trouvent leur origine dans la réunification des différents établissements qui ont formé le RAB.
Il a en effet été constitué par ce qui était l'ISAR, Rwanda Agriculture Research Institute ; le RADA, Rwanda Agricultural Development Authority et le RARDA, Rwanda Animal Resources Development Authority.

“La plupart des problèmes viennent de là. Il y en a qui viennent aujourd'hui réclamer ce que le RADA leur devait, sans document à l'appui, d'autres sont des dettes des “Communes” d'alors”, a dit le DG.
Il poursuit en disant que certains, dont les Districts actuels, ne leur remboursent pas, reconnaissant toutefois que eux non plus ne remboursent pas certains de leurs créanciers par manque de documents.justificatifs.

“Il nous est arrivé d'effacer certaines dettes, dans les livres comptables, que nous estimions irrécupérables. L'Auditeur nous nous a dit que nous n'aurions pas dû le faire car cela ne prouve pas que nous avons usé de tous les moyens possibles pour les récupérer”, a-t-il avoué.

Le Sénateur Evariste Bizimana trouve que le RAB, comme d'autres établissements, parlent de manigances de plus de 8 ans que les établissements ont été reunis, et cela après une étude approfondie sur l'efficacité de cette réunification.

“A les entendre, on se rend compte qu'ils n'ont pas compris l'objectif visé dans cette réunification, sinon ils ne viendraient pas nous parler du RADA et des vaches vendues aux enchères, d'une mauvaise collaboration avec leurs agents et d'autres signalés par l'Auditeur. Rien avoir avec la réunification” a-t-il fait observer.

L'Auditeur Générale Adjointe, Kabarame Grace, a dit qu'il aurait fallu avoir fait un contrôle et établir ce qui est dette et ce qui ne l'est pas.
“Voyons les raisons majeures de ces problèmes et comment les résoudre par nous-mêmes ici présents, ce qui est passé est passé”, a-t-elle conclu.

Parmi les fautes du RAB on note aussi celle de traîner dans le remboursement des entrepreneurs et les marchés qu'ils ont gagnés et exécutés, ce qui risque d'occasionner la perte ou la disparition des documents et entrave les projets agricoles.

Les Sénateurs ont demandé au RAB de prendre en mains ses responsabilités, de payer à temps, et ont dit que s'ils le voulaient bien ils poursuivraient le remboursement des dettes car ils savent qui sont leurs détenteurs.

Cette Commission des Sénateurs continue à inviter les établissements pointés par l'Auditeur Général pour leur mauvaise gestion. Leur objectif n'est pas tant de poursuivre l'argent détourné que d'entendre les problèmes et de donner des conseils sur comment les résoudre.

Le RAB comme bien d'autres établissements dans des situations similaires voudront bien considérer les souhaits des Sénateurs comme des ordres implicites.

Les “ambulants” ont toujours du mal à trouver un capital.

By Jovin Ndayishimiye

Uwimana, une de ces commerçantes, témoigne : “Lorsque je travaillais dans la rue, j'utilisais 2000frw et je parvenais à nourrir mes enfants, ce qui est impossible maintenant car il faut beaucoup d'argent ici. Si nous pouvions trouver quelqu'un qui nous accorde la garantie pour obtenir un crédit, nous travaillerions en gagnant, nous rembourserions comme il faut. Il ne plaît à personne de travailler dans la rue, c'est plein de problèmes”.
Sa consoeur renchérit :” Ce que je vends est appelé “devises”. Je prends les marchandises sans payer, grâce à la confiance avec le commerçant, après la vente je lui amène son argent et je récupère mes 1000 ou 2000frw, juste pour manger. Tu comprends que l'on ne peut pas progresser sans capital. Si je pouvais avoir au moins 200.000frw je pourrais me dévélopper”.
Elle avoue que travailler au marché c'est beaucoup mieux que dans la rue et que les clients sont nombreux depuis que les ambulants ont quitté la rue et la gare.
Le Vice-Maire du District Nyarugenge chargé des Affaires Sociales, Ndayisenga JMV, a dit qu'il y a un système à travers lequel ils les aident en les connectant avec les banques.
”Ce qui reste c'est de parler avec ces banques à propos de l'hypothèque qui pourrait se faire à travers le programme “ Gira ubucuruzi”, l'équivalent de l'argent que nous leur accordons pour le loyer de leurs comptoirs leur serait alors donné par la banque comme crédit à rembourser pour ensuite le donner aux autres”, a-t-il suggéré.
Il a dit être satisfait du taux d'abandon du commerce ambulant. “Nous sommes à 95% de l'abandon de ce commerce ambulant, et nous y parviendrons à 100% grâce aux Service de sécurité et aux autres concernés”.
Il y a une année que ces commerçants ambulants ont quitté la rue pour travailler dans les marchés leur construits par le District de Nyarugenge. Aujourd'hui ils paient des taxes, hier non.

Ubukungu.rw

Un silence assourdissant des idéologies génocidaires

By Bérénice Rutaganda

La commission affirme également que dans certains parties du Pays, les rescapés du génocide continuent de subir des actes haineux venant de ceux qui cherchent à cacher et faire oublier ce qui s'est passé.

Dans un interview accordé à la Radio Inteko ce 20 Janvier 2019, le Directeur de la CNLG, Dr. Jean Damascene Gasanabo explique : « Les Rwandais qui nient et banalisent le Génocide savent exactement ce qu'ils font. Ils sont poussés par la honte et la colère sourde de voir que leur plan d'exterminer les Tutsis n'a pas abouti. Ils le font sciemment parce qu'ils espèrent pouvoir accomplir ce qu' ils ont planifiés »

Pour le Docteur, la majorité de ceux qui nient le génocide sont des gens bien informées, qui le font en connaissances de causes.

Il dit : « on ne peut pas nier quelque chose qu'on ne connaît pas. Ces gens ne veulent pas voir le Rwanda évoluer, ils essaient de diviser le peuple Rwandais. La politique actuelle est une politique inclusive qui unifie les rwandais, on ne va jamais tolérer quiconque qui tente de nous diviser ! »

Le Dr. continue en disant qu'il y a des occidentaux convaincus que les africains sont moins éduqués ainsi, ils cherchent à penser à leurs places et les dicter quoi faire.

Le sujet de la conversation était axé sur l'importance de protéger les lieux mémoriaux du Génocide contre les Tutsis afin de lutter contre le négationnismes.

Uwiringiyimana Philibert, membre de AGPF-RWANDA souligne qu'il y a des personnes dans certaines parties du Pays qui continue de cacher les fosses communes ou se trouvent la dépouille des victimes.

Leurs silences expriment qu'ils ont toujours des idéologies génocidaire, ceci se traduit par le sentiment de refus de dire ce qui s'est passé. C'est ce qu'on appelle « ipfunwe » en Kinyarwanda, la honte et la colère venant de l'échec, dit Uwiringiyimana.

Il rajoute : « si on ne fait pas attention ceux qui ont préparés et mis en place le génocide pourraient s' y remettre. C'est pourquoi chaque Rwandais a le devoir de perpétuer la mémoire. Ceci nécessite beaucoup d'engagement et d'effort ».

Il continue en demandant aux Rwandais d'i3ndiquer où se trouvent les charniers pour que les victimes du génocide puissent être inhumer en dignité ainsi permettre à leurs familles de faire le deuil.

Bérénice Rutaganda

Dépistage organisé du cancer du col : "20 ans qu'on attend"

By Jovin Ndayishimiye

Le cancer du col de l'utérus fera-t-il partie un jour des cancers rares et de bon pronostic ? C'est en tous cas ce qu'espèrent les gynécologues de la Société française de colposcopie et de pathologie cervico-vaginale (SFCPCV) maintenant que le dépistage organisé du cancer du col va être instauré. "Enfin ! Cela fait 20 ans qu'on attend" souligne le Dr Christine Bergeron. "Car malgré le frottis et la vaccination, on enregistre encore 3000 nouveaux cas et 1000 décès chaque année".

avec topsante.com

IGIHE

Cannabis thérapeutique : la moitié des consommateurs le préfère aux médicaments

By Jovin Ndayishimiye

Alors que l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) vient de donner son feu vert à l'expérimentation du cannabis thérapeutique en France, une étude de l'Université du Michigan (États-Unis) révèle que 44 % de ses consommateurs arrêteraient de prendre certains médicaments sous ordonnance. Avec le nombre croissant d'États américains qui légalisent cette substance, « de plus en plus de personnes utiliseront probablement de la marijuana à des fins médicales en complément ou en substitution à des médicaments », estiment les chercheurs.

UNE CONFIANCE ACCRUE DANS LE CANNABIS

Les scientifiques ont interrogé 450 adultes consommateurs de cannabis dans l'État du Michigan, où son usage à des fins médicales est légal depuis 2008. Au final, 78 % d'entre eux ont déclaré avoir utilisé de la marijuana pour traiter un problème de santé, notamment pour des douleurs chroniques, des problèmes de dos, de dépression ou des maux de têtes. Dans ce contexte, 42 % ont arrêté de prendre certains médicaments, tandis 38 % ont diminué l'usage de ces derniers.

Ces utilisateurs ont en fait avoué avoir davantage confiance dans le cannabis thérapeutique que dans les soins de santé traditionnels, notamment en termes d'efficacité, d'effets secondaires, de disponibilité et de coût. Pourtant, 30 % des interrogés n'ont pas informé leur médecins de leur consommation de marijuana dans le cadre de leur santé. « Compte tenu de l'usage croissant de cannabis à des fins médicales et de son utilisation répandue à des fins récréatives malgré la criminalisation, le cadre actuel de santé publique axé principalement sur l'abstinence de cannabis semble obsolète », alertent ainsi les auteurs de l'étude.

avec topsante.com

IGIHE

Une ONG dénonce la détention "illégale" d'un "prisonnier politique"

By Jovin Ndayishimiye

La détention depuis 28 mois de M. Bertrand Zibi Abeghe "est aujourd'hui clairement illégale", estime ACAT.

Au Gabon, la durée de détention préventive est d'un an en matière criminelle, et de six mois en matière correctionnelle.

Les cas de détention préventive dépassant la norme légale sont récurrents au Gabon pour nombre de prisonniers, ont indiqué plusieurs avocats à l'AFP, tout en dénonçant les conditions de détention.

Bertrand Zibi, ex-député du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), avait démissionné du PDG en juillet 2016, un mois avant la présidentielle.

Il a été arrêté le 31 août 2016, au moment des violences post-électorales ayant suivi la proclamation des résultats contestés de l'élection présidentielle.

Le 25 septembre 2017, la justice avait indiqué à M. Zibi qu'il était poursuivi pour "détention illégale d'une arme à feu", indique l'ACAT.

Les activistes gabonais et l'opposition mentionnent régulièrement le nom de M. Zibi parmi ceux qu'ils identifient comme "prisonniers politiques". Le pouvoir a toujours démenti cette formule.

Un autre détenu est souvent cité par l'opposition comme étant enfermé pour des raisons politiques : Landry Amiang Washington, un cyber-activiste arrêté mi-août 2016 pour "outrage au président de la République".

Autre figure régulièrement citée, le blogeur Hervé Mombo, arrêté le 31 août 2017 après avoir projeté des "vidéos et messages d'incitation à la révolte contre les autorités de l'Etat", selon l'ex-procureur de la République, Steeve Ndong Essame Ndong.

En septembre 2017, Frédéric Massavala et Pascal Oyougou, militants de l'opposant Jean Ping, ont été inculpés pour respectivement "provocation directe à un attroupement non armé" et "plan de déstabilisation", après un appel de M. Ping au soulèvement populaire.

Un comité "pour la libération des prisonniers politiques", soit 29 détenus dits "politiques", a été créé en janvier 2018.

avec voafrique.com

IGIHE

L'Université Adventiste de Gitwe comparaît devant le Parlement pour son contentieux avec le HEC

By Jovin Ndayishimiye

L'Université Adventiste de Gitwe s'est vu l'année passée refuser par le HEC de délivrer les diplômes de médecin généraliste et de laborantin à ses lauréats.

Raison invoquée ? Ces lauréats n'ont pas suivi des stages suffisants, a dit le HEC instruisant ladite université d'envoyer ses étudiants finalistes pour stage dans les hôpitaux de référence nationale que sont le CHUK, CHUB (Centres Hospitalo universitaires de Kigali et de Butare) et à l'Hôpital de Ruhengeri.

Le Rapport rédigé par le HEC et sanctionnant la fin de ce stage, celui-ci accuse 7 étudiants de ladite université poursuivant leur stage au CHUK d'avoir fait usage de fausses signatures pour justifier qu'ils ont assisté au stage alors qu'en réalité ils se sont absentés de temps à autre.

"HEC a généralisé ce manquement à nos autres étudiants qui faisaient leur stage au CHUB et à l'Hôpital de Ruhengeri. Partant il a décidé de remettre à plus tard la remise des diplômes à toute l'Université. A mon avis, même si la tricherie aurait eu lieu de la part des 7 étudiants, cela n'entrainerait pas le sanctionnement de tous les 34 étudiants finalistes de l'Université", a confié à UMUSEKE, le chargé de Communication de l'Université.

L'affaire est portée devant le Parlement qui a convoqué les responsables de l'Université pour lui exposer ce grief.
Il est rapporté que le DG de HEC, Dr Muvunyi, fait prévaloir ses intérêts personnels avant la mission lui confiée de veiller à l'essor de l'Education de qualité tout en pensant comme il faut à encourager les investisseurs privés dans l'enseignement.

Aussi lors de la récente inspection du HEC en 2016, au près de jeunes universités et instituts supérieurs techniques (Institut d'Architecture et de filmographie de Butare, institut d'ingénieurs en Batiment de Kicukiro) qui naissaient à peine, cet officiel gouvernemental a vite fait de leur refuser une dernière tentative de remettre en ordre leurs activités et les a déclarés inférieurs aux critères académiques requis.

La suite, on la comprendra, seules les universités privées qui forment des comptables, financiers et juristes. Les vrais techniciens dont le pays a besoin nous viendront-ils seulement des instituts étrangers ? Tristes de voir la philosophie de travail de cet officiel qui croit dire : "Quand tu t'engages dans l'entreprise privée d'enseignement, il faut prouver les moyens nécessaires".

Ah ! Non Docteur, la mission qui vous incombe est de voir dans quelle mesure ces gens qui osent entreprendre des facultés différentes et coûteuses vous devez les soutenir contre vents et marées et les accompagner en faisant leur plaidoyer au lieu de les décourager.

Jovin Ndayishimiye

Encore 10 jours pour les demandes d'acquisition d'une maison au Village Vision City.

By Jovin Ndayishimiye

Ces maisons érigées dans le Village Modèle sis à Gaculiro en District de Gasabo, sont des logements de types variés, dont des maisons en étage, allant de trois à cinq chambres, et des appartements en plus.

Un communiqué rendu public par Ultimate Developers Limited (UDL), chargé du suivi de ce projet, montre que ce qui est exigé pour l'obtention d'un logement remboursable en tranches est d'être membre de la Rwanda Social Security Board (RSSB), un travailleur autonome ou sous engagement. La priorité est accordé à quiconque prouve que ce sera son premier logement.

Le logement de 4 chambres, bâti sur 208 m2, dispose de 2 douches, une toilette, un salon et une salle à manger, une cuisine et un magasin. Il a une cour et une chambre de l'employé de maison. Le logement de 2 chambres, bâti sur 116m2, dispose d'une douche, une toilette, un salon et une salle à manger, une cuisine et un magasin, une cour.

C'est dans ce cadre que le logement de deux chambres sera vendu au prix de 63 milions frw au lieu de 108 milions ; celui de 3 chambres au prix de 94 milions au lieu de 163 milions ; celui de 4 chambres à 108 milions au lieu de 187 milions.

Ceux qui ont besoin d'un crédit l'obtiendront avec un intérêt de 11% remboursable dans 20 ans, moyennant une éventuelle contribution de 10%. Ce nouveau programme d'octroi de maisons à crédit a été rendu possible grâce à la collaboration de la RSSB qui, avec ses 25,1% des actions à la Banque de Kigali, est le bailleur du projet de construction exécuté par l'UDL.

L'UDL a dit que celui qui est intéressé vient s'entretenir avec lui, puis est envoyé à la Banque qui évalue si toutes les conditions sont remplies. Quand la personne s'est mise d'accord avec la Banque, elle signe avec l'UDL les accords d'achat qui sont renvoyés à la banque pour payement. Il ne reste alors plus qu'au nouveau propriétaire de rembourser la Banque selon les modalités convenues.

Les demandes d'acquisition de maison sont recevables du 10/12/2018 au 31/01/2019. La vérification et la sélection se feront du 1er au 28 février 2019.La publication des demandes retenues se fera vers la fin du mois de février 2019.

Nangaa rend grâce à Dieu pour l'accomplissement de la volonté du peuple congolais

By Jovin Ndayishimiye

"Nous avons en fait plusieurs raisons pour rendre grâce au Tout-puissant. Rappelez-vous ce qu'a été la volonté générale de notre peuple : il a voulu que la Constitution ne change pas : elle n'a pas changé. Il a voulu que les dispositions constitutionnelles interdisant un troisième mandat présidentiel soient respectées ; elles l'ont été. Elle a affiché un clair désir d'alternance au sommet de l'Etat ; c'est le cas ce jour. Comment ne pas rendre grâce au Seigneur pour tous ces biens qu'il faits à notre peuple," a déclaré Corneille Nangaa devant des reporters à Kinshasa.

Pour lui, les institutions congolaises ont permis que le processus électoral se déroule de "manière pacifique". Il a rendu hommage au président Joseph Kabila, aux autres institutions mais aussi à tous les Congolais et à la classe politique.

Il a, par la même occasion, annoncé la suite du processus électoral. Entre autres, le démarrage de l'inscription des candidats sénateurs, gouverneurs et vice-gouverneurs dans les 24 provinces de la RDC.

Mais aussi, la prestation du serment du nouveau président, Félix Tshisekedi, dont la Cour constitutionnelle a confirmé dimanche la nui, l'élection avec 38,57%. Il n'en a donné aucune date.

Prévue pour le 22 janvier, cette prestation de serment est en train de reporté pour des raisons de préparation, indiquent des sources aussi bien de la présidence sortante qu'entrante.

Une partie de l'opposition dont le candidat Martin Fayulu conteste les résultats de la présidence confirmés par la Cour constitutionnelle.

M. Fayulu a rejeté la confirmation, dimanche dernier, de l'élection présidentielle par la Cour constitutionnelle et s'est auto-proclamé "président légitime", demandant "aux Congolais de ne pas obéir à celui qui n'a pas été élu et à la communauté de na pas reconnaitre M. Tshiskedi".

avec voafrique.com

IGIHE

L'hormone de croissance : alliée minceur ?

By Jovin Ndayishimiye

Perde du poids grâce à une molécule naturellement présente dans son corps, c'est la nouvelle mode en matière de « régime ».

La somatropine, hormone de croissance, stimule la reproduction des cellules et la construction des muscles en mobilisant les graisses corporelles. Cette hormone, produite par le corps dès le plus jeune âge, permet de gagner en tonus, perdre du mauvais gras et gagner en qualité vie. Toutefois, la production de celle-ci diminue avec le temps, ainsi qu'à la consommation des certains aliments très riches en sucres, tels que :

Les mueslis, les céréales industrielles et les barres aux céréales
Les jus de fruits
La patate douce
Le soja
Ces aliments du fait de leur fort indice glycémique sont responsables de l'inhibition de la production de somatropine. En effet,la production d'insuline réduit drastiquement la capacité du corps à produire notre précieuse hormone de croissance.

Or, la diminution de celle-ci entraine une diminution de la masse maigre et donc une augmentation de la masse grasse, une tendance dépressive et une diminution de la résistance à l'effort et au froid.

Si une personne se sent molle, fébrile et en surpoids, la somatropine est certainement derrière tout ça ! A noter qu'il est difficile de perdre du poids après 40 ans, alors plutôt que de s'affamer ou de prendre un traitement amaigrissant douteux aux effets secondaires probables, pourquoi ne pas tenter des re-booster la production de cette hormone naturelle ?

avec topsante.com

IGIHE

Fayulu peine à mobiliser, vers un report de l'investiture de Tshisekedi

By Jovin Ndayishimiye

M. Fayulu a tenté dans la matinée de rassembler ses troupes dans les rues de Kinshasa, devant le siège de son parti et de ses alliés du Mouvement de libération du Congo (MLC).

Au total, une cinquantaine de militants ont manifesté, très encadrés par la police anti-émeute. Plus tard, des heurts ont brièvement éclaté entre près de 300 partisans de Martin Fayulu et des conducteurs de motos-taxis, qu'ils assimilent à des proches de Félix Tshisekedi. Un homme a été grièvement blessé à la tête par un jet de pierre, avant que la police ne s'interpose.

"La population est encore dans l'étonnement. Nous allons expliquer ce hold-up puis nous allons élaborer des stratégies pour exprimer notre refus de ces résultats contraires à la volonté exprimée dans les urnes par le peuple", a déclaré Wina Lokondo.

Ce coordonnateur de la coalition politique Lamuka autour de M. Fayulu dans la province de l'Equateur (nord-ouest) avait été arrêté le 11 janvier, au lendemain de la publication des résultats par la Commission électorale pour avoir appelé à manifester, puis libéré après 48 heures.

Initialement prévue mardi dans le calendrier de la Commission électorale, la prestation de serment du président élu, devrait avoir lieu jeudi.

- "Putsch électoral" -

"D'après les informations qu'on m'a données ce matin, elle a été reportée à jeudi", a déclaré à l'AFP Lydie Omanga, porte-parole de la coalition d'opposition Cap pour le changement (Cach) de M. Tshisekedi.

Jean-Pierre Kambila, directeur de cabinet adjoint du président Joseph Kabila, a été un peu moins affirmatif, expliquant à l'AFP qu'il "subsiste encore quelques hésitations".

La validation de l'élection de l'opposant Tshisekedi et contestée par son rival Martin Fayulu par la Cour constitutionnelle dans la nuit de samedi à dimanche, a divisé l'Union africaine (UA).

Première puissance économique du continent, l'Afrique du Sud a félicité M. Tshisekedi, accusé par M. Fayulu d'être le complice d'un "putsch électoral" orchestré par le président sortant Joseph Kabila.

L'élection de M. Tshisekedi a aussi ravivé les clivages habituels parmi les neuf voisins de la RDC, le plus grand pays d'Afrique sub-saharienne.

Le Burundi et la Tanzanie, qui coopèrent avec Kinshasa dans la traque des rebelles, ont félicité le nouveau président de la République.

En revanche, le Congo-Brazzaville, l'Ouganda, le Rwanda, la Zambie et l'Angola sont restés muets.

Le Rwanda surtout a essuyé un camouflet. Son président Paul Kagame, président en exercice de l'UA a fait marche arrière. Il voulait conduire une délégation de haut niveau ce lundi à Kinshasa, pour une médiation dans le contentieux électoral.

- Première transmission pacifique -

M. Kagame a été pris de vitesse par la Cour constitutionnelle qui a validé les résultats avant l'arrivée de la mission, une manière de balayer les "doutes sérieux" émis par l'UA sur la crédibilité des résultats de l'élection présidentielle.

Mise devant le fait accompli, l'UA s'est contentée de "prendre note" de la proclamation des résultats par la Cour constitutionnelle et de "reporter" sa mission à Kinshasa.

De son côté, l'Union européenne a estimé dimanche que des "doutes subsistent" sur le résultat de la présidentielle après la proclamation définitive de M. Tshisekedi.

La France, qui avait estimé la semaine passée que Martin Fayulu était "a priori" le vainqueur de l'élection, a cependant pris "note" lundi de la victoire de Félix Tshisekedi.

Comme Jean Ping au Gabon en 2016, M. Fayulu se proclame "président élu". Il a appelé la communauté internationale à ne pas reconnaître M. Tshisekedi.

"Aux présidents africains qui demandent aux Congolais de respecter la décision de la Cour constitutionnelle, je les prie de respecter la décision souveraine du peuple congolais qui m'a élu président à plus de 60%. N'encourageons pas la fraude, le mensonge et le faux", a-t-il insisté sur Twitter.

Par ailleurs, le signal de réception de Radio France internationale (RFI), coupé dans toute la RDC depuis le 3 janvier, était rétabli lundi à Kinshasa, sans que le média, très écouté en RDC, soit en mesure de confirmer le retour à une réception normale dans tout le pays.

Sur le papier, la RDC vit une première transmission pacifique du pouvoir d'un président à l'autre.

Félix Tshisekedi, 55 ans, n'aura cependant pas la majorité à l'Assemblée nationale qui reste largement contrôlée par les amis de M. Kabila.

Le Premier ministre, selon la Constitution, devra être issu de la majorité parlementaire. L'inconnue demeure sur la façon dont sera partagé le pouvoir entre les amis de M. Kabila et les proches du président élu, notamment au sujet de la distribution des ministères régaliens.

avec voafrique.com

IGIHE

Le grand déballage sur la corruption pendant l'ère Zuma continue

By Jovin Ndayishimiye

Ancien responsable de la compagnie de sécurité Bosasa, Angelo Agrizzi a affirmé qu'il avait préparé chaque semaine, de 2002 à 2016, une enveloppe contenant 50.000 rands (près de 3.200 euros) en liquide à remettre à Nomvula Mokonyane, actuelle ministre de l'Environnement.

"Nous savions qu'elle était proche de l'ancien président Zuma", a expliqué M. Agrizzi devant une commission d'enquête.

Cette générosité visait à éviter tout ennui judiciaire à Bosasa, sous le coup depuis 2007 d'une enquête pour avoir remporté de nombreux contrats jugés suspects avec l'Etat.

L'entreprise n'a toutefois jusque-là jamais été poursuivie.

"Pour nous, elle servait de contact", a souligné l'ex-dirigeant d'entreprise, "nous savions qu'au moindre problème, nous pouvions aller la voir et que nos affaires seraient réglées".

Selon Angelo Agrizzi, Bosasa a gratifié Mme Mokonyane, outre sa rétribution mensuelle, de nombreuses autres faveurs comme la prise en charge des funérailles de membres de sa famille ou des frais de restauration.

"J'étais personnellement impliqué, c'est moi qui donnait les autorisations", a insisté M. Agrizzi.

Successivement "Première ministre" provinciale puis ministre de l'Eau pendant la présidence Zuma, Nomvula Mokonyane a démenti ces allégations.

Lancée en août dernier, la commission dirigée par le vice-président de la Cour constitutionnelle Raymond Zonda vise à faire la lumière sur les nombreux scandales qui ont terni le règne de Jacob Zuma ((2009-2018).

Sous la pression de l'ANC, il a été contraint de quitter le pouvoir en février 2018, remplacé à la tête du pays par Cyril Ramaphosa qui a promis de tordre le cou à la corruption.

Il a toutefois maintenu Mme Mokonyane au gouvernement, d'abord à la Communication puis à l'Environnement.

Ces derniers mois, plusieurs personnalités ont exposé devant la commission Zondo les liens entre M. Zuma et les frères Gupta, des hommes d'affaires soupçonnés d'avoir bénéficié de juteux contrats publics par son entremise.

M. Zuma a toujours nié être impliqué dans des activités illégales.

Très disert, M. Agrizzi avait déjà révélé la semaine dernière que son entreprise avait l'habitude de débourser chaque mois entre 4 et 6 millions de rands (250.000 à 380.000 euros) en pots-de-vin et cadeaux divers pour décrocher des contrats avec l'Etat ou des entreprises publiques.

Parmi eux, il a évoqué un gâteau d'anniversaire offert à Jacob Zuma pour son 72e anniversaire.

"Tout ceci n'est que la partie émergée de l'iceberg", a déploré une députée de l'opposition, Natasha Mazzone, "il faut maintenant que des gens aillent en prison".

"Nous ne porterons pas le chapeau pour des actes individuels", a riposté un porte-parole de l'ANC, Zizi Kodwa, à quatre mois des élections générales.

Les auditions de la commission se poursuivent toute la semaine.

avec voafrique.com

IGIHE

Bousculade meurtrière lors d'un meeting de Buhari

By Jovin Ndayishimiye

"Je suis choqué d'apprendre que plusieurs personnes ont perdu la vie lors de l'accident tragique survenu cet après-midi au stade de Maiduguri", capitale de l'Etat du Borno (nord-est du Nigeria), a déclaré le président Buhari, selon un communiqué de son porte-parole Garba Shehu.

"Puisse Allah venir apaisé les âmes des personnes décédées", poursuit le chef de l'Etat, ajoutant que la chute d'un grand paravent où s'abritaient des supporters du parti au pouvoir a fait également de nombreux blessés.

La présidence ne mentionne toutefois pas le nombre de victimes, et aucun chiffre n'était vérifiable lundi auprès des services de secours.

Malgré un bilan sécuritaire déplorable aux quatre coins du pays et une accélération des attaques de Boko Haram dans le nord-est, l'ancien général de 76 ans est toujours perçu par les électeurs musulmans comme "le" candidat du Nord.

"Je réitère la promesse que nous avons faite il y a quatre ans, sur l'amélioration de la sécurité, du développement et sur la lutte contre la corruption", a-t-il déclaré.

"Par la grâce de Dieu, vous êtes les témoins vivants de la première promesse, que nous avons réussi à tenir : améliorer la sécurité", a-t-il ajouté, reconnaissant qu'il y a "plus de travail à faire".

Des dizaines, voire des centaines de soldats ont été tués dans des attaques, parfois à l'arme lourde, au cours des six derniers mois.

Fin décembre, plus de 30.000 civils ont fui vers Maiduguri depuis Baga, où la faction affiliée au groupe de l'Etat Islamique a mené une attaque et a pris le contrôle de la ville, avant d'être repoussés la semaine dernière.

Le conflit a fait plus de 27.000 morts depuis 2009 et 1,7 millions de personnes ne peuvent toujours pas regagner leur foyer.

Ce weekend, Buhari avait dû quitter un meeting politique à Jos, lorsque des centaines, voire des milliers de partisans du Congrès progressiste (APC) au pouvoir, ont envahi le podium d'un stade, d'une capacité de 28.000 places et plein à craquer.

Au Nigéria, les associations de la société civile dénoncent régulièrement les "achats de voix" de supporters, dans un pays où plus de la moitié des 180 millions d'habitants vit dans l'extrême pauvreté.

avec voafrique.com

IGIHE

Antibiotiques : rappel de lots d'amoxicilline-acide clavulanique pour enfants

By Jovin Ndayishimiye

Deux lots d'antibiotiques pour enfants et nourrissons du laboratoire Sandoz font l'objet d'un rappel de lots auprès des pharmaciens et des patients en France. Il s'agit de :

la spécialité amoxicilline acide clavulanique Sandoz 100 mg/12,5 mg par ml nourrissons, poudre pour suspension buvable en flacon (flacon 30 mL)
la spécialité amoxicilline acide clavulanique Sandoz 100 mg/12,5 mg par ml enfants, poudre pour suspension buvable en flacon (flacon 60 mL)
AUCUN PROBLÈME AVEC LE MÉDICAMENT
Le rappel ne concerne pas un quelconque souci avec la qualité de l'antibiotique mais une incohérence sur les notices concernant le mode d'utilisation du produit après reconstitution, ce qui pourrait entraîner une mauvaise dilution et un sous-dosage du médicament.

"Alors que l'eau doit être ajoutée à la poudre pour suspension uniquement lors de la première utilisation, la notice de l'antibiotique peut laisser penser qu'il est nécessaire de rajouter de l'eau avant chaque prise. La suspension sera alors diluée par excès et, par conséquent, la dose administrée sera inférieure à la posologie recommandée" souligne l'ANSM.

LES 4 LOTS CONCERNÉS PAR LE RAPPEL
• Amoxicilline acide clavulanique Sandoz 100 mg/12,5 mg par ml nourrissons, poudre pour suspension buvable en flacon (flacon 30 mL) CIP : 34009 359 489 15

HP6041 (péremption : 30.11.2020)

HP6043 (péremption : 30.11.2020)

• Amoxicilline acide clavulanique Sandoz 100 mg/12,5 mg par ml ENFANTS, poudre pour suspension buvable en flacon (flacon 60 mL) CIP : 34009 359 491 65

JA0287 (péremption : 30.06.2021)

HZ6881 (péremption : 30.06.2021)

QUE FAUT-IL FAIRE ?
Si vous n'avez pas démarré le traitement, il suffit de rapporter les boîtes chez le pharmacien.
Si le traitement a démarré et que le remplissage du flacon par de l'eau n'a été réalisé qu'une fois en début d'utilisation, poursuivez le traitement.
Si la reconstitution n'a pas été correctement effectuée (le remplissage du flacon avec de l'eau a été répété plusieurs fois), consultez rapidement votre médecin en l'informant de l'administration sous-dosée.

avec voafrique.com

IGIHE

Un quart des prescriptions d'antibiotiques aux États-Unis seraient inutiles

By Jovin Ndayishimiye

Les autorités sanitaires mondiales et françaises ne cessent, chaque année, de tirer la sonnette d'alarme sur l'utilisation excessive des antibiotiques et du risque accru d'antibiorésistance. Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) des États-Unis considèrent même leur résistance comme l'un des « plus grands problèmes de santé publique de notre époque ».

Mais ils sembleraient que les médecins américains n'aient pas encore mesuré l'ampleur de la surutilisation de ces médicaments antibiotiques. En effet, une étude publiée dans le British Medical Journal le 16 janvier révèle que sur 15,5 millions de prescriptions dans le pays, 23,2 % concernaient des maladies qui ne nécessitaient aucun traitement antibactérien. Pire encore, 28,5 % n'étaient pas associées à un diagnostic récent.

DES PRESCRIPTIONS INUTILES
Pour parvenir à ces conclusions, les scientifiques de l'Université du Michigan (États-Unis) ont analysé les données de plus de 19,2 millions d'enfants et d'adultes âgés de 0 à 64 ans. Ils ont ensuite déterminé pour l'année 2016 les cas où les ordonnances étaient « appropriées », « potentiellement appropriées » ou « inappropriées ». Par exemple, une infection des amygdales est presque toujours traitée avec des antibiotiques. Un cas d'asthme seul, au contraire, n'en nécessite jamais.

Au final, 23,2 % des prescriptions étaient inutiles, 36 % parfois nécessaires et dans plus d'un quart des cas (28,5 %), les ordonnances étaient dépourvues d'un diagnostic documenté. Selon les chercheurs, ces recommandations étaient faites au téléphone, avec un patient de longue date expliquant certains symptômes révélateurs d'une infection bactérienne.

Les antibiotiques ne sont pas immédiatement menaçants. Une dose élevée tue rarement, et les médicaments ne créent pas de dépendance. Seulement, les autorités sanitaires préviennent depuis des années : les prescriptions excessives d'antibiotiques devraient être encore plus meurtrières que les épidémies liées à la dépendance. Plus le corps humain ingère ces médicaments, plus les agents pathogènes s'y familiarisent et s'adaptent pour les contourner. D'où le développement de « superbactéries ».

avec voafrique.com

IGIHE

"Beaucoup d'inconnus", analyste

By Jovin Ndayishimiye

La RDC connaît "beaucoup d'inconnus", déclare l'analyste politique et spécialiste de l'Union africaine, Ibrahima Kane qui parle de la cohabitation du président sortant Joseph Kabila, du président élu Félix Tshisekedi et du président autoproclamé Martin Fayulu. " Kabila tire encore les ficelles. Visiblement, il détient encore les services de sécurités entre ses mains. Personne ne sait quelle va être la posture de Kabila une fois que Tshisekedi aura prêté serment", précise M. Kane.

L'Union africaine qui avait appelé à la suspension de la proclamation des résultats définitifs n'a pas pu maintenir une démarche commune. La SADC et d'autres pays comme l'Afrique du Sud ont reconnu le lendemain la victoire de Félix Tshisekedi. "Les carottes ne sont pas totalement cuites", explique l'analyste. Tout dépendra de l'évolution de la situation dit-il, faisant remarquer que deux "voisins immédiats de la RDC (l'Angola et la Zambie) ne sont pas contents de la tournure qu'ont pris les choses". Le prochain sommet de l'Union africaine dans trois semaines à Addis-Abeba devra y revenir. "Il ne faut pas l'écarter rapidement de la scène", affirme-t-il. "L'Angola et la Zambie à eux seuls peuvent créer des problèmes à Felix Tshisekedi s'il arrivait à avoir une attitude d'hostilité à leur égard", dit M. Kane.

avec voafrique.com

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Le Premier ministre Ntsay maintenu à son poste par Rajoelina

By Jovin Ndayishimiye

Agé de 57 ans, M. Ntsay avait été chargé en juin dernier de diriger un gouvernement d'union nationale jusqu'à l'élection présidentielle de fin 2018.

Sa nomination avait été décidée après plusieurs semaines de crise entre le président de l'époque, Hery Rajaonarimampianina, et ses adversaires, qui exigeaient son départ.

Haut fonctionnaire à l'Organisation internationale du travail (OIT) et ministre du Travail de 2002 à 2003, le Premier ministre reconduit n'est membre d'aucun des trois principaux partis politiques de la Grande Ile.

"Il n'est que de bon droit de laisser le Premier ministre continuer son travail jusqu'aux prochaines élections législatives" prévues en mars, a déclaré M. Ramonjavelo à la presse.

Déjà à la tête du pays de 2009 à 2014, M. Rajoelina, 44 ans, a remporté l'élection présidentielle en rassemblant 55,66% des suffrages lors du second tour disputé le 19 décembre, contre 44,34% à son rival Marc Ravalomanana.

avec voafrique.com

IGIHE

Before yesterdayIGIHE - Version Française

I&M Bank a remporté le Prix de l'Année 2018.

By Jovin Ndayishimiye

Ces Prix, connus sous le nom de “2018 RDB Business Excellence Awards”, ont été décernés la nuit du 18 janvier 2019 dans Kigali Convention Centre. Ils ont été attribues à des catégories différentes, dont le Prix du meilleur invesstisseur de l'Année, I&M Bank ; le Prix du meilleur Nouvel Investisseur de l'Année, Afriprecast qui fabrique le matériel édylique ; le Prix du meilleur exportateur à Africa Improved Food (AIF) qui avait remporté le Prix du meilleur investisseur de l'Année 2017.

Le Prix du meilleur nouveau commerçant dans l'exportation a été attribué à Garden Fresh pour l'expédition des produits agricoles à l'etranger, pendant que le Prix du meilleur Innovateur a été décerné à Babyl, un établissement qui aide les gens à consulter et se faire soigner à partir du téléphone mobile.

Un autre a été décerné à la Femme meilleure entrepreneuse de l'Année, Get It, réputée pour sa capacité de conservation des produits agricoles, en particulier les fruits et les légumes, pour qu'ils arrivent en bon état à l'acheteur. Le Prix du plus jeune entrepreneur est revenu à Cow Horns Rwanda, qui fait des oeuvres d'art à partir des cornes de vaches.

Le prix du meilleur promoteur de Made in Rwanda a été attribué à l'Entreprise Urwibutso, qui se distingue dans la préparation des produits issus de l'agriculture et de l'élevage, alors que celui qui a reçu le Prix du meilleur nouveau commerçant à promouvoir les produits Made in Rwanda a été East African Granite Industries, dans la fabrication des carreaux.

Le Prix du meilleur commercant de l'Année dans le petit et moyen commerce a été décerné à Pascal Technology Limited, pour sa technologie dans la conception des programmes des ordinateurs plus accessibles aux commerçants, pendant que le Prix du meilleur prestateur de service a été attribué à Legacy Clinics.

La Directrice Générale du RDB, Clare Akamanzi, a dit qu'il était essentiel de récompenser la part du Secteur privé dans le dévéloppement du pays, en particulier en l'année 2018 qui a connu de grandes réalisations.
“Avant, le RDB avait pu enregistrer un investissement supérieur à 2 milliards $, celui de cette année s'est accru de 20% par rapport à 2017”, a-t-elle dit.

“Ce qui est encore plus heureux, a-t-elle poursuivi, c'est que 26% de cet investissement incluent des projets ayant trait à l'exportation, pendant que les usines, le commerce des pierres précieuses, l'agriculture et l'élevage s'approprient 57%”.

L'Amb. Claver Gatete, Ministre de l'Infrastructure et invité d'honneur à la cérémonie, a dit que si ces Prix augmentent, en quantité et en qualité, c'est une preuve que le Secteur privé continue à progresser.

“Notre Gouvernement a un seul objectif principal, à savoir une amélioration continue de la vie du citoyen dans un pays plus riche. Ceci ne peut se faire sans l'apport d'un Secteur privé bien portant et d'un dévéloppement économique”, a-t-il dit.

Les Prix du RDB Business Excellence Awards ont pour objectif de montrer aux autres investisseurs une ligne directrice dans l'amélioration de leurs activités.

Le Rapport sur l'Université de Gitwe attendu ce lundi.

By Jovin Ndayishimiye

Dr Muvunyi a dit que le groupe qu'il dirigeait lui-même s'est rendu à cette Université pour évaluer l'état d'avancement des recommandations permettant l'ouverture de la Faculté de Médecine. Leurs constats ne devaient pas être communiqués à la presse, c'était un secret à garder jusqu'au moment approprié pour sa divulgation aux instances concernées.

Dr Muvunyi a dit que le HEC a le pouvoir que lui confère la Loi, lui autorisant d'arrêter certains cours d'une Université jusqu'à ce qu'elle mette en pratique ce qui lui a été demandé. Pour le cas de Gitwe, l'évaluation de 2017 faite par des Experts étrangers a révélé que des 5 programmes de l'Université trois accusaient des problèmes majeurs : la médecine, la consultation, l'infirmerie. Pas de personnel enseignant suffisant, pas de matériel, et bien d'autres.

Il a dit qu'il a été proche de cette Université, depuis 2017, pour la conseiller sur la voie de résoudre ses problèmes. Depuis 2017, le HEC est allé conseiller cette Universite plus de 11 fois. Les Ministres de l'Education s'y sont rendus plus de deux fois, les Gouverneurs de la Province du Sud plusieurs fois.

“Bien que la Faculté de Médecine ne soit pas autorisée à accueillir les étudiants de la 1ère Année, il est permis aux années précédentes de continuer”, a-t-il dit.

Le HEC a constaté que cette Université avait un problème grave et particulier. “Le grand problème c'est son administration. Les fondateurs s'ingèrent chaque jour dans l'administration. Une loi organique détermine le fonctionnement des Instituts Supérieurs : Un Conseil d'Administration, un Comité de gestion, les Conseils de Faculté et d'autres encore. Le rapport en notre disposition montre un système de parentalisme dans cette Université, où tous ceux qui occupent des postes ont un lien avec le propriétaire de l'établissement”, observe Dr Muvunyi.

“Ce n'est plus un secret pour personne que cette Université ne paie pas les impôts et ne verse pas de côtisations de ses agents dans la Sécurité Sociale”, a-t-il poursuivi.

L'Université de Gitwe avait eu deux ans, de septembre 2017 à septembre 2019 pour ajuster ce qui lui avait été demandé.

Kabila a envoyé ses émissaires à Kigali avant la déclaration sur l'appel de Fayulu.

By Jovin Ndayishimiye

Dans la nuit de ce samedi la Cour Constitutionnelle a confirmé que Félix Tshisekedi a remporté les élections présidentielles et remplacera Joseph Kabila, aux rennes du pays depuis 2001. Dès la proclamation des résultats provisoires, le candidat Martin Fayulu les a rejetés et a tout de suite fait appel, demandant le recomptage des voix.

Des manifestations ont suivi et le Président de l'Union Africaine a convoqué un Sommet de l'UA pour se concerter sur le problème de la RDC. La SADC était aussi présente. Une des résolutions était de demander à la RDC d'arrêter la proclamation définitive des résultats et d'envoyer des émissaires de l'UA à Kinshassa pour échanger avec toutes les parties prenantes du dossier.

Seulement, voilà que la Cour Constitutionnelle fait fi et proclame les résultats définifits issus des élections présidentielles, beaucoup de Présidents de l'Afrique se pressent pour féliciter Tshisekedi comme Président élu, et L'UA reporte le déplacement de Kinshassa.

Selon la Voix d'Amérique, le Président Kabila a envoyé une délégation à Kigali, composée de son Directeur de Cabinet, Néhémie Mwilanya Wilonja ; le Directeur des Services de renseignement, Kalev Mutond, et son Conseiller en matières diplomâtiques, Barnabe Kikaya Bin Karubi. De cet entretien, rien n'est sorti.

Le journal JeuneAfrique avait déclaré récemment que les Chefs d'Etat réunis à Addis Abeba pour la circonstance s'accordaient pour dire que les résultats provisoires proclamés par la Ceni n'étaient pas conformes à la réalité. Un des Chefs d'Etat qui ont participé à ce sommet a même dit que tous les Chefs d'Etat reconnaissent sans aucun doute en Martin Fayulu le vainqueur des élections. Ils s'étaient accordés que le groupe devant se rendre à Kinshassa serait constitué par le Président Paul Kagame et Président de l'UA, Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l'UA, le Président de la Namibie, Hage Geingob, Edgar Lungu de la Zambie et Cyril Ramaphosa de l'Afrique du Sud.

Des informations rapportent que cette délégation aurait mis le Président Kabila devant un choix très complexe : Que la Ceni proclame la victoire de Martin Fayulu ou que se fassent d'autres élections impliquant la participation de ceux qui ont fui le pays et dirigés par un Gouvernement de transition, et avec un autre Président consensuel, autre que Kabila.

Le calendrier de la Commission électorale en RDC prévoit que Tshisekedi prêtera serment le 22 janvier 2019 et commencera son mandat de 5 ans à la tête de la RDC. Après la décision de la Cour Constitutionnelle, la SADC qui demandait hier le recomptage des voix, félicite aujourd'hui Tshisekedi et demande à toutes les instances de soutenir le nouveau Président et son gouvernement. Elle a appuyé que la passation du pouvoir sera pacifique.

Pacifique oui, tel est le souhait de tout africain et de tout homme épris de paix. N'empêche qu'on est contraint de relever au moins deux constats.

De un : Quelle est l'autorité de l'Union Africaine si un pays membre peut lui afficher un tel mépris ? Car c'est de mépris qu'il s'agit.

De deux : Quel genre d'unité caractérise cette UA si certains Chefs d'Etat ont deux langues ? Hier ils doutaient sur la crédibilité des résultats, aujourd'hui ils les applaudissent et félicitent.

Mais quelle mouche les a-t-elle donc piqués ?

Et le Président de l'Union Africaine autant celui de la Commission, que ressentent-ils ? Un goût amer d'une équipe non soudée.

Encore du pain sur la planche Messieurs les Présidents.

Témoignages des ex Officiers du FDLR à Mutobo.

By Jovin Ndayishimiye

Parmi plus de 500 Rwandais ex membres du FDLR rapatriés vers fin 2018, se trouvent des Officiers, 7 Majors et deux autres Hauts Gradés, qui étaient dans l'administration du groupe. et qui savent donc parfaitement tout sur le programme, les objectifs et les stratégies du groupe.

Le Major Nkundabose Sébastien, instructeur des combattants du FDLR, aujourd'hui “Doyen” au Centre de Mutobo, dit avoir été rapatrié après deux ans de détention dans la prison militaire de l'Equateur et témoigne :

“Nous avons passé 24 ans de maquis sans salaires, en attente des accords entre le FDLR et le Rwanda visant la rentrée et le partage du pouvoir. Nous avions en même temps le rêve de rentrer par la force, et c'est par la force qu'on nous a amenés. A ceux qui pensent encore qu'ils rentreront par les armes, je leur dis de cesser car la guerre détruit et ne construit pas”.
“Nous avons été bien accueillis au Rwanda alors que nous ne souhaitions pas y être amenés, de peur d'être tués”, dit il.

Ndagijimana Balthazar avait 19 ans en 1994 quand il est entré dans cette armée. Il est rentré au Rwanda avec l'handicap des yeux subi au front quand il combattait pour rentrer.
“Le FDLR prendre le pays ? Je trouve cela comme un rêve. A commencer par le Gen Rwarakabije qui est rentré. Le matériel que nous avions, notre grand effectif, notre force et les combattants comme Mahoro et plusieurs autres, tout est détruit. C'est un rêve aujourd'hui que de dire qu'ils viendront prendre le pays”.

Kabarindwi Joseph, ex combatant, affirme que la rentrée du FDLR par les armes ressemble à celui qui se chatouille pour rire.
”De mon côté je le trouve impossible. J'ai vécu 24 ans dans le FDLR, je le connais assez. Ils blaguent. Comment prétendre prendre un pays sans matériel, sans armée ?”.
Ndayambaje Deo, 57 ans, est originaire du District Nyamasheke. Il était Lieutenant du FDLR et Commandant du camp de Kanyabayonga.
“Les informations qui nous parvenaient étaient décourageantes. On nous disait que celui qui rentrait était tué ou emprisonné. D'autres informations faisaient état de la vente de sa parcelle, du procès judicaiare de son emprisonnement déjà prononcé, d'un pays habité par des étrangers, et bien d'autres”.
Les ex combattants des groupes armés, en particulier ceux opérant dans les forêts de la RDC, passent trois mois à apprendre l'Histoire du Rwanda, le civisme et le programme de l'Etat, l'innovation dans le travail, et d'autres cours qui les aideront dans leur insertion dans la vie normale.
A leur sortie une somme de 180.000frw réparties en 2 tranches, est offerte à chacun d'eux. La 1ère tranche de 60000frw leur est donnée à la sortie, la 2ème quand ils sont chez eux et qu'ils ont bien su ce qu'il faut en faire. A ceux qui souffrent d'handicaps divers sont construites des maisons, à d'autres est octroyé un appui financier mensuel selon la gravité du cas.

Rob Kardashian en couple : Son ex Blac Chyna se bagarre avec sa nouvelle copine

By Jovin Ndayishimiye

Entre Rob Kardashian et Blac Chyna, la guerre est loin d'être finie ! S'il est toujours en procès avec son ex, la mère de sa fille Dream (2 ans), le frère de Kim Kardashian peut maintenant trouver du réconfort auprès de sa nouvelle copine, Alexis Skyy. Outre-Atlantique, la jeune femme de 24 ans est connue pour avoir participé à l'émission de télé-réalité Love & Hip Hop. Seulement voilà, si cette nouvelle idylle aurait pu rester discrète, Blac Chyna a déjà mis son grain de sel. Et pour cause, la bimbo déteste Alexis Skyy. La semaine dernière, elles se sont d'ailleurs battues publiquement !

D'après TMZ, Blac Chyna et Alexis Skyy ont eu un vif échange qui s'est transformé en bagarre générale lors d'une soirée à Los Angeles. La nouvelle copine de Rob Kardashian a rapidement confirmé les rumeurs en s'exprimant sur ses réseaux sociaux. On apprend ainsi que la maman de Dream lui aurait jeté un verre à la figure. "Après le second verre, cette sal*** se lève et me dit : 'Tu dois partir'. Je lui répond : 'Tu parles à qui ?' Et elle continue en me lançant : 'Tu dois te lever maintenant !' À ce moment là, elle m'a jeté sa boisson au visage et on a commencé à se battre", a-t-elle affirmé dans sa story Instagram.

Depuis cette altercation, Rob Kardashian semble narguer Blac Chyna. Quelques jours après, le fils de Kris Jenner s'est affiché sur Snapchat avec Alexis Skyy. Il filmait sa dulcinée dans la cuisine familiale et avait utilisé un filtre coeur pour illustrer sa vidéo. Le jeune homme de 31 ans a également publié une photo de la star de télé-réalité qui avait pour légende : "Mon crash du mercredi... Je craque pour toi depuis si longtemps". De son côté, Alexis Skyy a affirmé à plusieurs reprises que Rob Kardashian était son copain. Reste à savoir si Blac Chyna ne ripostera pas ! Affaire à suivre...

Avec purepeoople.com

IGIHE

Fashion Week : Neymar, Cindy Bruna et Pierre Niney lookés chez Balmain

By Jovin Ndayishimiye

Paris est en ébullition depuis le coup d'envoi de la Fashion Week le 15 janvier dernier ! Les célébrités ainsi que les influenceurs se bousculent dans la capitale pour assister aux défilés des grandes maisons françaises. Après Louis Vuitton, c'est Balmain qui a présenté sa collection Homme Automne-Hiver 2019/2020 inspirée des années 1990 et de Michael Jackson. Le directeur artistique Olivier Rousteing a pu aussi se vanter d'avoir un front row quatre étoiles.

C'est tout d'abord le footballeur international Neymar qui a attiré tous les regards lors de son arrivée. Vêtue d'une veste tape à l'oeil signée Balmain, le célèbre sportif a presque volé la vedette au défilé. L'acteur Pierre Niney et le rappeur Orelsan n'étaient pas en reste non plus. Plus splendide que jamais, le mannequin Cindy Bruna a, quant à elle, brillé avec son blazer scintillant de la marque. La pièce de luxe laissait entrevoir sa poitrine et son ventre plat.

Parmi les invités on pouvait également retrouver les rappeurs S.pri Noir & A Boogie wit da Hoodie, le mannequin Regina Anikiy, les blogueuses allemandes Caroline Daur & Xenia Adonts et Kailand Morris, le fils de Stevie Wonder. Sans oublier, Hugo Philip, mannequin et compagnon de Caroline Receveur et le chanteur J. Balvin.

avec purepeople.com

IGIHE

Jennifer Lopez sans maquillage : Les internautes sous le charme

By Jovin Ndayishimiye

Jennifer Lopez n'a décidément rien à envier aux autres femmes ! A 49 ans, la chanteuse et actrice internationale affiche une silhouette de rêve et peut se vanter d'avoir un emploi du temps très chargé. Pour finir en beauté la semaine, la maman des jumeaux Maximilian David et Emme Marbiel Muñiz Anthony (10 ans) a impressionné ses fans sur Instagram en postant une photo pour le moins surprenante.

Exit la J-Lo avec ses mises en beauté sophistiquées et ses tenues sexy, place à la J-Lo au naturel. Le 18 janvier, Jennifer Lopez a pris la pose au saut du lit. Les internautes ont ainsi pu découvrir la belle brune sans aucune trace de maquillage et sans filtre. Verdict ? La star est juste magnifique et rayonnante ! Coiffée d'un petit chignon et habillée d'un simple top bleu, la compagne de l'ancien joueur de baseball Alex Rodriguez a dévoilé une peau parfaite. Les rides, les boutons ou encore les pores dilatés ne font pas partie de son quotidien. "Sans filtre vendredi, pas de maquillage aujourd'hui, aime moi comme je suis", pouvait-on lire en légende de son selfie.

Sans surprise, la publication de Jennifer Lopez a fait sensation sur le réseau social. Elle a récolté plus de 2,2 millions de likes et nombreux sont les internautes qui sont tombés sous le charme. Effectivement, on comprend pourquoi !

avec purepeople.com

IGIHE

Sénégal : Karim Wade et Khalifa Sall ne seront pas candidats à la présidentielle

By Jovin Ndayishimiye

Il est 23h30 ce dimanche lorsque le Conseil constitutionnel affiche la décision rendue sur deux tableaux à l'extérieur du bâtiment. La liste des candidats retenus est identique à celle publiée la semaine dernière. Le candidat du Parti démocratique sénégalais, Karim Wade, n'y figure pas. Son recours a été jugé irrecevable.

Autre recours rejeté, celui de Khalifa Sall. Les 7 sages considèrent toujours que la condamnation de l'ex-maire de Dakar est définitive. L'empêchant d'être électeur et donc candidat. « C'est la validation d'un coup de force imposé par Macky Sall, qui comme on l'a toujours indiqué a peur d'affronter ses adversaires, témoigne son mandataire, Babacar Thioye Bâ. Nous avons utilisé et épuisé toutes les voies de droit, sans trop y croire, la seule riposte, la seule réponse, reste l'action politique. Face au coup de force du régime de Macky Sall, la seule chose qui pourrait l'arrêter c'est de lui faire face. »

Pendant la durée de la procédure, le pouvoir a assuré que les vérifications du Conseil constitutionnel étaient transparentes et équitables. Dans l'opposition, la stratégie pour les semaines à venir n'est pas arrêtée. Les partisans de Khalifa Sall rejettent pour l'instant tout plan B et ne souhaitent pas soutenir un des cinq candidats retenus par le Conseil.

Avec rfi.fr

IGIHE

Mali : l'attaque meurtrière contre la Minusma revendiquée

By Jovin Ndayishimiye

C'est à l'aube que les assaillants sont passés à l'action. Des dizaines d'hommes à bord de plusieurs véhicules, des habitants d'Aguelohk parlent de 4X4 ainsi que de motos.

Après avoir coupé les communications, trois groupes, venus de destinations différentes auraient convergé sur le lieu de l'attaque. Les deux premiers prenant d'assaut les points de contrôle quand le dernier se serait posté sur le chemin de la base pour ralentir l'arrivée des renforts.

Les casques bleus devront attendre l'arrivée d'hélicoptères quelques heures plus tard afin de repousser l'assaut. Trois des assaillants sont tués et un capturé.

« Les jiadistes sont repartis comme ils sont arrivés, explique une source sur place. Ils se sont dispersés en différentes directions comme si c'était préparé. »

Qui est responsable et pourquoi ?

Aqmi affirme avoir mené cette attaque en réaction à la visite, ce 20 janvier, du Premier ministre israélien au Tchad. C'est vrai que les jihadistes, à cause du dossier palestinien, considèrent Israël comme leur pire ennemi.

Mais même si cette visite était plutôt une coïncidence, la mettre en avant permet d'abord de faire plus que la Une de l'actualité dans certains pays, mais aussi de gagner davantage de sympathie dans la galaxie jihadistes.

D'autres observateurs notent que l'opération intervient le jour même de la fête de l'armée malienne créée il y a 58 ans. Jour donc symbolique et peut-être une manière aussi pour les jihadistes de tenter de gâcher la fête.

Mais le lieu de l'attentat représente au Mali un autre symbole : en janvier 2012, les forces armées coalisées (MNLA et groupes jihadistes) ont pris le contrôle du camp de l'armée régulière à Aguelhok, en tuant atrocement des soldats.

L'attaque de ce dimanche à Aguelhok s'est déroulée avec de gros moyens, ce qui fait dire à des sources bien informées qu'aux côtés des combattants d'Aqmi, ceux du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GISM) de Iyad Ag Ghaly ont probablement participé aux opérations. Des passerelles existent entre les deux mouvements jihadistes.

avec rfi.fr

IGIHE

Colombie : l'ELN revendique l'attentat contre l'école de police de Bogota

By Jovin Ndayishimiye

Le communiqué de l'ELN a été diffusé ce lundi 21 janvier et il y est dit que l'organisation armée a mis quatre jours pour reconnaître sa responsabilité. Elle invoque essentiellement deux arguments. Premièrement, disent les « Elenos » comme on les appelle ici, le gouvernement d'Ivan Duque n'a pas pris la « juste mesure » du geste de paix que nous avons fait. L'Armée de libération nationale (ELN) avait décrété un cessez-le-feu unilatéral pendant les fêtes du 22 décembre au 3 janvier, et, dit l'ELN, l'armée en a profité pour « bombarder un de nos camps le 25 décembre et pour marquer des points militairement ». Deuxième argument : notre réponse, disent les « Elenos », est une réponse conforme au droit de la guerre puisque la voiture piégée a visé un objectif militaire et qu'elle n'a fait aucune victime civile. Il n'y a donc pas acte terroriste, mais un acte de guerre aux yeux des guerilleros.

L'ELN invoque la légitime défense. L'organisation propose de définir d'un commun accord avec l'armée des zones de cessez-le-feu. Et l'ELN demande au gouvernement colombien de reprendre les négociations de paix. Ce communiqué met fin à toutes les spéculations qui allaient bon train sur les réseaux sociaux, et qui mettaient en doute la version des autorités. Il faut dire que la version de l'attentat était pleine d'incohérence, mais certains internautes allaient jusqu'à parler d'auto-attentat et doutaient de la culpabilité de l'ELN.

Des milliers de Colombiens « unis contre le terrorisme »

« Policier, mon ami, la Colombie est avec toi ». Ce dimanche, la place Bolivar dans le centre de Bogota se remplit de manifestants en t-shirt blanc. Sur l'estrade installée par la mairie, un chœur chante.

Sandra est dans la police depuis 22 ans. « C'est un moment où la tristesse qui nous inonde est grande mais en même temps nous nous sentons très accompagnés par le peuple colombien qui nous manifeste beaucoup d'attachement et de respect. »

A ses côtés, Luz Marina explique les raisons de sa présence. « Je suis ici parce que je suis contre la violence, contre l'ELN, contre les guérillas. Il faut soutenir le président Ivan Duque. Je veux une poigne de fer parce que les terroristes, il faut les traiter comme des terroristes. »

Toutes tendances politiques

Dans les rues de la capitale, on trouve beaucoup de partisans du pouvoir du président Duque mais pas seulement. Des représentants de toutes tendances politiques ont défilé, à l'image d'Antonio Navarro Wolff, candidat à l'investiture écologiste pour la mairie de Bogota.

« Nous avons réuni des politiciens de tous bords, des membres du gouvernement comme de l'opposition, tout le monde, avec un message clair : "la vie est sacrée". La vie des leaders des mouvements sociaux, comme celle des policiers et de tous les Colombiens... Nous ne voulons plus de violence, je pense que ce message qui vient de la rue, il doit être entendu par ceux qui génèrent cette violence dans le pays. Parce qu'il n'existe aucun moyen de résoudre les conflits par la violence. Au contraire, la violence aggrave les problèmes », dit-il.

« Sauvons la paix »

En marge de la manifestation, convoquée par la droite, un groupe de jeunes avec mégaphone plaide pour le maintien des négociations de paix avec l'ELN. Ils scandent « sauvons la paix, en mémoire des policiers et toutes les victimes du conflit armé, sauvons la paix ». « Je suis là pour demander à l'Etat de poursuivre les négociations de paix, explique Juan Felipe. Malgré les épreuves difficiles, il faut continuer sur ce chemin ». Unis contre le terrorisme, les Colombiens ne semblent en revanche pas d'accord sur la politique à tenir.Le communiqué de l'ELN a été diffusé ce lundi 21 janvier et il y est dit que l'organisation armée a mis quatre jours pour reconnaître sa responsabilité. Elle invoque essentiellement deux arguments. Premièrement, disent les « Elenos » comme on les appelle ici, le gouvernement d'Ivan Duque n'a pas pris la « juste mesure » du geste de paix que nous avons fait. L'Armée de libération nationale (ELN) avait décrété un cessez-le-feu unilatéral pendant les fêtes du 22 décembre au 3 janvier, et, dit l'ELN, l'armée en a profité pour « bombarder un de nos camps le 25 décembre et pour marquer des points militairement ». Deuxième argument : notre réponse, disent les « Elenos », est une réponse conforme au droit de la guerre puisque la voiture piégée a visé un objectif militaire et qu'elle n'a fait aucune victime civile. Il n'y a donc pas acte terroriste, mais un acte de guerre aux yeux des guerilleros.

L'ELN invoque la légitime défense. L'organisation propose de définir d'un commun accord avec l'armée des zones de cessez-le-feu. Et l'ELN demande au gouvernement colombien de reprendre les négociations de paix. Ce communiqué met fin à toutes les spéculations qui allaient bon train sur les réseaux sociaux, et qui mettaient en doute la version des autorités. Il faut dire que la version de l'attentat était pleine d'incohérence, mais certains internautes allaient jusqu'à parler d'auto-attentat et doutaient de la culpabilité de l'ELN.

Des milliers de Colombiens « unis contre le terrorisme »

« Policier, mon ami, la Colombie est avec toi ». Ce dimanche, la place Bolivar dans le centre de Bogota se remplit de manifestants en t-shirt blanc. Sur l'estrade installée par la mairie, un chœur chante.

Sandra est dans la police depuis 22 ans. « C'est un moment où la tristesse qui nous inonde est grande mais en même temps nous nous sentons très accompagnés par le peuple colombien qui nous manifeste beaucoup d'attachement et de respect. »

A ses côtés, Luz Marina explique les raisons de sa présence. « Je suis ici parce que je suis contre la violence, contre l'ELN, contre les guérillas. Il faut soutenir le président Ivan Duque. Je veux une poigne de fer parce que les terroristes, il faut les traiter comme des terroristes. »

Toutes tendances politiques

Dans les rues de la capitale, on trouve beaucoup de partisans du pouvoir du président Duque mais pas seulement. Des représentants de toutes tendances politiques ont défilé, à l'image d'Antonio Navarro Wolff, candidat à l'investiture écologiste pour la mairie de Bogota.

« Nous avons réuni des politiciens de tous bords, des membres du gouvernement comme de l'opposition, tout le monde, avec un message clair : "la vie est sacrée". La vie des leaders des mouvements sociaux, comme celle des policiers et de tous les Colombiens... Nous ne voulons plus de violence, je pense que ce message qui vient de la rue, il doit être entendu par ceux qui génèrent cette violence dans le pays. Parce qu'il n'existe aucun moyen de résoudre les conflits par la violence. Au contraire, la violence aggrave les problèmes », dit-il.

« Sauvons la paix »

En marge de la manifestation, convoquée par la droite, un groupe de jeunes avec mégaphone plaide pour le maintien des négociations de paix avec l'ELN. Ils scandent « sauvons la paix, en mémoire des policiers et toutes les victimes du conflit armé, sauvons la paix ». « Je suis là pour demander à l'Etat de poursuivre les négociations de paix, explique Juan Felipe. Malgré les épreuves difficiles, il faut continuer sur ce chemin ». Unis contre le terrorisme, les Colombiens ne semblent en revanche pas d'accord sur la politique à tenir.

avec rfi.fr

IGIHE

Brexit : Theresa May présente ce lundi son « plan B » à la Chambre des communes

By Jovin Ndayishimiye

Après avoir subi une défaite parlementaire historique mardi dernier, Theresa May remontera sur le ring pour présenter son nouveau plan de sortie de l'UE devant les députés. Elle devrait esquisser les grandes lignes d'une tentative pour transformer le « backstop », le filet de sécurité irlandais, auquel s'opposent les députés, en un traité autonome avec la République d'Irlande. Une alternative qui n'a pas été validée par l'Union européenne.

Motion « neutre »

Theresa May déposera une motion « neutre » qui sera débattue et votée le 29 janvier. Cette motion devrait attirer une avalanche d'amendements de la part des députés de l'opposition, mais aussi de son propre camp.

Les Brexiteer demandent à la Première ministre de se retirer des négociations et d'adopter un scénario ou le Royaume-Uni quitterait l'UE « sans accord préalable négocié ».

Révoquer l'article 50

Les parlementaires qui veulent faire échouer le Brexit, quant à eux, redoublent d'efforts pour repousser la date de départ stipulée par l'article 50, voire de révoquer cet article tout entier.

D'autres dans les rangs conservateurs comme les travaillistes, tente d'imposer de nouvelles élections législatives pour repartir à zéro dans les négociations.

avec rfi.fr

IGIHE

Le Ministère de la Jeunesse s'engage à la promotion des jeunes talents

By Jovin Ndayishimiye

Ladite jeunesse a, ce jour-là, préparé le terrain de football du village Rwanmbariro qui était endommagé par l'érosion. Le Secrétaire d'Etat a aussi divulgué la politique de son ministère consistant à créer des terrains de jeux dans les villages qui n'en ont pas.
Il a ainsi demandé à la jeunesse de prêter main forte au gouvernement dans l'atteinte de cet objectif.

Il est rapporté que l'entretien de ces terrains de jeux entre dans un plan destiné à organiser différentes compétitions sportives dans le but de promouvoir les talents cachés des jeunes rwandais. Il a annoncé qu'un championnat de football des jeunes au niveau national, partant du niveau de village et dénommé Art Rwanda Ubuhanzi est déjà organisé par le dit ministère en partenariat avec IMBUTO Foundation.

IGIHE

Shutdown : des employés fédéraux las et désemparés

By Jovin Ndayishimiye

Une quinzaine de personnes étalent dans la bonne humeur des tapis de yoga sur le sol, dans une salle de sports d'un quartier bourgeois de Washington. Toutes sont employées par l'administration fédérale et contraintes à l'inactivité par la paralysie partielle du gouvernement. Aujourd'hui, le cours est gratuit. « Je voulais faire quelque chose pour ces employés qui tournent en rond en attendant de reprendre leur travail », explique la professeur Jen Dryer, « le yoga apporte du calme, de la sérénité, permet de respirer et de se détendre, c'est une activité parfaitement adaptée à leur situation. Ils sont privés de revenus et voient les factures s'accumuler, c'est un facteur de stress important ».

Pour Sandra dont l'époux travaille dans le privé, la question des ressources n'est pas encore primordiale, mais l'inactivité forcée est pesante, et ce cours est le bienvenu. « On cherche tous quelque chose à faire pour rester actifs, il y a beaucoup d'échanges de tuyaux, sur les endroits où on peut aller, ou sur les cours de sport gratuits, toutes sortes d'activités qui nous permettent de rester occupés », explique la jeune quadragénaire avant d'enchainer les postures sur son tapis. Beaucoup de salles de sports, de cafés, de restaurants offrent des réductions ou des prestations gratuites pour les salariés du gouvernement affectés par l'impasse budgétaire. Après le cours de yoga, Marie a rendez avec un de ses amis employé de la NASA, lui aussi cantonné chez lui « J'essaye d'avoir une activité en dehors de la maison tous les jours : aller boire un café quelque part, suivre un cours de yoga, mais je ne peux rien planifier. À tout moment, le gouvernement peut nous rappeler au bureau. Il faut donc s'organiser chaque jour pour le lendemain », constate-t-elle.

La croissance américaine affectée

Le métro qui mène au centre de Washington est désert aux habituelles heures de pointe. 40% des usagers qui y transitent normalement sont des employés fédéraux. L'agence qui gère les lignes souterraines de la capitale assure perdre 400 000 dollars de pertes chaque jour à cause de la paralysie de l'administration. Sur les grandes avenues qui sillonnent le cœur de la capitale fédérale, les parkings, les restaurants, les boutiques souffrent aussi de la fermeture des bureaux du gouvernement. Même les économistes de la Maison Blanche reconnaissent que le « shutdown » a des conséquences sur le taux de croissance américain.

Sur Pennsylvanie Avenue, les locaux de World Kitchen grouillent de monde. L'organisation, qui distribue habituellement des repas dans les zones touchées par des catastrophes humanitaires, a décidé d'ouvrir une cantine gratuite pour les employés fédéraux qui ne sont pas payés. « Nous sommes installés entre le Congrès et la Maison Blanche, c'est un choix symbolique » déclare Alexandra Garcia salariée de l'association, qui distribue quelques cinq mille repas par chaque jour au cœur de la capitale fédérale. Les bénévoles en cuisine sont pour la plupart des salariés du gouvernement contraints à l'inactivité. « Pour l'instant je tiens le coup financièrement, mais pour combien de temps ? Je ne sais pas… », soupire une employée d'un ministère tout proche. « Nous devons faire attention à chaque centime dépensé. Un repas cela n'a l'air de rien, mais c'est une aide précieuse. » Certains employés fédéraux, étranglés par l'accumulation de factures et l'absence de revenus, cherchent des solutions alternatives. « Aujourd'hui j'ai passé un entretien pour devenir professeur remplaçant » raconte une femme dans la file qui mène au comptoir de distribution. Et d'une voix chargée d'émotion elle ajoute : « Est-ce qu'il faut que quelqu'un se suicide pour que la situation soit prise au sérieux ? C'est tragique. J'étais furieuse au début, maintenant je suis juste triste ».

Des employés fédéraux désemparés

Dehors la file s'étend sur plusieurs dizaines de mètres. Ellen est tout au bout, derrière le coin de la rue. Réquisitionnée au bureau, cela fait deux jours qu'elle vient déjeuner ici. « Mon mari et moi travaillons tous les deux depuis plus d'un mois sans percevoir notre salaire », explique-t-elle, « nous allons devoir emprunter, peut-être nous inscrire au chômage pour toucher des prestations que nous devrons rembourser quand nous serons enfin payés. » D'un ton las où vibrent des accents de colère, la quinquagénaire poursuit : « Être utilisés comme des pions pour remplir une promesse de campagne, nous donne l'impression qu'on n'a aucune valeur. Les gens riches du Congrès ne devraient pas être payés non plus, comme nous…Et le président ne devrait pas toucher d'argent, c'est tout ce que j'ai à dire… ». Ellen essuie discrètement une larme. Un homme à ses côtés lui prend le bras en signe de compassion. « C'est vraiment injuste », lâche-t-il, « nous sommes tous des serviteurs du gouvernement, et nous sommes pris en otage par notre employeur. Cette crise me laisse songeur : pourquoi continuer à travailler pour une administration qui affiche autant de mépris pour ses employés ? »

Au fonds de l'avenue déserte se découpe la silhouette de l'imposant bâtiment du Congrès. Les négociations entre les démocrates et la Maison Blanche sont toujours au point mort. Nancy Pelosi a rejeté les dernières propositions de Donald Trump qui souhaite échanger la construction de son mur à la frontière contre une extension du permis de séjour des « dreamers », ces clandestins arrivés aux États-Unis pendant leur enfance et temporairement régularisés sous l'administration Obama. Dans son allocution ce samedi 19 janvier, le président américain n'a pas eu un seul mot pour les employés fédéraux.

avec rfi.fr

IGIHE

RDC : des déplacés en détresse sur les ilots de Yumbi (FORFA)

By Jovin Ndayishimiye

Le Foyer œcuménique pour la restauration de la famille en Afrique (FORFA) plaide pour une assistance urgente en faveur des milliers des déplacés vivant à Yumbi, dans les ilots voisins et au Congo Brazzaville. Ces derniers maquent d'eau potable, de nourriture, d'ustensiles de cuisine et de médicaments.

Le coordonnateur du FORFA, Michel Bisimwa Muderhwa, fait remarquer que chaque minute qui passe est déterminante pour ces déplacés qui vivent dans des conditions précaires ; malgré les efforts consentis par l'équipe de Médecins sans frontières (MSF) à pied d'œuvre à Yumbi.

Il dit avoir installé un bureau de son ONG à Kinshasa et un autre à Inongo en vue d'assurer la collecte de l'assistance.

Le FORFA demande qu'une enquête indépendante soit diligentée dans le Maï-Ndombe en vue d'identifier les auteurs des violences qui ont coûté la vie à des centaines de personnes.

Non aux représailles

Par ailleurs, dans un communiqué publié dimanche à Kinshasa, le secrétaire général du Comité exécutif du programme de lutte contre le tribalisme, la violence, l'intolérance et la discrimination, Me Dan Mutombo, demande au gouvernement d'user de ses prérogatives pour protéger ces vulnérables.

Il appelle la population à ne pas prêter le flanc aux représailles jusqu'à l'aboutissement de l'enquête. Il encourage toute action visant le retour des déplacés dans leur terroir afin qu'ils reprennent leur vie normale.

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH) avait annoncé le 16 janvier qu'au moins 890 personnes auraient été tuées entre le 16 et le 18 décembre dans quatre villages du territoire de Yumbi dans des affrontements entre les communautés Banunu et Batende.

Quelque 465 maisons et bâtiments ont été incendiés ou pillés, dont deux écoles primaires, un centre de santé, un poste de santé, un marché et le bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), selon la même source.

avec radiookapi.net

IGIHE

RDC : la SADC félicite Félix Tshisekedi et appelle les Congolais à accepter les résultats

By Jovin Ndayishimiye

La Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) a félicité le Président élu de la République démocratique du Congo Félix-Antoine Tshisekedi, à la suite des élections nationales du 30 décembre 2018 et l'arrêt de la Cour constitutionnelle du 19 janvier 2019, indique un communiqué de la SADC publié ce dimanche 20 janvier.

« La SADC appelle toutes les parties prenantes à soutenir le président élu et son gouvernement dans le maintien de l'unité, de la paix et de la stabilité ; et réaliser le développement socio-économique en RDC. La SADC espère un transfert pacifique du pouvoir au président élu », indique le communiqué signé par Hage G. Geingob, Président de la République de Namibie et président en exercice de la SADC.

La SADC félicite aussi les habitants de la RDC, les dirigeants politiques et toutes les parties prenantes du pays d'avoir conduit les élections de manière pacifique en dépit des problèmes de sécurité et de logistique. Elle appelle tous les Congolais à accepter les résultats, à consolider la démocratie et à maintenir un environnement pacifique et stable après les élections historiques.

La SADC réitère la nécessité de respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC et s'engage à soutenir le gouvernement de la RDC conformément au traité sur la SADC et au protocole de la SADC sur la coopération en matière de politique, de défense et de sécurité.

avec radiookapi.net

IGIHE

Félix Tshisekedi : « Le Congo que nous allons former demain sera un Congo reconcilié, fort et tourné vers son développement »

By Jovin Ndayishimiye

Peu après l'arrêt de la Cour constitutionnelle le proclamant définitivement Président de la République, dimanche 20 janvier, Félix-Antoine Tshisekedi a affirmé qu'il veut travailler pour un Congo reconcilié, fort et tourné vers le développement.

« Merci à ceux qui ont voté pour moi, merci également à ceux qui n'ont pas voté pour moi. Aujourd'hui, c'est le Congo qui a gagné. Ce n'est pas la victoire d'un camp contre un autre. Je me suis engagé dans cette campagne à réconcilier les Congolais entre eux et je m'engager à cela. Demain, le Congo que nous allons former ne sera pas un Congo de la division, de la haine et du tribalisme. Ça sera un Congo reconcilié, un Congo fort et qui sera tourné vers son développement dans la paix et la sécurité pour tous », a promis Félix-Antoine Tshisekedi.

Cette victoire, fait remarquer le nouveau Président, est l'aboutissement d'un combat dans lequel les pères fondateurs de l'UDPS se sont engagés.

« C'est le commencement d'un autre combat dans lequel j'engage tout le peuple congolais : le combat pour un mieux-être, pour un Congo qui fait gagner l'Afrique », a lancé Félix Tshisekedi.

Il invite tous les Congolais au travail.

Avec radiookapi.net

IGIHE

Africa CEO Forum : destination Kigali pour l'édition 2019*

By Jovin Ndayishimiye

Après une édition 2018 marquée par une mobilisation record et la présence des présidents de Côte d'Ivoire, du Ghana et du Zimbabwe, c'est cette fois-ci au Rwanda, à Kigali, que se réuniront les plus grands décideurs africains les 25 et 26 mars 2019 pour le 7e Africa CEO Forum, organisé par Jeune Afrique Media Group, éditeur de Jeune Afrique et de The Africa Report, et par Rainbow Unlimited, société suisse spécialisée dans l'organisation d'événements de promotion économique.

Confluent de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique centrale
Porte d'entrée sur un marché régional de plus de 150 millions de personnes et signataire de 68 accords de commerce, le Rwanda se trouve au confluent de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique centrale.

Ce choix illustre « la volonté du Africa CEO Forum de soutenir les rencontres et courants d'affaires entre chefs d'entreprise issus de tout le continent », explique l'organisation dans un communiqué. « Le Rwanda, pays à la fois francophone et anglophone, dont le dynamisme économique et le modèle de développement – axé sur l'éducation, l'innovation et la performance – sont le parfait reflet des valeurs du Africa CEO Forum » précise Amir Ben Yahmed, fondateur et président du Africa CEO Forum.

* Cet article a été publié originalement en ligne par Jeune Afrique le 23 juillet 2018

Jeune Afrique

Complainte de la part d'une Française démocrate à propos des revendications des Gilets Jaunes

By Jovin Ndayishimiye

C'est contre-productif ce que vous faites : vous cassez tout (car désolée, mais il y a des gilets jaunes qui cassent tout, on les a vu à la TV), ce sont donc nos primes d'assurance qui vont augmenter. Vous hurlez Macron démission, sans doute pour mettre Marine Le Pen à sa place... Super ça fait rêver comme en Italie, aux USA, au Brésil, en Turquie ou en Hongrie.

Vous demandez moins d'impôts et de taxes mais aussi plus d'écoles, de transports en commun, d'hôpitaux, de meilleures retraites... Cherchez l'erreur !

Vous emmerdez les gens qui bossent, vous bloquez l'économie du pays, vous ruinez des petits commerces qui font la moitié de leur chiffre d'affaires pour Noël, avec comme conséquence l'explosion des ventes sur Internet pour les géants comme Amazon qui ne payent pratiquement rien en France. Génial !

On vous a entendus, j'étais d'accord au début, vous allez trop loin. Vous mettez en danger la démocratie, toutes les révolutions ont amené des fachos au pouvoir, c'est peut-être votre souhait ?

Vous n'avez pas compris que la seule issue pour vous, vos enfants, vos voisins, vos concitoyens, la France et le monde c'est de consommer moins parce que la planète explose de toutes nos conneries et dans quelques années vous arrières petits-enfants vous montreront du doigt.

À ce propos pouvez-vous arrêter de brûler des pneus, c'est polluant, pensez à vos enfants qui respirent cette odeur, et puis si vraiment vous voulez continuer votre mouvement ouvrez tous les péages de France, là vous vous attaquez au grand capital, car franchement la petite fleuriste de l'avenue Kléber, elle est comme vous, elle tire aussi le diable par la queue.

La négociation, c'est l'art de passer d'un rapport de force à un rapport d'intelligence, on a vu que vous étiez forts pour bloquer, montrez-nous que vous êtes intelligents.

Je suis du même milieu social que vous, je connais les fins de mois difficiles (un peu moins maintenant car mes enfants travaillent) mais je n'oublie pas que j'habite dans un pays où je peux me faire soigner, où les enfants vont à l'école dans de bonnes conditions, où j'aurai quand même une retraite (même si, au vu des simulations, je suis déçue du montant).

J'ai 59 ans et j'en ai marre de votre mouvement, dernier truc, arrêtez de dire que vous parlez au nom de tous les Français, vous ne parlez pas pour moi.

Message perso à Marine Le Pen, Dupont-Aignan, Mélenchon, Wauquiez, taisez-vous, vous êtes pathétiques dans vos numéros ratés d'agitateurs et vos tentatives de récupération.

Amitiés.

Willy

Au Japon, l'hôtel géré par des robots fait machine arrière

By Jovin Ndayishimiye

Le réceptionniste a les dents longues et sort facilement ses griffes. Sa collègue en tailleur blanc, cheveux et foulard joliment noués, est aussi impassible à la fourrure de son voisin qu'aux appareils photo régulièrement brandis sous son nez. « Irashaimasu ! » (Bienvenue !) La belle et la bête accueillent les clients amusés. A l'hôtel Henn-na, qui signifie bizarre, étrange ou drôle en français, les créatures artificielles sont aux manettes, comme le montrait fin 2015 le reportage de la BBC.

Lancé en fanfare en juillet 2015 en plein cœur du gigantesque parc d'attractions Huis Ten Bosch à Sasebo, près de Nagasaki, au sud du Japon, l'établissement devait être le premier au monde entièrement tenu par des robots. Las, il licencie aujourd'hui la moitié des 243 qu'il emploie. Motif ? Ils plombent la productivité. Loin de faire baisser la main-d'œuvre, les robots l'augmenteraient, car leurs multiples dysfonctionnements exigent trop souvent l'intervention d'humains. Un comble pour de simples machines.

Au début, pourtant, l'histoire semblait séduisante. Le succès du premier hôtel Henn-na étant au rendez-vous, d'autres enseignes ont suivi à Tokyo et dans ses environs, bientôt à Osaka, Fukuoka et Kyoto. « Le Japon manque de chambres d'hôtel et de main-d'œuvre, a déclaré Miura Tatsuki, directrice de la division des relations publiques de l'agence de voyages HIS à la tête du réseau. Nous avons créé cet hôtel en partie pour répondre aux problèmes de société. »

Réveil ou interrupteur
A Sasebo, un vélociraptor à nœud papillon et une humanoïde battant des cils gèrent les enregistrements. Deux « concierges » Nao, petits androïdes du français Aldebaran racheté par la holding nippone Softbank, guident les clients, les orientent ou les informent des horaires du petit-déjeuner. Logé dans une élégante cage en verre aux murs tapissés de tiroirs blancs, un bras robotique se charge de la consigne.

Les distractions continuent au fil des couloirs. Deux chariots à roulettes portent les bagages jusqu'au seuil des portes. Enfin, dans chacune des chambres, une tulipe en plastique rose trônant sur le chevet fait office de réveil ou d'interrupteur à condition de l'interpeller au préalable par son prénom. « Churi-chan ! » « Nan deshoka ? » (Que puis-je faire ?) répond la fleur qui s'exécute sur une série de commandes simples, formulées en japonais, telles « Eteins la lumière », « Quelle sera la météo demain ? » ou « Quelle heure est-il ? »

Ni pause, ni salaire
Dès l'inauguration, les responsables se montraient très satisfaits des effectifs. « Nous employons plus de 80 robots contre une dizaine d'humains seulement », se félicitait alors Kotaro Takada, de la compagnie Huis Ten Bosch. Les embauches ont rétréci les troupes, du moins celles en chair et en os : il y a désormais plus de 200 robots contre 8 humains. Une aubaine, assurément. Les machines distraient et attirent les clients, et surtout, elles ne réclament ni pause ni salaire. Face au déclin de la population et au nombre croissant de touristes étrangers, elles offrent donc une belle occasion de baisser drastiquement les coûts de personnel.

Mais pourquoi encore recruter des hommes ? A Sasebo, un petit nombre d'humains a la noble tâche de veiller au bon fonctionnement de l'hôtel via les caméras de surveillance. Les autres manient l'aspirateur et le chiffon. « Les robots et l'eau ne font pas bon ménage », regrettait Kotaro Takada. « Ils ne savent toujours pas faire les lits ! » déplorait pour sa part le patron du complexe, Hideo Sawada. A croire que le propre de l'intelligence humaine se loge dans un coup d'éponge ou le pli d'un drap.

Reste que si les robots sont corvéables, ils demeurent capricieux. A l'inauguration, les bugs étaient déjà nombreux. « Cet hôtel, c'est un numéro zéro », disait humblement Kotaro Takada qui ne parvenait pas à les dompter. Plus de trois ans après, les plaintes s'accumulent. Des concierges statiques incapables de répondre à la moindre question. Des robots porteurs qui n'atteignent qu'une dizaine de chambres sur les 200 de l'établissement, les dénivelés ayant trop vite raison de leurs roulettes.

Un rapide coup d'œil sur les commentaires en ligne montre que la principale cible des reproches, c'est Chuuri-chan, la tulipe en chambre. « Désolé, je n'ai pas compris. Pourriez-vous répéter votre demande ? » lance-t-elle d'une voix nasillarde à toute heure. Nombre de clients se plaignent de nuits peu relaxantes car Chuuri-chan se met à parler de manière intempestive. L'un d'entre eux, après plusieurs réveils, a compris que ce qui déclenchait ses répliques étaient en réalité… ses ronflements intenses. La tulipe fait partie des licenciés.
Liberation.

Muhanga : le Maire resté avec un devoir à faire dans un bref délai.

By Jovin Ndayishimiye

L'Hon. Ngabitsinze Jean Chrysostome, qui dirigeait la Commission, a lu une liste de 8 pages montrant les problèmes que l'Exécutif du District doit résoudre.

• Le Maire du District a promis une vache d'une valeur de 500.000frw à Nyambera Donata du Secteur Rugendabali pour ses inestimables travaux. Elle n'a pas encore reçu cette vache.

• Le non-remboursement des habitants de divers Secteurs pour les dommages causés dans leurs champs suite à la construction du barrage sur Nyabarongo, et d'autres dont les parcelles ont été traversées par des travaux d'infrastructure.

• Le problème de concubinage dans le Secteur Nyabinoni où les jeunes épouses- s'il faut les appeler ainsi- s'accaparent des biens des anciennes.

• Une saleté exagérée visible dans les restaurants du Secteur Shyogwe.

• Une boucherie dans une maison d'habitation.

• Une habitante du Secteur Nyarusange, Uwimana Donata, qui devait recevoir 800.000frw et qui n'en a percu que 80.000 pour le remboursement des dommages subis.

• Une dette de plus d'un milliard, vieille de plusieurs années, que la RSSB, ex RAMA, doit à l'Hopital de Kabgayi et à certains Centres de Santé.

Le groupe des Députés a cependant apprécié l'aspect des maisons construites dans le village Munyinya, dont ils ont souhaité qu'elles servent de modèles pour les autres.

Béatrice Uwamariya, Maire du District de Muhanga, a dit que certains des problèmes relèvent du District, d'autres de leurs partenaires. “Nous résoudrons les nôtres et ferons la plaidoirie pour les autres”, a-t-elle dit.

Le Commandant de l'Armée dans les Districts de Kamonyi, Muhanga, Ruhango et Nyanza, Col Joseph Gishayija, a fait observer qu'ils ont, depuis longtemps, demandé aux autorités de base de trouver des solutions à ces problemes, mais en vain. Il a averti qu'une dernière chance leur est accordée mais que si rien n'est fait suivront des sanctions.

RDC : comment Joseph Kabila va organiser le partage du pouvoir

By Jovin Ndayishimiye

La victoire de Félix Tshisekedi n'était sans doute pas le scénario souhaité par Joseph Kabila. Mais l'impossibilité d'imposer son candidat, Emmanuel Ramazani Shadary, et l'écart de voix important avec l'opposition l'a obligé à inventer un canevas inédit : l'élection à la présidence d'un opposant « malléable », en échange d'un contrôle total du pouvoir. « Le scénario du moindre mal » souffle un membre de la coalition pro-Kabila, le Front commun pour le Congo (FCC).

Mais pour comprendre comment Joseph Kabila compte conserver les manettes de l'Etat, il faut se tourner vers les militaires proches de l'actuel président congolais. Et après ces folles élections aux rebondissements les plus imprévisible, les langues des hauts gradés congolais commencent à se délier. Si un cercle restreint de politiques conseillent Joseph Kabila, celui-ci préfère se fier à une poignée d'officiers supérieurs qui le suivent depuis de très nombreuses années, car « pour gérer le Congo, il faut des militaires » se plaît à dire Joseph Kabila.

Tous au FCC !
En négociant la victoire de Félix Tshisekedi, le président congolais a réussi un double pari : éloigner le risque de contestation et d'embrasement qu'aurait suscité la victoire du très impopulaire Emmanuel Ramazani Shadary, et garder le pays sous contrôle en le confiant à un opposant docile qui lui sera redevable. La prochaine étape pour le Joseph Kabila sera d'organiser le pouvoir à sa main. Pour cela, il va devoir recomposer sa majorité et absorber ses deux nouveaux partenaires, Félix Tshisekedi et son tandem Vital Kamerhe. Le président compte bien les amener à signer la charte du FCC (la coalition pro-Kabila). L'objectif est d'affaiblir une UDPS déjà chamboulée pour le rapprochement avec le pouvoir, et de diluer l'UNC de Kamerhe dans un gouvernement d'union nationale dont le Premier ministre pourrait être Vital Kamerhe lui-même, en signe d'ouverture. François Muamba, l'un des artisans du rapprochement entre Kabila et Tshisekedi, est également sur les rangs pour la Primature.

Joseph dans l'ombre
L'actuel ministre de l'Intérieur, Henri Mova, pourrait se voir confier la présidence de l'Assemblée nationale. Quand à Joseph Kabila, qui deviendra jeune sénateur de droit, il devrait rester dans l'ombre et devenir le chef d'orchestre de sa future candidature pour 2023… sans faire de vague. Et notamment sans être obligé de modifier la Constitution. Joseph Kabila se fera discret. Il a nettement redoré son image en acceptant de passer la main, d'organiser les élections et de provoquer la première alternance pacifique de l'histoire du Congo. Inutile de jouer les premiers rôles, il n'en sera que plus attendu quand il reviendra sur l'échiquier politique auréolé de son nouveau statut d'ancien président. Une équipe est en train de se composer à Kinshasa pour préparer les échéances de 2023.

Nominations ? Félix n'aura pas la main

Félix Tshisekedi, président sans majorité à l'Assemblée nationale, au Sénat et dans les provinces pourra-t-il s'émanciper de son mentor ? Difficile si l'on en croit des hauts gradés congolais. « Félix n'a aucun allié au sein de l'armée. Au moindre faux pas, ou si il compte passer en force, il sera déposé par la force » croit savoir cet officier supérieur. Pourra-t-il avoir la main sur les nominations au sein de l'appareil sécuritaire congolais ? Là encore, le nouveau président devra s'en remettre aux hommes de l'ancien chef d'Etat. « Toutes les nominations passent par l'Etat-major, l'Agence nationale de renseignements (ANR) et les renseignements militaires. Ils peuvent tout bloquer ». Et cerise sur le gâteau, la garde républicaine restera exclusivement aux ordres de Joseph Kabila.

Difficile contre-pouvoir

Dans ce contexte, il paraît peu probable que Félix Tshisekedi parvienne à arracher le moindre pouvoir à Joseph Kabila, qui s'est ingénié à remanier et à verrouiller l'ensemble du système judiciaire et sécuritaire, quelques mois avant les élections. Vulnérable, Félix Tshisekedi, deviendra le président de compromis politique qui reposera exclusivement sur le bon vouloir de Joseph Kabila. La seule porte de sortie de Félix Tshisekedi pour forcer le destin et gouverner malgré tout : tenter de rassembler le reste de l'opposition et notamment les partenaires déçus de Martin Fayulu. Objectif : créer un contre-pouvoir suffisamment puissant pour infléchir le camp Kabila. Un scénario impensable pour le moment, le nouveau président est trop occupé à négocier quelques ministères pour ses proches… et la bataille est rude.

Afrikarabia

Un kamikaze auteur de l'attaque de Nairobi entraîné en Ouganda.

By Jovin Ndayishimiye

Gichunge est un des terroristes tués après qu'une équipe de quatre personnes sortent d'un véhicule, habillés de vêtements anti-balles, et lancent une attaque tuant 21 personnes et en blessant plusieurs autres.

The New Vision a déclaré que cet homme est arrivé en Ouganda en 2016 et a suivi plusieurs formations dans divers coins de l'Ouganda sur la profession de terrorisme irréductible. Son père Abdala Salim est Sergent dans l'Armée kenyane.

Les services de sécurité l'ont mis, avec sa femme Sakina Mariam, en détention à Isiolo au Nord du Kenya où se poursuit l'investigation.

Les services de sécurité ougandais se sont gardés de toute déclaration. Seulement un des dirigeants dans l'Armée et qui collabore avec les services de sécurité du Kenya a confirmé :

“C'est vrai, nous avons reçu des informations que ce kamikaze est venu ici en Ouganda où il a eu l'apprentissage du terrorisme. Nous faisons une investigation et donnerons des informations détaillées dans un bref délai”, a-t-I promis.
D'autres informations révèlent qu'un des agents des services de la sécurité de l'Ouganda aurait envoyé des experts dans la partie de Busia pour s'enquérir sur l'entraînement qu'y aurait reçu Gichunge.
C'est le groupe terroriste Al-Shabaab qui a revendiqué cette attaque.

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